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#Tweetzik : Beyoncé et Jay Z en concert

Les rumeurs étaient donc bien vraies, Les Carters ont annoncé leur tournée commune On The Run Tour. Une tournée exclusivement américaine pour le moment qui commencera le 25 juin à Toronto pour se terminer le 5 août à San Francisco. Il est fort à parier, en tout cas nous espérons fortement chez Soul Ton Oreille, que Jay-Z et Beyoncé annoncent une tournée mondiale qui passerait bien entendu par Paris.

Ontheruntour

5 raisons de voir Timberlake en tournée

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Ca y est, la tournée européenne est lancée ! Démarrée le 31 mars à Sheffield, Grande-Bretagne, c’est par Londres qu’est ensuite passé pour deux soirs Mr Justin Randall Timberlake. Présentes dans les travées de l’O2 Arena, nos oreilles vous font donc part aujourd’hui de 5 choses à savoir avant d’aller voir le chanteur pour son concert parisien au Stade de France le 26 avril prochain, spoilers inclus. Contrairement au Royaume-Uni où les tickets se sont vendus comme des petits pains et les concerts complets en 24h, il reste quelques places pour Paris : si vous hésitez encore à prendre vos tickets, peut-être ce recap saura-t-il vous convaincre… A ceux qui ont déjà leur billet, voilà à quoi vous attendre… A ceux qui n’y seront pas, on vous dit tout !

Numéro 1 : ce mec est un entertainer ! Si vous l’avez déjà vu sur scène, vous savez que monsieur fait le show (vous en aurez aussi eu un aperçu à la télé, notamment chez Jimmy Fallon). Présentes déjà sur la tournée FutureSex/LoveShow en 2007, nos oreilles avaient pu prendre la mesure : chant, danse, instruments, petite blagounette… Timberlake sait se mettre le public dans la poche et faire étendue de son talent, couteau-suisse style. A priori donc, de quoi se réjouir de cette 20/20 Experience en live et partir conquis d’avance.

Le spoiler : il est cette fois beaucoup moins multi-tâches ! On ne sait pas si c’est l’âge (eh oui, il a pris 7 ans quand même !) mais Justin TImberlake est moins omniprésent sur ce show. Une fois posé au piano pour Until The End Of Time, à la guitare entouré de sa troupe pour Drink You Away ou plus tard pour What Goes Around Comes Around, jouant du piano debout pour Señorita… même si c’est un détail pour vous, les moments du chanteur avec ses instruments de prédilection se font assez rares et pour nous ça veut dire beaucoup.

Numéro 2 : il danse, oui, mais pas seul ! Toujours bien entouré, c’est avec une petite troupe de danseurs que s’avance Justin Timberlake sur la scène de cette tournée. Accompagné de deux danseurs qu’on n’a pas de mal à classer dans le top des danseurs de notre génération (dont Nick Bass, déjà présent sur ses deux shows précédents et par ailleurs casté par feu le King of Pop pour sa dernière tournée), c’est en comptant aussi sur l’énergie de ses camarades et la mise en mouvement de ses titres que Justin tourne. Evidemment, les routines maintenant classiques d’un My Love, d’un Like I Love You ou encore d’un plus récent Suit & Tie sont là et de nouvelles font leur apparition : sur Take Back The Night et son énergie communicative ou sur Let The Groove Get In qui laisse effectivement le groove nous habiter.

Le spoiler : des danseurs et des chorégraphies qu’on sait de qualité, mais une configuration de la scène et des lumières qui ne nous permettent pas d’en profiter vraiment. Parce que malgré sa fonction écran géant et ses jolies alvéoles, l’arrière de la scène propose très peu de diffusion live de ce qu’il se passe ça et là pendant le show, rendant la mise en scène minimaliste pas seulement par le côté intime souhaité, mais surtout dans le sens où on ne la voit pas. Une fois recalés au fonds dans l’obscurité, une fois dans un couloir dans le public encore presque sans projecteur… La déception de ne pouvoir profiter du spectacle dans son aspect danse de manière plus optimale est évidente.

