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Vos sorties du mois de mars

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Et c’est reparti pour un tour, encore un mois qui est passé trop vite et en voici un autre qui arrive et qui passera sans doute à la même vitesse ! Mais tant qu’on a des concerts à voir et des sorties à faire, ce n’est pas grave, profitons du mieux que l’on peut de ce temps qui passe si vite. Alors ne perdons pas de temps et allons voir ce que propose ce mois de mars.

  • logoOn commence fort, dès le 2 mars avec un évènement de danse hip hop qui réuni des danseurs du monde entier, dans une petite ville de la banlieue parisienne, nous parlons bien entendu du Chelles Battle Pro 2013, qui aura lieu au Gymnase Baquet à Chelles (77).
  • Toujours le 2 mars, après une journée forte en émotion, vous pourrez continuer dans l’esprit hip hop, en allant voir C-Sen à La Maroquinerie à Paris. Mais ça, vous le savez déjà puisque nous vous en avons déjà parlé et même que nous vous faisons gagner des places !
  • Il n’y a malheureusement plus de places, mais peut être qu’en fouillant un peu sur certains sites vous trouverez une place pour le concert d’Emeli Sande qui se produire le 4 mars sur la scène du Casino de Paris.
  • Le 8 mars, c’est la journée de la femme, nous vous proposons donc d’aller au Bizz’art à Paris, pour profiter de la soirée London Soul’z avec la charmante Baby Sol dont nous vous reparlerons très prochainement.
  • Le 10 mars, un rendez vous maintenant culte, puisque ce sera la 12ème année que le Juste Debout aura lieu. Toujours au Palais Omnisport de Paris Bercy, et toujours avec les meilleurs danseurs de la scène internationale. Toute la semaine précédent l’évènement, vous avez d’ailleurs la possibilité d’assister à des stages dispensés par les plus grand(e)s danseur(seuse)s du moment. Renseignez-vous sur le site du Juste Debout.

Les deux dates qui suivent correspondent elles aussi à des concert a priori complet, mais nous relayons l’information pour les plus chanceux qui souhaiteraient fouiller pour trouver des places.

  • En effet, le 11 mars prochain, le grand NAS fera honneur de sa présence dans cette salle mythique qu’est l’Olympia. Sans doute un grand concert en perspective alors ne perdez pas espoir, peut être se cachent il encore quelques places.
  • Pareil pour le concert de The Weeknd, qui se produira à guichet fermé le 13 mars sur la scène du Trianon à Paris. L’artiste de Toronto est donc très attendu, il est vrai que l’on a envie de voir ce que donne en live son univers assez paticulier.
  • Retour dans le 77, toujours à Chelles, dans sa salle de concert Les Cuizines de Chelles, pour voir le 16 mars Némir et quelques uns de ses acolytes. Une petite salle intimiste pour partager un très bon moment de musique.
  • Sinon, vous pouvez aussi aller faire un tout à La Bellevilloise, toujours à Paris, pour la nouvelle édition de la soirée Excuse My French. La liste des invités est plutôt alléchante : Orelsan, Milk Coffee & Sugar et Les Sages Poètes de la Rue entre autres.
  • En fin de mois, le 27 mars précisément nous vous conseillons d’aller faire un tour à La Cigale, encore et toujours à Paris (désolé pour tous les autres), pour voir Codi Chesnutt. Nous n’avons pas encore parlé de lui sur le site, mais nous savons que cela vaut le coup d’aller le voir en concert, donc n’hésitez pas.
  • 286-230x230Et enfin, la date importante à retenir pour les fans du collectif Odd Future, est le 28 mars car au Trabendo ce soir là, c’est Tyler The Creator qui viendra partager son univers complètement barré avec le public parisien !

Voilà, notre tour des concerts et sorties à faire durant le mois de mars est terminé. Nous vous souhaitons d’excellentes soirées, n’hésitez pas à partager avec nous vos impressions, vos photos de concerts et de soirées. Amusez vous bien et au mois prochain !

Hype Williams, un oeil au coeur de l’évolution du rap

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Cela fait plus de 20 ans que Hype Williams trimballe sa caméra pour les rappeurs et chanteurs de R&B. Avant cela il était graffeur et voulait être le Basquiat de la rue. Grand projet pour celui qui réalisera des clips pour tous les grands rappeurs. Contrairement à d’autres il ne possède pas une folie qui rendrait ses clips inoubliables et lui permettrait de percer sur le grand écran, néanmoins ses collaborations avec le cinéaste John Perez lui ont permis de se faire un nom grâce à des vidéos toujours efficaces.

