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#Tweetzik : Alicia Keys – Brand New Me

Si Alicia Keys était en feu il y a quelques semaines, c’était peut-être pour renaitre de ses cendres aujourd’hui avec Brand New Me. En tous cas on peut difficilement affirmer à la vue de cette vidéo que le feu soit nocif pour les cheveux.

Regardez : Alicia Keys – Brand New Me

Critique: Miguel – Kaleidoscope Dream

Miguel Kaleidoscope Dream sur Soul Ton OreilleChez Miguel on dirait bien que 2012 rime avec productivité. Après la série Art Dealer Chic qui se déclinait en trois volumes de micro Ep en début d’année, l’arrogant crooner lève finalement le voile sur Kaleidoscope Dream. Ce second opus diffusé de manière inédite afin de s’adapter à un nouveau mode de consommation de notre musique, révèlera plus tard Miguel, se verra organiser une sortie en trois temps avec des intitulés digne des chapitres qui composent la série l’Avatar : le dernier maître de l’air. Une émergence de nouveaux artistes quasi quotidienne accordant à l’auditeur, selon lui, que peu de temps à consacrer à la découverte d’un « long » projet (et ce n’est pas nous, addict de bonne musique, qui allons le contredire), il laisse le choix à son public de découvrir l’album par petite portion. Sera alors divulgué en juillet dernier, l’Ep Kaleidoscope Dream: The Water Preview réunissant les trois premiers titres de l’album, suivi en septembre de Kaleidoscope Dream: The Air Preview contenant les trois suivant. Nous sommes de ceux qui avons préféré attendre que l’intégralité de l’opus débarque à la troisième place des charts US en un mois d’octobre comblé de bonne musique, avant de passer à une dégustation auditive.

Regardez: Miguel – Adorn

Refroidi par le personnage, nous ne cacherons pas qu’il nous a fallu du temps avant d’accorder une chance juste au travail de Miguel. En curieux ivrognes nous avons fini par faire l’impasse sur son impertinence qui a vite fait de provoquer chez nous une certaine antipathie et ce look qui frôle la surenchère, et ce sans regret. Peut on le blâmer d’être lui même quand sans cesse nous déplorons le manque d’individualité de la scène musicale. D’ailleurs avec ce second essai censé dépeindre un portrait plus franc et plus concordant du personnage de Miguel, le chanteur à la banane brushinguée qui apparemment en inspire jusqu’en France, nous invite à franchir l’étape des apparences, comme une sorte d’introduction de l’artiste à un public qui, comme nous, en auraient une vision préconçue. Quand All I Want Is You, ce premier opus délivré en 2010 et porté par le hit Sure Thing était basé sur le romantisme, son digne successeur, lui, se voit chargé de diverses missions.

 L’artiste accordant à ses songes une certaine importance, Kaleidoscope Dream c’est d’abord la bande originale de ses rêves kaléidoscopiques. « Je pense que les rêves symbolisent la plus pure des formes de fantasme que l’on libère à travers notre subconscient. Ils représentent la plus réaliste des libertés que l’on peut expérimenter, sans aucune « censure » et totalement créatif » expliquera Miguel. Ainsi le projet se veut aussi une ode au rnb, du moins ce qu’il fut dans un passé plus ou moins éloigné. Faisant référence à la soul présente derrière cette musique sans barrière qui jusqu’une certaine époque n’avait pas peur de s’unir à d’autre genre tel le hip hop ou le rock, le chanteur regrette la créativité de ce style que l’on ne pouvait enfermer dans une boite. Allant jusque qualifier le rnb moderne de « paresseux à en devenir un cliché », il espère, pourquoi pas, inspirer la génération actuelle porteuse de ce style à un peu plus d’inventivité, lui qui dit célébrer l’individualité.