Numéro 3 : le prolongement visuel de la métaphore optique de The 20/20 Experience Part 1 et 2 prend enfin (plus de) sens ! En s’appuyant fortement sur des projections tout au long de sa prestation en deux parties (pour au total deux bonnes heures et demi de show), Justin Timberlake essaie (on a dit essaie) de rendre l’expérience de son double album plus tangible visuellement. Mais également ses morceaux précédents, comme FutureSex/LoveSounds qui fera plaisir à tous les fans de mécanique (non, on n’en dira pas plus, mais si vous êtes fans de forets, vous allez en avoir plein la vue !). A côté de ça, les jeux de lumière viennent rappeler l’univers rétro et noir et blanc de l’album et quelques visuels récents (on pense évidemment à Suit & Tie).

Le spoiler : oh Timberlake, tu nous la fais pas un peu à l’envers, dis ? Quand monsieur la jouera un peu fainéant avec l’illustration de Tunnel Vision, diffusant simplement les corps nus du clip officiel, on a l’impression qu’il se moque complètement de nous après l’entracte, quand son visage s’affiche en gros plan pour un playback de Only When I Walk Away. Un playback !

Numéro 4 : une setlist à n’en plus finir ! Certes, il n’a à son actif que trois albums solo (ou quatre, à vous de voir comment les compter), mais quelle tripotée de tubes ! Ils y passent quasiment tous, en démarrant par Pusher Love Girl (presqu’aussi long sur scène que sur 1 of 2) et Rock Your Body, enchaînant assez logiquement ses gros titres, zappant avec quelques secondes d’un True Blood (merci de nous épargner l’intégralité du morceau mec, tu nous as fait plaisir) ou d’un Holy Grail. On se rend à nouveau compte qu’il n’a pas à rougir de son catalogue, quitte cependant à occulter quelques uns de ses morceaux récents de qualité, comme Amnesia qu’on aura juste timidement entendu pendant l’entracte et sa diffusion. En finissant sur un combo Suit & Tie, Sexy Back et Mirrors, la folie gagne enfin complètement la salle. Mais c’est déjà fini !

Le spoiler : pourquoi autant de reprises et fusions de titres l’ami ? Un Human Nature combiné avec What Goes Around Comes Around, un bout d’Heartbreak Hotel, un flashback en 1990 avec une reprise du Poison de Bell Biv DeVoe avec ses deux choristes males (chorégraphie vintage incluse), un passage de Jungle Boogie… Les références au passé sont nombreuses, renvoyant à l’aspect rétro qu’il souhaite donner à la tournée… mais perdant une partie du public dans le cosmos, ne comprenant pas forcément ces choix et hommages ! Quand on le félicitait pour la nouveauté et la fraîcheur apportées par FS/LS, le regard quasi-constant dans le rétroviseur et le manque d’originalité mettent vraiment un coup à 20/20, et ça s’en ressent malheureusement sur scène.

Numéro 5 : la scène. Jamais à court d’idées, c’est une scène qu’on qualifiera d’amovible que JT utilise sur The 20/20 Experience Tour. Alors que les musiciens entrent et sortent de leur fosse ou que des instruments font leur apparition miraculeusement au centre de la scène, c’est surtout son détachement durant la deuxième partie du concert qui étonnera, permettant à Justin et ses choristes de remonter la salle, passant au dessus du public situé au centre, lui donnant l’occasion également de saluer de droite à gauche le public latéral. Une manière plutôt cool de sa rapprocher du public mais l’éloignant de son autre soutien : ses Tennessee Kids, comprendre ses musiciens et choristes, qui pour leur majorité restent acculés au fonds.

