L’effervescence autour des nouveaux projets de Beyonce est à son comble. Au-delà du nouvel album à venir un de ses quatre, c’est avant tout le futur single Girls (Who Run The World) et le clip qui va avec qui déchaîne les passions sur le net en ce moment. Et en attendant les images de cette vidéo, nous vous laissons découvrir à partir de quel sample sera fait ce futur hit… Attention les yeux, le clip que vous allez voir est déroutant, totalement barré et un rien culbutant !
Futur hit ? Pour ma part c’est déjà une demi-déception, car bien que le morceau Pon De Floor de Major Lazer (avec la voix de Vybz Kartel, un raggaman de Jamaïque bien connu dans les îles caribéennes) fut un de ceux qui ont le plus tourné en boucle dans mon oreille l’an dernier, mince, cet instru est tellement… Major Lazer quoi !
Il est fort probable que la douce de Jay-Z saura sans doute galvaniser ce titre déjanté pour apporter sa touche de danse et chorégraphie sans doute des plus léchées, mais difficile de cacher ma déception : Girls (Who Run The World) n’aura pas le goût d’une vraie nouveauté. Reste à voir l’album dans son intégralité dans les semaines à venir, mais I Am… Sasha Fierce (son troisième album qui était un double album en fait) était tellement parfait, qu’il sera vraiment difficile de ré-éditer l’exploit. Allez on y croit !
[MAJ du 16 avril 2011] : l’extrait de Girls (Who Rule The World) de Beyonce :
C’était ce vendredi 8 avril 2011 que Teron Beal se produisait dans un hôtel très chic de Paris, le Murano. Pop, RnB, la musique de l’auteur et interprète(que nous vous présentions en janvier pour le clip du titre New Girl) est à cheval sur plusieurs univers musicaux, que vous pourrez retrouver dans son album Liquor Store sorti en janvier dernier. Près d’une centaine de personnes s’était déplacée pour voir l’une des premières prestations françaises de l’artiste depuis la sortie de son premier album, alors nous fûmes accueillis dans la salle des bars et cocktails de l’hôtel.
Percussions, guitares, piano, jolies choristes, nous participerons à un show des plus agréables, Teron reprenant les principaux morceaux de son album (dont Dance at my Funeral et Princess Diamond où le public accompagnait les voix sur scène), mais aussi une revisite soul de OMG des deux artistes aux voix robotisées que sont Usher et Will.I.Am (vous savez, la chanson qui fait «Oh, Oh, O-Oh, O-Oh… Oh My Gosh!») ainsi que deux titres de Michael Jackson dont Heaven Can Wait (dont il est l’un des paroliers.) Il a la pêche, il plaisante pas mal avec le public, visiblement conquis par les balades et les titres plus rythmés du répertoire de Teron Beal, cela jusqu’aux deux mômes qui étaient face à la scène et qui on pu le rejoindre pour se lâcher carrément, à base de grands écarts en l’air et de mouvement tout mignons de popping, de futurs danseurs hip hop !
En attendant l’interview vidéo de Teron Beal par Soul Ton Oreille tournée ce soir-là, voici quelques clichés choisis de la performance, ainsi que le tout premier clip du gars, sorti en 2009.
Teron Beal – Dance at my Funeral (son premier clip, 2009) :
Kelly Rowland des Destiny’s Child reprend le chemin du RnB. Fini les mélopées électroniques avec le DJ français d’Ibiza un peu trop fameux ? (non j’ai pas dit « fumeux » !)
En attendant que Motivation l’album arrive un jour, vous prendriez bien un peu Motivation le single ? Lil Wayne est là à ses côtés mais se fait relativement discret avec ses quelques vers. En tout cas nous voilà rassuré par ce titre tout doux mais qui augure d’un bon retour aux sources pour le troisième album solo de la belle, à venir bientôt.
Gone and Never Coming Back est le dernier single de la jolie Melanie Fiona, la canadienne que vous avez connu il y a deux ans grâce au titreGive it to Me Right il y a deux ans. Vous l’aurez compris, ça sent le nouvel album, un disque qui sortira cet été sous le nom de The MF Life, ce sera son deuxième album studio. Moi je veux du son de l’acabit de It Kills Me, car pour l’instant à part cette immense voix que possède Melanie Fiona, Gone and Never Coming Back,c’est du classico-classique.