 Regardez: Miguel – Do You

 Encore une fois on constate que Miguel se démarque de ses camarades de la vaste cour qu’est le r&b. Pendant qu’une majorité des acteurs du genre le soumettent à des limites plus que restrictives, rendant ce style musical très vite répétitif, le chanteur est parmi cette nouvelle vague d’espoir au sein de laquelle nous citeront Frank Ocean, The Weeknd ou autre Jhené Aiko, qui contribue à gommer, sinon à repousser ses frontières pour le moins lassantes. Il sera comparé à Prince pour ses alternances aisées du grave et du falsetto, bien que l’on pense que son look y soit pour beaucoup. Un Miguel flatté déclinera le compliment trouvant la remarque injuste envers la légende. Le natif de L.A élève tout même le niveau, déjà de par ses textes. Si les thèmes abordés dans ce style musical, que l’on se permettra d’appeler les basiques du genre, sont généralement centrés autour de l’amour et du sexe, les virées en boites et des tunes qu’ils en pleuvent, ce qui soyons honnête ne reflète pas vraiment la réalité, et bien devinez quoi, Kaleidoscope Dream n’échappe pas à la règle et connait bien ses fondamentaux. Miguel décrit comme un perfectionniste par ses collaborateurs y ajoute néanmoins sa petite touche, et hop la formule nous convainc. Le séducteur ne se contente pas de se reposer sur l’atout percutant qu’est sa voix, munie d’une plume affûté il nous pond des textes plus personnel, plus réfléchis et apparait même sur certain titre en penseur notamment sur Where’s The Fun In Forever. Le son est ici sensuel et les instrumentales efficaces. Si l’on ne trouve pas forcément de morceaux calibrés radio, on est confiant quant à l’aisance de certain titres à se faire leur place sur les ondes. Co-produit par Miguel, Kaleidoscope Dream compte des productions de Salaam Remi, Pop & Oak, ou encore Jerry Wonda.

 De ses inspirations éclectiques, Miguel nous offre un second opus plus électrique. Un rnb aux sonorités orientées rock avec des basses bien prononcées dominent le projet comme sur Arch & Point, déjà extrait du second volume de Art Dealer Chic, il réapparait dans Kaleidoscope Dream. L’artiste décrira alors l’opus comme étant plus progressif: « …dans le sens où cette fois je puise d’avantage dans mes influences alternatives que j’incorpore ensuite dans ma musique » à Miguel d’ajouter.

 Kaleidoscope Dream s’ouvre sur une version longue du hit Adorn que l’on ne présente plus. Si la première fois ses 2min 20 nous avaient conquit et amené à accrocher au travail de l’auteur, il va de soi que nous sommes ravi de voir ce chef d’œuvre complété. Samplant Time Of The Season de The Zombies, Don’t Look Back vient prendre le relai. Le titre aux sonorités et textes sombres nous évoque le travail de Jhené Aiko. Quand le quotidien The Boston Globe vient reprocher à Miguel les effets qu’il y incorpore non seulement à ce titre mais aussi sur Do You, déclarant y voir dans ce genre d’écho un usage de gadget inutile mais aussi un manque de confiance en sa voix de la part du crooner, nous n’y trouvons rien de bien dérangeant. Cet effet vient ajouter un aspect envoutant totalement cohérent avec le thème de Kaleidoscope Dream, qui rappelons le se déroule autour des rêves. Arrive The Trill, l’un de nos coups de cœur du disque. Si vous vous demandez à quoi ressemble une virée nocturne avec Miguel, en voici une entrainante illustration.

 Regardez: Miguel – The Thrill

 How Many Drinks? suinte l’arrogance de Miguel, il faut se faire à l’évidence celle ci n’est jamais bien loin. Si le crooner à dans le passé partagé son désir de travailler avec la scène de L.A dont il est originaire et fier, citant Jhené Aiko ou en encore Thurz comme potentiel collaborateur, Alicia Keys est la seul invité sur Kaleidoscope Dream et tenez vous bien, pour des cœurs. Née accidentellement d’un délire lors d’une rencontre à la Jamaïque, Where’s The Fun In Forever qu’il co-écrit initialement avec Pop & Oak et Steve « Ace » Mostyn pour l’album à venir de la pianiste, lui sera finalement restitué par madame Swizz Beats au grand désespoir de son Girl On Fire.

