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Autour de Nina, l’album hommage à Nina Simone

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Les albums rendant hommage fleurissent actuellement dans les bacs, à croire qu’il n’y a plus que ce genre d’album qui se vend en France. Après Jean-Jacques Goldman, Renaud, l’avorté hommage à NTM (et heureusement que celui-ci n’est pas sorti !), Universal Classic & Jazz  a décidé de s’attaquer à une grande artiste du jazz : Nina Simone.

Nina Simone de son vrai nom Eunice Kathleen Waymon, est une figure emblématique du jazz qui a marqué toute une génération. En plus de son incroyable talent artistique, Nina s’est battu toute sa vie contre l’inégalité raciale notamment dans ses textes comme le titre Mississippi Goldman. Mais son instabilité, sa maladie (elle était bipolaire), abandonnée par ses pairs, ruinée, désabusée par la vie et l’amour, ne lui donnent pas la reconnaissance et la renommée dont elle pouvait prétendre et même le succès tardif de sa reprise de My Baby Don’t Care for me ne pourront rien y changer.

Regardez : Nina Simone – My Baby Don’t Care For me

Et pourtant la carrière de Nina Simone a influencé beaucoup d’artistes. De nombreux titres de la diva ont été samplés : Jay Z et Kanye West ont samplé Feeling Good pour leur titre New Day sur Watch The Throne. Abd Al Malik a samplé Sinnerman pour son titre Gilbratar, Take Care Of Business a été samplé par Oxmo Puccino pour son titre Tiroir Caisse (remix), Hey, Buddy Bolden par Youssoupha pour le titre l’Effet Papillon et plus récemment Strange Fruit par Kanye West pour son titre Blood on the leaves.

Écoutez : Nina Simone – Sinnerman               Sample: Abd Al Malik – Gilbratar
                        

Écoutez :  Nina Simone – Feeling Good         Sample : Jay Z & Kanye West – New Day
                        

C’est donc assez logiquement que 10 artistes influencés par la diva, ont pris leur plus belle voix pour réinterpréter à leur manière ses plus grands succès. Parmi les artistes, vous retrouverez Ben L’oncle Soul pour un parfait Feeling Good, Keziah Jones pour Sinnerman, Gregory Poter pour Black is the color, mais aussi Lianne La Havas, Sophie Hunger, Hindi Zahra, Youn Sun Nah, etc.

Regardez : EPK – Autour de Nina

Autour de Nina s’annonce donc comme un très bel hommage à une artiste et femme incomparable et rien que pour cela nous vous encourageons demain, lundi 10 novembre, à découvrir et acheter cet album.

Pour plus d’informations :

Critique : Kelis passe à table avec FOOD

KELIS_HEADER-ARTICLESEh oui, cela fait assez longtemps que vous n’aviez pas entendu parlé de Kelis mais nous avions chauffé un peu dernièrement avec Jerk Ribs, premier single de son album Food sorti le 28 avril dernier, et nous allons maintenant pouvoir vous dire ce que nous en avons pensé. Cet album étant initialement prévu pour l’automne 2013, nous nous attendions donc à un vrai travail en profondeur d’autant que nous étions un peu déçu du clip vidéo de Jerk Ribs, tout en étant satisfait du style musical.

Faire un album inspiré de la nourriture, concept étrange… Mais pour que ça marche il aurait peut être fallu pousser le vice jusqu’au bout; et en finesse si possible. On aurait aimé que l’ensemble des titres ait un rapport avec un aliment, quitte à créer un album qui suivrait le déroulement d’un repas par exemple, ça aurait été une métaphore peu originale mais y’a de quoi faire en source d’inspiration ! Pour le coup, déception au niveau des textes car nous n’avons pas vraiment l’impression que l’idée soit exploitée à son maximum et cela rend l’album fade au niveau littéraire. A croire que le seul véritable rapport avec la nourriture soit son Food Truck qu’elle a baladé un peu partout.