Aujourd’hui son nom est souvent associé à celui de Kanye West, pour lequel il a déjà réalisé 19 clips. Cependant c’est en 1991 que sa carrière commence avec le clip Just Hangin’ Out de Main Source. Vous comprendrez donc que les vidéos de Hype Williams peuvent servir à observer l’évolution des codes du hip-hop. On va donc décortiquer ensemble quelques vidéos en commençant par la source.

Regardez : Main Source – Just Hangin’ Out

En 1991 le rap commence à affirmer une certaine musicalité, on traîne dans la rue avec ses potes et une boombox, sans arme, ni haine, ni violence. On se la raconte au micro, mais il est facile de se détendre à l’écoute d’un Just Hangin’ Out, splif’ à la main, casquette vissée sur la tête. Les femmes sont déjà de la partie avec les BWP pour qui Hype Williams réalise We Want Money la même année. La chanson est beaucoup moins bonne mais on commence à voir la direction que va prendre le rap. Money, money, money.

On passe à 1992 avec Cutty Ranks qui était plus proche du dancehall que du rap, mais qui avait lui aussi un message à faire passer. La détente n’est pas de mise ici malgré le déhanché des danseuses, le décor évoque les conditions difficiles d’une époque placée entre la drogue et la pauvreté. En 1993 des noms plus prestigieux se mettent à collaborer avec Hype Williams pour leurs débuts. Ainsi, Erick Sermon et M.O.P commandent leurs vidéos au réalisateur. C’est How About Some Hardcore de M.O.P qui vient retenir notre attention avec un clip comme on en voit encore énormément aujourd’hui sur la scène underground. Une bande de jeunes énervés, des gros plans, une configuration freestyle, le tout filmé en noir et blanc, rendant le clip intemporel.

Ensuite, lorsque l’on passe à 1994, le choix commence à se faire difficile entre Craig Mack, Jodeci, Usher, Mary J Blige et le Wu Tang Clan. La caméra de Hype Williams a vu l’éclosion de nombreux rappeurs d’une époque que l’on peut dire dorée. Celle qui a donné ses lettres de noblesse à la scène hip-hop. Puisque il faut choisir nous prenons celle qui ratisse le plus large. La vidéo du remix de Flava In Ya Ear, chanson rendue légendaire par sa qualité et son casting, car avec Mack, se succèdent devant la caméra, Notorious BIG, LL Cool J, Busta Rhymes et Rampage. La vidéo laisse apparaître également Puff Daddy et Mary J Blige. Le rap game n’est pas un sport qui se joue en solo durant ces années 1990.

Regardez : Craig Mack – Flava In Ya Ear (Remix)

Dès 1995, Hype Williams commence à s’exporter en dehors de la côte Est, et son carnet de commande explose avec pas moins de 31 vidéos réalisées sur cette seule année. L’argent commence à s’accumuler dans les caisses des gros labels et Big Poppa de Notorious BIG vient illustrer cette nouvelle donne, bouteilles de champagne et dollars à l’appui. La même année Warning, du même rappeur, nous averti sur les drames à venir et la parano qui est de mise à cette période. La conclusion à la Scarface fait encore froid dans le dos. Pourtant Hype Williams n’hésite pas à traverser l’Amérique pour travailler avec la côte Ouest et d’abord Warren G pour le clip de So Many Ways qui fera parti de la bande-son de Bad Boys.

Période de trouble oblige, Hype Williams ne s’éternise pas sur la côte Ouest, mais il prend quand même le temps en 1996 de réaliser la seconde version de California Love pour 2Pac et Dr Dre. La vidéo fait écho à celle de Big Poppa et semble dire qu’ici aussi ils ont de l’argent et de l’alcool, mais ils ont aussi le soleil. Allez juste pour le plaisir.

Regardez : 2Pac & Dr Dre – California Love

La même année le réalisateur travaille sur quelques classiques. If I Ruled The World et Street Dreams pour Nas, No Diggity des Blackstreet, Can’t Knock The Hustle de Jay-Z, I Believe I Can Fly de R-Kelly et on en passe. Hype Williams est devenu la référence des réalisateurs pour le hip-hop cette année-là, toujours sans génie, mais avec une efficacité remarquable.