 Ça semble désormais être LA tendance, après Brian Mcknight et son How Your Pu**y Works (If You’re Ready To Learn) qui avait fait des indignés, puis Big Boi et Theophilus London avec She Said Ok, ces titres que l’on ne sait guère à quel degrés les appréhender, voici Pu**y Is Mine qui colle parfaitement au genre. Mélodies et instrumentales plutôt convaincantes sous des textes entreprenant et totalement décalé. En live les esprits frileux devront s’abstenir, il semblerait que des fans de la Bay Area prenant les paroles au pied de la lettre, rentreront, pour certaines du moins, avec un souvenir plus torride que les mouchoirs trempés de sueur de Frank Michaël. Le projet se clôture néanmoins sur une note plus sérieuse avec les textes profonds d’un Candles In The Sun revisité. Sur une version plus émotionnelle du titre déjà présent dans Art Dealer Chic Volume 3, Miguel s’interroge sur la conscience, l’avidité et la morale de notre société pour une conclusion réussie.

 Pour Kaleidoscope Dream on restera sur une impression d’un presque sans faute. Le projet est cohérent, les textes soignés. En ce qui concerne les mélodies, Miguel réussi le pari de se renouveler, nous n’avons pas le temps de nous ennuyer. Nous retiendrons les titres Kaleidoscope Dream qui mérite bien de baptiser l’album, l’entêtant The Thrill et Candle In The Sun pour notre mention coup de cœur. Bien qu’il peut être délicat de se prononcer si tôt, l’opus semble disposé à traverser le temps. Certain couronne le chanteur du titre de crooner de chambre à coucher, pour notre part, si cette assurance insolente permet à Miguel de nous fournir une musique de qualité, on fera preuve d’indulgence. Nous ne comptons pas quitter ce train pris en marche à la prochaine station.

 Regardez: Miguel – Pu**y Is Mine

#Tweetzik : M. Fiona ft. B.o.B – Change The Record

Quand on n’aime pas la partition jouée, on en change ! C’est apparemment le message prôné par Melanie Fiona et B.o.B, qu’elle mobilise pour la vidéo de Change The Record extraite de son second opus, The MF Life. On fera bonne usage de ce conseil qui nous est prodigué, en s’écoutant encore une fois Change The Record.

Regardez : Melanie Fiona feat. B.o.B – Change The Record

#Tweetzik : Alicia Keys – Girl On Fire

Alicia Keys revient mais malheureusement elle est en feu. Alors jetez vite un oeil sur son dernier clip Girl On Fire avant qu’il soit réduit en cendres.

Regardez : Alicia Keys – Girl On Fire :

Chronique : L’étoile Knowles brille en Solo

Solange - Losing You sur Soul Ton OreilleElle est bien loin l’époque où Solange n’était perçue que comme la « sœur » de Beyoncé. Que de chemin parcourue par la cadette Knowles depuis ces temps où pour obtenir une info la concernant il fallait tel un traqueur, éplucher les sites spécialisés entretenues par des stans fans un peu trop renseignés. En attestera la réaction d’un public désormais décuplé à l’annonce d’un imminent nouveau single. Le teaser très funky de Losing You, premier extrait de son troisième album à venir intrigue. Et pour cause, cela fait bien quatre ans que l’auteur, interprète, actrice, mannequin, danseuse et enfin DJ (eh oui ça en fait des casquettes) nous délivrait son dernier opus. Solange et son cercle de potes s’y prête à une version branché de « suck & blow » (la génération 1980 qui aura vu le film Clueless sera replongé dans son adolescence), remplaçant la carte de crédit qui passe normalement de lèvres en lèvres par la jaquette simpliste du single.