Regardez : Kelis ‘s Food Truck

Pour ce qui est de la musique, on retrouve la recette cuivre et cordes chère au R’n'B de la fin des années 70, qui donne vraiment un côté très rétro, mélangé à des sons électroniques, c’est une instrumentation assez intéressante. Il y a également un gros contraste avec la voix très chaude de Kelis et le souffle que l’on entend quand elle chante, ce qui est peu répandu dans la soul, où les chanteuses sont souvent adeptes de performances vocales assez impressionnantes en terme de décibels. Est ce qu’on peut aller jusqu’à lui coller une étiquette de nu soul, sans doute un peu mais son timbre original ressort joliment dans cet ensemble instrumental, quoi qu’un peu étouffé sur certaine piste trop électronique ou bien avec trop de chœur en même temps. Petit plaisir tout de même avec le titre Rumble qui fait bien son travail, bien que nous n’ayons pas vraiment adhérer avec le clip, nous vous laissons juger par vous même.

Regardez : Kelis – Rumble

Globalement les pistes sont sympas, mais pas exceptionnelles, le tout manque de cohérence. Un retour moins réussi que ce que nous pouvions attendre, la faute à la production, au temps, à l’inspiration on ne sait pas, mais on est loin de Milkshake ou Trick Me. D’ailleurs nous ne résistons pas à faire un petit retour en arrière avec Milkshake.

Regardez : Kelis – Milkshake

La demoiselle enchaine actuellement les concerts, plusieurs dates aux US mais aussi en Europe et en Australie, peut-être que c’est sur scène que cet album prend tout son sens, il ne faudra donc pas hésiter à aller la voir en concert si vous en avez l’occasion.

Pour aller plus loin :

Chronique : Tutu & Amandla, big time with Miles Davis

Miles Davis est considéré à juste titre comme l’un des musiciens les plus influents du XXe siècle. Compositeur et instrumentiste d’exception, nous lui devons ce qui représente l’album de jazz le plus vendu de l’histoire avec Kind Of Blue (contenant le standard absolu So What), certifié à près de quatre millions d’exemplaires écoulés entre 1959 et 2008. Plus qu’un trompettiste, Miles Davis restera sensible toute sa vie à tous les genres musicaux, aux artistes d’avant-garde l’entourant et aux nouvelles explorations musicales. À la fin des années 1960, Davis se tourne vers ce qui deviendra rapidement sa marque de fabrique : la fusion du jazz avec des genres tels que le funk et le rock. Sombrant dans la drogue dans les années 1970, il ne revient sur scène qu’en 1981 avec l’électrique The Man With The Horn, accompagné d’un jeune et talentueux bassiste. Quelques années plus tard, sur la fin de sa vie, Miles Davis signera deux albums extraordinaires, produits et composés par ce bassiste, Marcus Miller. Deux explorations musicales singulières et aujourd’hui littéralement incontournables, autant pour leur apport musical que leur fond idéologique.

Regardez : Miles Davis & Marcus Miller – Mr. Pastorius (from Amandla)

Au début des années 1980, le retour de Miles Davis est retentissant et c’est avec le label Columbia que les affaires reprendront pour le trompettiste américain. Son nouvel album, The Man With The Horn, apporte une dimension particulièrement rock mais toujours funky, et ce retour à la musique sera illustré en 1982 par un album live au titre évocateur : We Want Miles.

Le jeune Marcus Miller, de son côté, fut contacté par le studio avec qui il commençait à travailler régulièrement, et qui l’incita à appeler une certaine personne pour un projet à venir. La rumeur courait : le maître faisait son comeback. À l’heure où Internet n’existait pas, d’aucuns pensaient qu’il pouvait ne plus être de ce monde. Il avait simplement disparu, ou presque, des écrans radars. Au téléphone, Miles Davis décrocha, au grand étonnement de Miller. Le rendez-vous fut pris dans la journée.

Après The Man With The Horn avec des lignes de basse à tomber à la renverse, après le live We Want Miles et après l’album Star People (1983), Miles Davis voulaient changer d’air. Faire des choses différentes. Il se tourna vers le label Warner Bros. Records et fit part de ses envies. Il s’agissait du label de Marcus Miller, où il produisit ses deux premiers albums (Suddenly en 1983 et Marcus Miller en 1984) et où il écrivit notamment pour David Sanborn et Al Jarreau. La prophétie se réalisa et le prochain album de Miles Davis – différent – sera composé, produit et majoritairement interprété par Marcus Miller.