Grâce à la gentillesse de Sony, nous avons pu écouter en avant-première le nouvel opus de Chris Brown humblement intitulé F.A.M.E. Voici donc une review en bonne et due forme de ce qui sera certainement l’un des albums les plus diffusés en boîte pendant l’année à venir.
Avant de nous lancer dans une introspection approfondie de la bête, nous tenons à souligner au marqueur XXL le bon goût dont Mr Brown a fait preuve lorsqu’il a réalisé la jaquette de son album. Celle-ci affiche fièrement un patchwork de photos de l’artiste représentant l’intention de se dévoiler de Chris Brown. Le seul hic, le mélange des couleurs effectué risque de provoquer des relents chez beaucoup de fans. À la rigueur, la seule note positive que l’on peut y trouver est la référence au drapeau africain qu’il fait sur l’autoportrait principal. Hormis cela, on note que pour un album ayant pour but de nous transporter dans son univers, le titre F.A.M.E corrobore tout à fait avec l’égo sur-dimensionné de Chris Brown. Allez, voyons maintenant ce que donne les morceaux, après tout, c’est le plus important.
Au programme une édition Classique et une édition Deluxe. Sur l’une 13 titres, sur l’autre 18 et dans les deux des featuring à ne plus savoir qu’en faire. Pour cet album, Chris Brown a mis les petits plats dans les grands. Lil Wayne, Busta Rhymes, Wiz Khalifa ou encore Justin Bieber, il est allé piocher dans tout ce qui fonctionne en ce moment dans le monde musical pour s’assurer un rendement optimum. Cependant, Chris ne s’est pas arrêté là et a réellement travaillé ses textes. Après tout, c’est un album de R’n’B, il fallait faire un travail de fond pour réussir à pondre des textes cohérents tout en réussissant à placer les incontournables « baby », « darling », « all night », « aaaaah », « ouuuuh » et quelques « bitch » pour de garder un pied dans l’air du temps. Le tout est mixé de telle façon que les petits jeunes (autant que les vieux de la vieille) peuvent apprécier l’album même s’ils ne connaissent pas les anciens albums de C. Brown. C’est un mix entre la modernité et le trip rétro qui nous ramène dans les années 90 ce qui apporte une force particulière à F.A.M.E qui ne laissera personne indifférent.
Au fur et à mesure que les morceaux défilent, on se rend compte du travail qui a été fourni par Chris Brown et ses partenaires. Du sample de Human Nature (Michael Jackson/SWV) sur She Ain’t You au rythme plus que soutenu de Say It With Me en passant par les arrangements à mi-chemin entre David Guetta, Laurent Wolf et les Black Eyed Peas, tout y passe. Avec ce genre de mix, C. Brown s’assure des passages en boîte pendant toute l’année (au moins) ! D’autres morceaux tels que All Black ou son featuring avec Ludacris montrent un côté plus personnel (enfin) puisque dans la première, il semblerait qu’il cherche une la rédemption (un lien avec Rihanna ?) et dans la seconde, il fait appel à ses origines et cite entre autres Toni Braxton. Malgré tout ça, il ne faut pas se voiler la face et il y a bien quelques morceaux parmi les 18 tracks de la version Deluxe qui font tâche sur le tableau de chasse. Ici, on parle de Next To You (feat. Justin Bieber), Paper Scissor Rock (feat. Timbaland) ou encore Shoul’ve Kiss You (qu’il interprète tout seul, comme un grand). Heureusement, ce ne sont que quelques sons au milieu d’un tout. Les morceaux tels que Bomb (feat. Wiz Khalifa) et Look At Me Now (feat. Lil Wayne et Busta Rhymes) relèvent grandement le niveau.
Maintenant que vous savez de quoi il en retourne, il ne tient qu’à vous de vous laisser tenter par cette belle galette qui ne manquera pas de trouver sa place sur bon nombre d’étagères de fans.