Le spoiler : quand il s’arrête en route pour aller serrer les pinces des plus dépensiers ayant opté pour les billets les plus chers, puis qu’il s’installe sur une mini scène au centre, dos à 75% du public, pour l’interprétation notamment du niais Not A Bad Thing, on a juste envie de lui lancer des cailloux. Parce qu’en plus de tourner le dos à la salle, d’être sous la seule lumière à plusieurs mètres du reste de la scène où sont ses musiciens et choristes, les écrans ne diffusent pas grand chose d’autre que… deux refrains par ses choristes. Quitte à oser un mini showcase dans une enceinte immense, autant utiliser efficacement les écrans et jouer habilement des duplex !

Nous nous méprenez pas, cette 20/20 Experience vaut le déplacement. Notamment parce que malgré le poids des années, Justin Timberlake est un artiste talentueux et un showman comme on n’en a que peu, offrant un vrai show à l’américaine. Avec une mécanique bien huilée, la performance est plus que louable et vraiment au-dessus du lot, mais toutes ces petites imperfections, comparées à la qualité de FS/LS (l’album et la tournée), finissent de nous convaincre que The 20/20 Experience reste un projet moins bien pensé. Les allers-retours entre Justified, FutureSex/LoveSounds et 20/20 sont justifiés et bienvenus, plus que les hommages inopinés, mais montrent aussi que ses gros tubes des années 2000 sont ceux que son public reconnait et apprécie encore le plus. Alors que la moitié de la salle au moins aura galéré à aligner le second couplet de Suit & Tie, il n’aura eu absolument aucun mal à chanter Cry Me A River ou What Goes Around Comes Around. Comme si le JT qu’on aime et qui sait nous séduire le plus était condamné à nous raconter ses peines de coeur.

Concert : 5 raisons d’aller voir Danny Brown

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En concert le 1er mars prochain au Bataclan à Paris, Danny Brown est l’un de ces personnages dont on apprécie le son mais pas forcément l’attitude. Certains faits d’armes au cours de récents concerts ne nous ayant pas échaudés, c’est armée de son calepin que l’Oreille expatriée s’est rendue à son concert de Londres vendredi. Plutôt que de tourner en rond autour de sa prestation, voici le top 5 des raisons pour lesquelles on vous recommande d’aller le voir à Paris.

Numéro 1 : la première partie aka la raison principale ayant motivé l’achat des billets du concert ! Parce que oui, inconnu pour beaucoup toujours, c’est notre mon chouchou Vic Mensa qui essuyait les plâtres de cette tournée européenne. Comme vous le savez, le chicagoan dispose d’une place tout particulière chez STO, et l’opportunité de le voir sur scène ne se manque pas, si vous comme nous l’appréciez à sa juste valeur.

Numéro 2 : Vic Mensa toujours ! Sa prestation d’un peu plus de 30 minutes vous permettra d’avoir un aperçu de quelques nouveaux titres (quoiqu’on émet encore un doute quant au dernier nouveau titre joué, très club et trop inattendu) ainsi que de revenir sur « ses » classiques tels Orange Soda, Tweakin‘ et le plus doux YNSP avec la présence sur scène d’Eliza Doolittle. Le tout avant de finir sur un bordel monstre pour le bruyant Don’t Harsh My Mellow, le morceau qui aura mis Kids These Days sous un plus grand nombre de projecteurs. Belle présence pour le jeune MC, grosse énergie, il démontre encore une fois qu’il a l’envie et le potentiel de faire de grandes choses ! Vic, on je t’aime.

Numéro 3 : le voici, le voilà, le personnage principal de l’épisode musical du soir, Danny Brown. les cheveux en pagaille, les chicos en vrac, c’est en mode backpacker qu’il débarque sur scène. Si ses gimmicks et grimaces ont fini par nous faire nous demander s’il avait une relation particulière avec Miley Cyrus (on pense qu’il lui a tout appris du tirage de langue), il dégage d’entrée une énergie plutôt communicative, faisant se déchaîner le public hétérogène de KOKO (salle située à Camden Town à Londres pour les curieux).