Regardez : Solange – Losing You Teaser

C’est lors d’une tournée des Destiny’s Child que Solange faisait ses premiers pas sur scène, comblant les entractes de chaque concert d’un peu de danse classique. Il n’est donc que peu étonnant que son nom soit constamment associé à celui de son aînée superstar, lorsqu’à son tour elle lance sa carrière. Le titre Solo Star pour son premier album délivré en 2003 sera alors pertinent quant aux ambitions de la jeune artiste et tombe à point nommé pour taire ces rumeurs selon lesquelles Solange intégrera le groupe désormais devenu trio. La cadette Knowles s’épanouit en solo ! L’opus aux influences pop, rock, reggae et hip hop, comprendra des productions de Jermaine Dupri, The Neptunes, Timbaland ou encore Linda Perry. Si ce premier essai ne rencontre pas le succès, ses textes seront révélateur du potentiel d’auteur de la chanteuse alors âgée de 16 ans seulement.

Solange qui co-écrit et co-produit une partie des titres de l’album, avouera que sa première passion est en effet la prose. Ainsi, elle mettra par la suite sa plume au service de divers artistes, incluant les différents membres de Destiny’s Child. Elle recevra d’ailleurs plusieurs nominations pour sa contribution à l’écriture des titres Get Me Bodied et Upgrade U figurant sur B Day, second album de Beyoncé. MaisSolange ne sait pas rester en place. Celle qui se qualifie ironiquement d’hyperactive n’a pas de profession déterminée. S’éloignant davantage des micros, elle s’adonnera au mannequinat puis pourquoi pas au cinéma. Elle apparaîtra notamment dans la comédie Johnson Family Vacation aux côtés de Cedric the Entertainer et de Wilhelmina Vanessa Williams, ou encore dans le troisième volet de la série Bring It On (en français American Girl 3). Peut-être est-ce le choix des films ou tout simplement ses performances, reste que les critiques ne seront généralement pas convaincus.

Regardez : Solange – Feeling You Part II feat. N.O.R.E

En 2008, le titre I Decided produit par Pharrell Williams annonce le retour de Solange dans l’industrie musicale après un break de cinq ans, autant dire que l’on y croyait plus. Le premier extrait de Sol-Angel and the Hadley St. Dreams qui se hisse sans difficulté au sommet des charts, laisse présager un second opus aux antipodes des débuts de la chanteuse. Solange mobilise Cee-Lo Green, Soulshock & Karlin, et Mark Ronson entre autres à la production, et reçoit Bilal pour invité sur le très expérimental Cosmic Journey. Citant parmi ses influences The Supremes, The Marvelettes, ou encore Martha Reeves, le projet aux sonorités principalement orientées 60s et 70s, est empreint de blues et de jazz mêlés à de l’électronique. La fibre créative de l’artiste parait ici pleinement exploitée, ses prises de risque en feront un album singulier, peut-être même un peu trop en avance sur son temps. Sol-Angel and the Hadley St. Dreams bénéficiera d’un bien meilleur accueil des critiques que son prédécesseur, sans doute parce qu’une Solange plus mature prendra cette fois le contrôle de la direction artistique du projet.

Moins concernée par les attentes du label, elle sera plus apte à relater des évènements liés à sa vie. La chanteuse y abordera des thèmes tels que les relations amoureuses, le divorce ou la mort d’une proche. On reconnaîtra en 6 O’Clock Blues, titre au accent Motown, une ode à son fils. Tout semble aller pour le mieux pour Solange, du moins sur le plan artistique. Si elle rencontre enfin le succès, s’atteler à la phase de promotion ne sera pas un pur plaisir pour l’enfant rebelle Knowles. D’abord mariée puis mère à l’âge de 17 ans, Solange ne se conforme pas aux normes. Si Beyoncé renvoie continuellement cette image lisse notamment dans ses interview maîtrisées au millimètre près, sa jeune sœur s’avère avoir un caractère corsé donnant parfois à ses entrevues avec les journalistes des allures de confrontations. Il faut dire qu’elle hérite de ce handicap déguisé en privilège, celui de s’engager dans le show-biz quand un parent est une célébrité établie. La légitimité de son exposition sera systématiquement remise en question, et endosser ces multiples casquettes ne fera qu’affecter sa crédibilité déjà fortement atteinte. On lui reprochera de ne pas se décider pour un métier fixe et de vivre au crochet de sa sœur, et n’ayant pas sa langue dans poche il lui sera difficile de se contenir, en particulier quand certain tendent à s’attaquer à sa famille. Mais batailler contre les médias n’est ce pas un combat perdu d’avance ? Son attitude agace.