Regardez : Miles Davis & Marcus Miller – Fat Time (from The Man With The Horn)

1986 : Tutu

Sobrement réalisé, l’album salue à la fois le combat de Desmond Tutu (dont il emprunte le patronyme), archevêque sud-africain prix Nobel de la Paix en 1984, et celui de Nelson Mandela, alors toujours emprisonné et mondialement soutenu pour sa lutte pour la liberté, recevant à son tour le prix Nobel de la Paix en 1993. Une nouvelle époque, un nouveau monde pour tout un peuple, symbolisé en musique par une véritable révolution musicale dans l’univers de Miles Davis.

Initié par George Duke (à qui nous consacrions un long portrait il y a quelques temps) avec le morceau Backyard Ritual offert à Miles Davis, l’album Tutu représente un défi pour le jeune Marcus Miller. Un morceau étonnant de modernité mais aussi de noirceur, aux percussions rythmiques très appuyées et aux nombreuses sonorités électroniques. Minimaliste dans son approche, Duke laisse Davis souffler la mélodie par petites touches, accompagné par le saxophone et encadré par la basse imperturbable de Miller. Une atmosphère étrange mais qui donne le ton d’un particularisme qui ne quittera pratiquement pas les années 1980. Saluons au passage l’extraordinaire composition Perfect Way, tiré de l’album Cupid & Psyche 85 du groupe Scritti Politti, reprise ici pratiquement trait pour trait par Miles Davis, admirant ce groupe et collaborant avec eux par la suite. Deux OVNI – Backyard Ritual et Perfect Way – dans la carrière crépusculaire de Miles Davis, au sein d’un album qui fut par ailleurs l’entière préoccupation de Marcus Miller, littéralement seul aux commandes et évidemment, libre dans ses choix.

Regardez : Miles Davis & Marcus Miller – Tutu (from Tutu)

Résolument moderne et dans l’air du temps, Miles Davis n’a jamais invité la nostalgie dans ses projets. Tutu, le premier morceau de l’album, s’amuse d’entrée avec les sonorités percussives, tantôt métalliques tantôt électroniques, renforcées par des touches synthétiques pleines de réverbération, le tout accompagné de bongos, de la trompette de Davis et de la ligne de basse de Miller, réglée comme une horloge. Nous frisons l’expérimentation électro-jazz tout en gardant une identité dans la plus pure lignée funk, qui sera d’autant plus flagrante avec les morceaux Tomaas et Splatch. Jouant sur la superposition de lignes de percussions et faisant intervenir à tour de rôle le saxophone, la trompette et même quelques petites touches de clarinette basse (l’autre instrument de Marcus Miller), l’album Tutu noue des liens très forts avec une certaine logique mathématique, où chaque sonorité tombe juste, inéluctablement, du début à la fin des morceaux. À son époque, cette « facilité » ne permettra pas à l’album d’obtenir de bonnes critiques de la presse spécialisée, mais sera tout de même salué d’un Grammy Awards en 1986.

Avec sa touche résolument rock tout en gardant les préceptes du jazz (silences, syncopes…), le morceau Splatch et ses sonorités électroniques déjantées ne seront qu’un aperçu de l’apothéose de fin d’album : Don’t Lose Your Mind et Full Nelson (saluant au passage le combat de Nelson Mandela) se paient le luxe d’être de véritables prouesses jazz-rock, soutenues par de longs phrasés à la trompette que Miles manie comme un diable, de rythmes effrénés et d’une énergie funk totalement débridée. Un monument absolu.

Écoutez : Miles Davis – Full Nelson (from Tutu)

1989 : Amandla

Après l’hallucination auditive Tutu qui, même si ce n’est en rien un passage obligé, ne laisse finalement pas transparaître son attachement à la cause sud-africaine dans sa musique, le duo Davis / Miller fit un passage au cinéma en 1987 avec le non moins étrange Siesta de Mary Lambert, aux consonances hispaniques. À cette période, Miles Davis s’ouvre définitivement à toutes les musiques. Hip hop, RnB, musique du monde et notamment africaine. Au milieu des années 1980, Davis se dit fasciné par le zouk caribéen et son groupe fondateur, Kassav. En 1984, l’album Aye du groupe antillais étonne par sa surprenante créativité, son avant-gardisme et son mélange des genres : rythmes explosifs, cordes classiques, synthétiseurs, basse à tomber par terre… avec parfois de vrais messages comme le titre Gorée en 1986, du nom de l’île sénégalaise tristement célèbre pour le rôle qu’elle aura joué à l’époque de l’esclavage.