Numéro 4 : le mec dispose de quelques « bangers » qui font vraiment mouche sur scène. Comme un N*ggas in Paris d’ailleurs diffusé pendant la pause et ayant déclenché la frénésie dans la salle, et particulièrement grâce à son dernier album en date, Old, Danny Brown profite de titres énergiques qui embarquent facilement le public averti. Instrus efficaces et flow maîtrisé lui permettent sur 25 Bucks, Wonderbread, Side B (Dope Song), Dip, Smokin & Drinkin, Break It (Go) ou Handstand d’emmener la salle dans sa zone. Et bien sûr, certains auront pris à la lettre les paroles de Kush Coma et Blunt After Blunt. La sécurité de KOKO les en remercie encore.

Numéro 5 : lumières sur la salle, aidé du battement de mesure du public, Danny Brown offre au milieu de sa performance un intermède sans son DJ pour poser ses barres avec aisance. Moment simple et bon, montrant une efficacité certaine pour impliquer le public, c’est cependant la seule vraie interaction qu’il aura eu avec lui. Après une heure de show, un total de 84 langues tirées et 7 relevés de pantalon (nous lançons une collecte de fonds pour financer l’achat d’une ceinture et son envoi à Détroit prochainement), il est parti comme il est venu avant un court rappel.

Avec une performance plus solide qu’espéré, Danny Brown a marqué quelques points de plus chez STO. En attendant d’en découvrir plus et de voir s’il maintient la qualité de ses projets dans le futur, et si vous ne savez pas quoi faire samedi, on vous suggère donc d’aller le voir sur la scène du Bataclan. Avec, comme le dit l’affiche, son « very special guest » Vic Mensa.

(Re)Découvrez : Electro Deluxe

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Electro Deluxe. Depuis treize ans d’existence et cinq albums, on cherche à comprendre le rapport entre leur nom et leur musique. Pour le « Deluxe », remarquez, c’est facile. Cette rythmique qui vous prend des tripes aux extrémités, ces instruments à vent qui vous susurrent de jolies mélopées jazz ou qui vous soufflent un funk à décorner les bœufs, ces échappées épiques dans le rap… Rien à dire, c’est luxuriant. La preuve en écoute tout de suite, avec un extrait de l’album Play, sorti en 2010, le titre Let’s Go To Work en featuring avec notre chouchou Gaël Faye.

Ecoutez : Electro Deluxe – Let’s go to work

Et quid du « Electro » ? D’habitude, quand on parle d’électro, on pense à une bande instrumentale faite de samples et d’effets sur laquelle un musicien de chair et d’os vient se poser. Là, c’est l’inverse : Tomas Faure (saxophone), Jérémie Coke (basse), Arnaud Renaville (batterie) et Gaël Cadoux (claviers) forment un groupe d’instrumentistes bien vivants dont les morceaux sont enrichis par des samples ou des boucles, et si possible de façon subtile.

Ecoutez : Electro Deluxe – Zoé (ext. album Hopeful, 2007)

Le cocktail, unique, est apparemment bien dosé et fort savoureux : le combo se produit dans les plus grands festivals et tourne à l’international depuis dix ans, les collaborations avec des artistes confirmés et d’horizons divers – Didier Lockwood, Guillaume Poncelet, Ben l’Oncle Soul, 20syl – se multiplient, ses membres sont dorénavant parmi les plus demandés de la scène soul et funk française.

Cependant, c’est bien connu, pour durer, il faut évoluer. Le déclic se serait-il produit en 2010, quand le groupe rencontre James Copley, qui vient poser sa voix sur l’album Play ? Toujours est-il que la formation décide à la fois de « titulariser«  le chanteur américain et d’abandonner les machines pour mieux faire jouer – et danser ! – les hommes. Comme souvent c’est avec un album live à l’intitulé sobre que l’on annonce les changements à venir. Le message du Live in Paris qui sort en 2012 est très clair : le groupe se mettra dorénavant un peu plus au service de la voix et le son sera légèrement vintage, avec ou sans big band.