En 1997 après la mort de Biggie, il réalise l’inoubliable I’ll Be Missing You de Puff Daddy et Faith Evans. Tout en mélancolie l’hommage est plutôt réussi. Un peu de folie ressort de la collaboration avec Missy Elliot pour les clips de Sock it 2 Me et The Rain, ainsi que du clip posthume de Mo Money Mo Problems. On sent cette année là que le rap a besoin de souffler, de s’amuser pour oublier la violence. Cela se ressent dans chacun des clips réalisés par Hype Williams, même chez des rappeurs qui ne nous ont pas habitué à cela comme Jay-Z. Pour bien définir la chose on vous propose le clip de Will Smith. Fini les beefs pour les rappeurs les plus célèbres.

Regardez : Will Smith – Gettin’ Jiggy With It

Évidemment cela ne durera pas, puisque dès 1999 Ja Rule et son It’s Murda/Kill Em All ou Nas et Hate Me Now prouvent que la haine a toujours une place importante dans le rap et Still D.R.E illustre parfaitement l’idée que rien n’a changé et que les mêmes personnes sont aux commandes. Cela dit ces quelques années avec 2Pac et Biggie au sommet ont changé la façon de rapper. La musique a pris une place bien plus importante dans le fond et dans les rimes. De cette année on peut retenir le clip très osé de Hate Me Now pour lequel Nas devient Jésus et porte la croix. À la grandiloquence de ce clip on peut opposer le très simple No Scrubs de TLC et voir qu’il n’y a pas vraiment de patte Hype Williams. Le réalisateur enchaine les projets toujours différemment, apportant son expertise aux chanteurs, mais restant en retrait sur le plan des idées.

Les années 2000 commencent et la fatigue se fait sentir, peut-être en a t’il eu marre de cette violence, en tous cas à force de créer des clips à la chaîne sans réelle influence, le réalisateur commence à s’essouffler. Il ne réalisera même qu’un seul clip en 2003, pour Ashanti. Mais en 2005, nouvelle vague oblige, Hype Williams est de retour, et il est frais comme un gardon. The Game, 50 Cent, Kanye West, Beyoncé, Pharell, Ne-Yo, Robin Thicke, Jamie Foxx, toute la jeunesse veut voir ses clips réalisés par celui qui a filmé l’âge d’or de la vidéo hip-hop. Cependant quelque chose a changé. Le vidéaste veut définir son style. Il commence par appliquer un effet flagrant sur de nombreuses vidéos. À savoir le wide screen dynamique que l’on peut observer sur Check On It de Beyoncé ou So Sick de Ne-Yo. Pour illustrer l’effet c’est Unpredictable de Djamie Foxx (The D is Silent) que l’on a choisi.

Regardez : Jamix Foxx feat. Ludacris – Unpredictable

Cette année marque aussi le départ de la collaboration la plus fructueuse de la carrière de Hype Williams avec les vidéos de Gold Digger et Diamonds For Sierra Leone qui ne laissent augurer que du bon pour la suite de la carrière de Kanye West. Les deux camps se complètent à la perfection, le génie de Kanye West apporte ce qu’il manque à l’expertise technique de Hype Williams. Avec Stronger et Can’t Tell Me Nothing les claques s’enchainent et le réalisateur retrouve le mojo au point d’élargir son horizon pour réaliser Viva La Vida de Coldplay en 2008. Ce n’est cependant qu’un coup d’un soir puisque la relation avec Kanye West est toute fraîche et que le réalisateur en profite pour continuer les expérimentations, notamment en s’essayant au dessin animé sur Heartless. Point d’orgue de cette aventure, la co-réalisation en 2010 du court-métrage Runaway.

Regardez : Kanye West – Runaway

Enfin, ses clips commencent à dégager une aura unique, bien que l’on se demande si la réussite serait aussi grande sans la participation de Kanye West. Les collaborations diverses continuent avec Robin Thicke sur Love After War par exemple, ou encore Jack White le rockeur néo-zélandais. Mais c’est seulement sur les vidéos de Kanye West que l’on arrive à se dire whoa ! Avec l’émergence de nouveaux réalisateurs on peut se demander si Hype Williams parviendra à dépasser ce qu’il a réalisé dans le cadre de sa collaboration avec le rappeur de Chicago.