Des thèmes porteurs, que l’on retrouve bien sûr chez des groupes africains comme Xalam, jouant avec un brio remarquable sur les mêmes préceptes musicaux que Kassav, sur des albums aux titres toujours aussi évocateurs : Gorée en 1983 ou Apartheid en 1986. Marcus Miller signera lui-même un « Gorée » dans son dernier album en date, Renaissance (2013). « Amandla », c’est le cri de ralliement Zulu, le premier nom de l’Afrique du Sud, et bien sûr un terme totalement indissociable de la lutte anti-apartheid. Comme pour Tutu, Amandla comporte une piste composée par George Duke (Cobra), se dote par ailleurs d’une composition de John Bigham (collaborateur assez discret de Miles Davis), et voit une nouvelle fois Marcus Miller à la tête du reste de l’album. D’entrée, l’influence de Kassav à la sauce jazz-fusion du duo Davis / Miller explose aux oreilles.

Écoutez : Miles Davis – Catembe (from Amandla)

Au premier abord, la musique d’Amandla s’inscrit parfaitement dans la lignée de Tutu. Très percussive, elle laisse Miles Davis s’exprimer par petites touches, privilégiant un message musical à portée minimaliste. Le premier morceau, Catembe, montre par ailleurs une richesse instrumentale (notamment dans ses percussions) bien plus élevée que celle de Tutu. Un peu à l’image de sa première participation, l’apport de George Duke tranche avec le reste de sa carrière, signant ici un morceau assez sombre, Cobra, qui témoigne aussi de la facilité d’écoute des productions Davis / Miller de cette période. Privilégiant les mélodies simples, les sonorités reconnaissables et les phrasés courts, ponctués çà et là d’interventions instrumentales se détachant du corps des morceaux (la clarinette basse dans Catembe, le steeldrum caribéen dans Hannibal, la guitare électrique dans Jo-Jo), l’album Amandla laisse par ailleurs bien plus la place aux saxophones de Kenny Garrett, Rick Margitza et Marcus Miller (oui, encore lui) dans des morceaux comme Jilli, et bien sûr aux rythmes empruntés tout droit à Kassav, dont le travail était donc une référence absolue pour Miles Davis.

Point d’orgue de l’album, Amandla arbore une mélodie à la trompette dans un environnement éthéré ainsi qu’une discrète mais superbe ligne de basse, l’intervention du saxophone de Kenny Garrett et du piano de Joe Sample dans des solos construits autour d’une seule idée, peut-être celle de l’improvisation, mais définitivement celle du pluralisme. L’album clôt son histoire avec un autre hommage d’actualité, saluant la mémoire du musicien Jaco Pastorius, génie de la guitare basse décédé en 1987, où Marcus Miller, compositeur du morceau, aura l’intelligence d’écrire une ligne de basse discrète pour privilégier la mélodie poignante interprétée par Miles Davis.

Regardez : Miles Davis – Jo-Jo ( from Amandla)

 2009 : Tutu Revisited

En 2009, une exposition exceptionnelle se tint à la Cité de la Musique de Paris : We Want Miles. À cette occasion, le directeur se rapprocha de Marcus Miller pour lui demander s’il pouvait tenir un concert des musiques de Tutu. Marcus Miller l’avouera : il n’était pas sûr que se replonger dans le passé aurait plu à Miles Davis, qui par ailleurs n’était « pas très fort pour se rappeler les choses ». Miller réfléchit à la meilleure façon de rendre cette musique à la fois authentique et actuelle. Pour cela, il s’entoura de jeunes musiciens, à peine nés à l’époque de l’album original. Le projet portera le nom de Tutu Revisited, donnera lieu à une grande tournée pendant deux ans et finalement une édition CD/DVD en 2011.

Regardez : Marcus Miller – Toomas (from Tutu Revisited)

L’album Tutu Revisited est certes un hommage reconstruit et moderne à Tutu, mais pas seulement. Avec l’exceptionnel trompettiste Christian Scott durant la tournée, l’âme de Miles Davis hante chaque morceau. Nous y retrouvons également d’autres grands titres du maître écrits dans les années 1980, tels que Jean-Pierre (We Want Miles), Aida (The Man With The Horn) et sa reprise de Human Nature de Michael Jackson (You’re Under Arrest).