Regardez : Electro Deluxe – Let’s go to work (ext. Live in Paris, 2012)

Et voilà que le programme présenté en 2012 se concrétise à peine un an plus tard avec la publication de Home. « Home », comme « home made », soit « fait maison », en français. Quitte à se lancer le défi de travailler différemment, autant aller au bout et se charger de toute la production soi-même, ce sera sans doute plus fun. Et aussi « Home » comme l’endroit où l’on se ressource. En l’occurrence, le funk des années 70, avec le son si particulier conféré par le matériel de l’époque, des instruments – pianos électriques Wurlitzer, Rhodes – à la prise de son.

L’ancienne formule, qui mêlait jazz, funk, soul et hip-hop et faisait intervenir différents interprètes solistes sur un même album, avait l’avantage de renouveler constamment l’intérêt de l’auditeur, même à l’endroit de morceaux plus faibles. De plus, la musique fortement influencée par le jazz pouvait se développer sur des ponts et des chorus très riches. Aussi, celui qui suit le groupe depuis ses débuts pourrait se sentir dérouté à la première écoute.

En revanche, celui qui découvrirait Electro Deluxe aujourd’hui serait immédiatement happé par les tubesques Devil et Twist Her, qui émergent de courtes têtes d’une dizaine de très bons morceaux servis par la voix agile, puissante et un brin canaille de James Copley. Les fondateurs du groupe se sont tout de même gardés un peu d’espace avec deux pièces instrumentales : un Ground explosif et un Turkey funkement groovy à souhait.

Regardez : Electro Deluxe – Devil (ext. album Home 2013)

Ben, oui : évoluer, d’accord, mais se renier, ça, non ! D’ailleurs, devinez à qui l’on a confié le remix de plusieurs extraits de l’album ? En mille : 20syl, l’homme qui ne dort apparemment jamais. Alors, qui a dit que le « Electro » dans le nom Electro Deluxe ne signifiait vraiment plus rien ?

Ecoutez : Electro Deluxe - Devil (20syl Remix)

Si vous êtes arrivés jusqu’ici, c’est que ça vous a plu au moins autant qu’à nous ! Vous en voulez encore ? Soul Ton Oreille vous propose avec joie de gagner 2×2 places pour assister au prochain concert francilien d’Electro Deluxe, le vendredi 31 janvier au Tamanoir (M° Les Courtilles – l.13 ou RER C – Gennevilliers). C’est l’une des nombreuses étapes d’une tournée commencée en fin d’année dernière et qui se poursuivra au moins jusqu’en octobre 2014.
Il suffit d’envoyer un mail à team@soultonoreille.com avant le lundi 27 janvier, 23h59 en précisant dans l’objet « Jeu-concours E2LUX ». Les noms des deux gagnants seront tirés au sort. Bonne chance à tous !

Pour aller plus loin :

 

Nâaman et Phases Cachées en live le 18 décembre

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Si vous ne savez pas quoi faire de votre soirée du 18 décembre, vous pouvez faire un tour au Cabaret Sauvage pour y applaudir Nâaman et Phases Cachées. Nous vous avons déjà présenté le reggae-man, mais vous ne connaissez peut-être pas encore Phases Cachées, un groupe de hip-hop parisien sur lequel il faut garder un œil. Le trio est composé de Cheeko, D’Clik et Volodia et ils se surnomment eux-mêmes « le gros, le maigre et le chevelu ». En mai dernier est sorti leur premier album, Boule à facettes, qui vaut sincèrement le détour avec des prods aiguisées et les personnalités des trois MCs donnent du relief au projet. On y retrouve notamment une collaboration avec Milk Coffee & Sugar (Gaël Faye / Edgar Sekloka), notre « label qualité », en featuring sur What Else.
Pour annoncer le concert au Cabaret Sauvage de ce 18 décembre, Naâman et Phases Cachées ont enregistré le morceau Crossover et filmé un clip tout simple dans la foulée. Produit par Fatbabs, l’acolyte de Nâaman, ce titre est un petit aperçu de ce qui se passera sur la scène de leur live commun, un mélange entre reggae et hip-hop. On espère que le son vous fera bouger la tête.

Regardez : Crossover de Naâman et Phases Cachées

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