Il a néanmoins d’ores et déjà réussi à se placer comme baromètre de la culture hip-hop en parvenant à filmer les plus grands rappeurs dans leurs meilleurs moments sans vraiment leur imposer un regard biaisé. Il n’était qu’un des nombreux acteurs du mouvement et en laissant les chanteurs exprimer leurs personnalités au cœur de ses vidéos, il a réussi à s’imposer à leurs côtés. C’est peut-être finalement ça la patte Hype Williams. Nous, en tous cas, on n’est pas contre l’édition en DVD de la totalité de ses clips. À bon entendeur, salut.

Regardez : Wu Tang Clan – Can It Be All Simple

Pour les plus curieux, voici la liste de tous les clips réalisés par Hype Williams.

#Tweetzik : Nas – Cherry Wine

Voici le clip du titre Cherry Wine tiré du dernier album de Nas, Life Is Good que nous vous présentions lors de sa sortie. Joli clin d’œil à Amy Winehouse qui était sa grande amie, que l’on regrette toujours autant dès que l’on entend sa voix.

Regardez : Nas featuring Amy Winehouse – Cherry Wine

Critique : La vie est-elle belle pour Nas ?

Il est peu de dire que le poète de Queens Bridge sait se faire attendre. Depuis son annonce officielle avec Nasty il y a presque un an maintenant, Life is Good, son dixième album studio, vient d’envahir iTunes et toutes les bonnes crémeries qui se respectent. Un album qui en dit déjà beaucoup de part sa couverture, où Nas y tient la robe de mariée de Kelis, bien décidé à mettre tout ça derrière lui. Alors, la vie est-elle belle Mr. Jones ?

Si d’entrée on peut qualifier Life is Good comme l’un de ses meilleurs travaux (du moins depuis 2006 et son Hip-Hop is Dead), il n’en reste pas moins loin d’Illmatic ou God’s Son, pour ne citer qu’eux. Mais ne vous méprenez pas, cet opus délivre bien des bijoux à l’instar de Loco-Motive produit par No ID. Du « classic » Nas comme on l’aime et qui ne manque pas de nous rappeler ce bon vieux hip-hop de la vieille école. Un peu comme ce son qu’on entendra de manière étouffée de l’appartement d’à côté, où l’on distinguera seulement les « boom-bap » et quelques notes de piano ici et là. C’est exactement le feeling que nous délivre ce morceau comme bien d’autres, et Nas finira même par y ajouter un « to my trapped in the 90’s niggas », et on ne lui en tiendra pas rigueur.

Ecoutez : Nas featuring Large Professor – Loco-Motive

Mais si Nas revient dans la lumière, il en est de même pour No ID, qui se montre beaucoup plus ces dernières années. On le retrouve d’ailleurs très vite à la production d’Accident Murderers, titre où Rick Ross joue les invités. Et encore une fois, Dion (ndlr : No ID) ne faillit pas et délivre une production dont lui seul à le secret pendant que Nas y narre son histoire : « Accident murderer/ Act like you killed on purpose/ Liars brag, you put work in/ You ain’t mean to murk him, your gun’s a virgin ». Efficace à défaut d’être original. On change toutefois radicalement de registre avec Daughters, morceau dédié à sa fille. On y découvre une autre facette de Nas, celle de l’homme qui approche la quarantaine et qui doit faire face à l’adolescence, avec ses hauts et ses bas. Assurément l’un des titres les plus honnêtes de Life is Good, tout comme Bye Baby, où le centre d’attention est cette fois son mariage avec Kelis. Le bon comme le mauvais, rien n’y est laissé de côté, un peu comme si c’était nécessaire pour tourner la page.