En 2013, Marcus Miller reprends la plume pour lui-même (après des centaines de collaborations et d’albums en tant que sideman et seulement huit albums solo) et sort Renaissance. Un renouveau de sa musique, avec les mêmes jeunes musiciens de Tutu Revisited. Un album revenant aux sources : de la fusion jazz et rock, des origines africaines et latines, oubliant un temps la richesse parfois excessive de ses albums passés, avec leur horde de synthétiseurs et de musiciens. Simplement, la musique. C’est aussi ça, l’héritage de Miles Davis.

Regardez : Marcus Miller – So What (live)

Pour aller plus loin :

On y sera : Hip Hop Jazz Nextperiment

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Si tu lis et suis Soul Ton Oreille, c’est que tu aimes le hip hop ! Mais pas que le hip hop, tu aimes aussi d’autres styles musicaux, comme la richesse du jazz, par exemple. Eh bien nous avons la soirée qu’il te faut ! Cette soirée c’est Hip Hop Jazz Nextperiment, au Sunset à Paris le mercredi 12 décembre, présentée par In Live We Trust. Quand le jazz rencontre le hip hop… « Mais qu’est ce que c’est ? » te demandes-tu. Voici un petit aperçu de la première édition, de quoi vous mettre l’eau à la bouche.

Regardez : Hip Hop Jazz Nextperiment

Il s’agit donc d’une soirée qui proposera un véritable voyage initiatique au cœur de la musique, c’est beau, pas vrai ? Le commandant de bord est Joon Switon. Ceux qui ont fréquenté les soirées Rimshot il y a quelques années connaissent déjà l’homme derrière sa guitare. Nous ne ferons pas le tour de sa biographie en entier, mais nous vous dirons qu’il a été le directeur musical d’artistes tels que Les Nubians, Ayo, The Roots ou encore Common, histoire de placer les choses dans leur contexte.

Aujourd’hui, il développe donc ce concept qu’est Hip Hop Jazz Nextperiment et propose la deuxième édition de cette soirée le 12 décembre. Vous aurez la possibilité de voir et d’entendre China Moses, Rachel Claudio, le saxophoniste Olivier Temime, le trompettiste Josiah Woodson, le tout orchestré par le Joon Switon Nexperiment Band. Alors au lieu de rester chez vous la semaine prochaine, nous vous conseillons vivement d’aller prendre votre prévente tout de suite (15€ avec le code promo JSW1112, au lieu de 20€ sur place) pour vous en prendre plein les oreilles. Nous en tout cas, nous y serons ! Et toi, tourneur qui cherche des spectacles de qualité à produire, n’hésites pas à les contacter.

Pour aller plus loin :

Jeu concours : Akua Naru en concert au Tamanoir

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Dans la lignée d’artistes tels que Nneka ou encore plus récemment Blitz The Ambassador, Akua Naru, que nous vous présentions il y a peu est une pépite hip hop et jazz pour laquelle nous avons eu un véritable coup de cœur. Petite protégée de Wax Tailor, elle participe notamment aux précédents albums du français et collabore avec des artistes tels que (le beau) Patrice, Tony Allen (le batteur de Fela Kuti) ou encore Elzhi. Elle se consacre aujourd’hui à son prochain album qui sera rempli d’autres featurings prestigieux. Vraie « kickeuse » américaine à la Jean Grae, elle s’entoure sur scène de l’émérite DIGFLO Band (guitare, sax/EWI, DJ/machines, basse, batterie) et propose un live au groove très dynamique alliant cuivres et instants poétiques, digne de l’âge d’or du hip hop. Voici un petit aperçu de ce que cela peut donner.

Regardez : Akua Naru & Dig-Flo Band – Poetry  : How Does It Feel Now ?

Ça vous donne envie ? Cela tombe très bien puisque nous vous proposons de gagner 3×2 places pour pouvoir vous rendre compte par vous même de son talent sur scène. Le concert a lieu le vendredi 13 décembre prochain à 21h, au Tamanoir à Gennevilliers (accessible en métro par la ligne 13). Pour pouvoir gagner vos places, envoyez nous un mail à l’adresse suivante team@soultonoreille.com avant le dimanche 8 décembre 23h59, les noms des gagnants seront tirés au sort. Bonne chance à tous !

Pour aller plus loin :

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