Regardez : Solange – I Decided

Avec le temps elle apprendra à dire ce qu’elle pense (même quand ça dérange) en chanson dans des titres comme F**k the Industry (Signed Sincerely), sa lettre à l’industrie musicale et/ou à ses détracteurs. En ce qui concerne l’éternelle comparaison à Beyoncé, le titre God Given Name qui ouvre Sol-Angel and the Hadley St. Dreams témoigne de son état d’esprit : elle n’existe pas seulement en tant que « sœur », elle est avant tout un être à part entière. Solange déclarera au désespoir de ceux qui souhaiteraient être témoin d’une rivalité entre les deux sœurs qu’une compétition entre elles n’a pas lieu d’être, toutes deux évoluant vers deux directions artistiques totalement différentes. Elle finira par avouer humblement que celle-ci reste l’un de ses modèles d’inspiration.

La tendance semble très vite inversée lorsqu’en 2009, Solange évoque pour la première fois un éventuel troisième album. Du statut de vilain petit canard, il semblerait que l’artiste revêt le costume de prêtresse du style. Désormais adulée, on s’intéresse à celle qui occupe les premiers rangs des défilés pour son look qui fascine. Tout dans son allure suscite la curiosité, les motifs afro chic, les imprimés et mix de couleurs, et surtout Solange ose. Représentant une sorte d’icône de la nappy attitude, ses moindres faits et gestes sont épiés, commentés et même imités. Si bien que le nom de Solange Knowles devient vendeur. Elle devient alors l’égérie de diverses marques de cosmétiques telles que Rimmel London ou prête son image pour les produits Carol’s Daughter et orne les couvertures de magazines. Vogue.com lui consacrera ainsi une semaine spéciale dans le cadre de sa chronique « Today I’m Wearing » et elle recevra même des éloges de Giorgio Armani. C’est par le biais des réseaux sociaux, notamment sur le très populaire My Damn Blog, que celle-ci entretient la relation avec ses fans. Sur cette sorte de journal de bord, l’artiste délivre des clichés personnels de ses voyages reflétant son attrait pour la culture et son mode de vie. On découvrira alors une facette de l’artiste moins mise en avant, comme son engagement en chanson dans des causes caritatives. Si l’on sait que Solange s’épanouit alors en tant que DJ, il n’ y a malheureusement pas de trace de ce fameux troisième album, déclaré comme fini en 2011.

Regardez : Solange – Losing You

Solange salue la patience du public avec le clip de Losing You, premier extrait de son prochain album à venir via Terrible Records. La vidéo du titre que l’artiste co-écrit et produit avec Dev Hynes a.k.a Blood Orange a été tournée à Cape Town en Afrique du Sud. Dans un premier temps, le concept illustre d’abord son amour de l’art africain avec la culture des sapeurs congolais qui prône l’élégance et ensuite reflète le train de vie d’une Solange en virée avec sa bande de potes. Les captures de moments de détente convenant parfaitement puisqu’elle parle de la conception de cet album comme d’une agréable expérience. L’opus sera le premier projet que Solange délivre en indépendant, le stress des majors étant derrière elle, on devrait donc s’attendre à plus de prises de risque et c’est justement ce que l’on aime !

La jaquette noir et jaune de Losing You représente les faces A et B du projet. Solange accompagne le single d’un second titre intitulé Sleep in the Park. Le morceau aux parfums 80s serait inspiré par Prince. Le troisième album de Solange est prévu pour 2013, cinq ans après la sortie de Sol-Angel and the Hadley St. Dreams. Si chacun de ses opus venait à être délivré avec cinq ans d’intervalle, nous espérons que la qualité de ce troisième projet à venir vaille l’attente.

 Écoutez : Solange – Sleep In The Park

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