Regardez : Nas – Daughters

Si l’on devait qualifier cet album par un mot seulement, nostalgie viendrait en premier lieu. Salaam Remi et No ID y sont pour beaucoup, avec des productions qui nous ramènent plus de dix ans en arrière mais qui pourtant semblent intemporelles. Du vieux mixé avec du neuf en somme, et si des morceaux comme The Don l’illustrent parfaitement, Life is Good n’est pas exempt de défaut. A commencer par Summer on Smash, titre où Miguel et Swizz Beatz sont présents et dont le dernier cité n’était franchement pas nécessaire. Soyons honnêtes, monsieur Alicia Keys ne cesse de ruiner chaque titre sur lequel il est impliqué. L’époque où il nous rendait fou avec son comparse DMX semble bien éloignée. Le beat nous laisse totalement indifférent et tranche radicalement avec le reste de l’opus, tandis que la performance vocale, même pour Nas, est à mettre aux oubliettes. C’est un peu le genre de morceau qu’on récupère lorsque Nas force trop les choses, à l’image de ses deux derniers albums. Heureusement, on ne mangera pas beaucoup de cette soupe, puisque bien d’autres titres sont à signaler, comme World’s An Addiction, où Nas et Anthony Hamilton se réunissent une nouvelle fois pour notre plus grand plaisir. Autre coup d’éclat avec Reach Out et une Mary J Blige qui nous transporte sur un groove typique des années 90 qu’on ne se refuserait pas. Mais le point d’orgue de Life is Good n’est autre que Cherry Wine avec la regrettée Amy Winehouse. Salaam Remi mène la baguette et laisse la magie opérer, Amy Winehouse sublime le titre de part sa magnifique voix tandis que Nas clôt le tout par un « Life is Good ». Et on ne peut qu’acquiescer.

Ecoutez : Nas featuring Amy Winehouse – Cherry Wine

Composé de 14 titres au total, Life is Good est un album solide qui nous ramène le Nas que l’on aime tous après six ans de disette. Toutefois, optez pour la version deluxe si vous le pouvez. Comportant quatre morceaux supplémentaires (dont Nasty), vous ne voulez certainement pas passer à côté de Roses, un bijou très bien caché.

Soul Ton Actu #11

Une semaine dans le monde de la musique, c’est des clips, des sorties d’albums, des informations en tout genre et beaucoup de bonheur pour nos oreilles malgré des déceptions parfois. Cette semaine, Soul Ton Actu #011 avec 4 actualités qui ne nous ont pas échappé sur quelques-uns de ces événements, majeurs ou non, qui font le quotidien de la musique, parfois côté coulisses et souvent à ne pas prendre au sérieux.

Nas a enfin sorti son 10ème album, Life is Good. Et il n’y a pas de sortie d’albums, sans soirée de sortie d’album.

Lundi 16 juillet, dans un restaurant branché de New York bien sûr, Nas a donc invité quelques amis pour un diner et une soirée sponsorisés par Moet et Chandon. La marque française officialisait par la même occasion le début de sa tournée Moet Rosé. Le rosé à bulles coulait à flot,  Q-Tip aux platines,  le tout dans une ambiance assez détendue. Soul Ton Oreille aurait aimé y être. Regardez vous-même !

Comme il y a cinq ans, de nombreuses personnalités s’investissent dans la campagne de Barack Obama. Il y a quelques mois, Beyoncé avait posté une lettre écrite à la main qu’elle adressait à la Première Dame américaine Michelle Obama. Cette semaine, dans une vidéo pour la campagne de réélection du président américain, on découvre la chanteuse, qui lit cette lettre  à voix haute. Beyoncé explique qu’elle voulait que Michelle Obama sache à quel point elle était reconnaissante de tout ce qu’elle fait pour les Etats-Unis.  »Michelle, merci pour chacune des choses que vous faites pour nous. Je suis fière que ma fille grandisse dans un monde avec des gens comme vous, dont elle peut s’inspirer ».

Ça y ‘est, j’ai une poussière dans l’œil…

 

 Rick Ross adore manger ! Vous en doutiez ?

Plus que ça, Rozay fond pour le fromage qu’il ajoute à toutes les sauces. Lors d’un entretien avec le magazine culinaire américain Bon Appétit du mois d’août, il livre sa recette de prédilection : le tilapia au brocoli. «Je mets une belle pièce de tilapia dans de l’aluminium, je l’assaisonne comme il faut, j’ajoute une tête de brocoli et deux ou trois tranches de fromage au dessus. Je referme l’alu en une papillotte que je pose sur le grill. Et voilà !”

Dans l’attente d’un éventuel album de recettes,  découvrez un nouvel extrait de son prochain opus God Forgives, I Don’t. Ça s’appelle 3 Kings, et c’est featuring Jay-Z et Dr Dre, rien que ça !

On termine avec Chaka Kahn qui elle, a perdu du poids. Près de 30 kg en moins pour la chanteuse de I’m Every Woman. Fière de son nouveau corps, elle le montre. Le week-end dernier, la diva de 59 ans était sur la scène du festival Taste Of Chicago. Elle y a interprété ses plus grands tubes dans une tenue assez légère, et pas des plus chics…

 

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