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#Tweetzik : Jay Z signe sa 2ème lettre ouverte

Il y a une semaine Jay Z signait une première lettre ouverte afin de répondre à certaines rumeurs qui tournaient sur lui. Voici la deuxième lettre ouverte, en featuring avec son acolyte Common. Deux lettres ouvertes en si peu de temps, il a des choses à se reprocher ? On vous laisse en juger par vous même.

Ecoutez : Jay Z featuring Common – Open Letter Part II

Vos choix musicaux #43

On prend bien le rythme, chaque semaine c’est chacun son tour, un coup vous, un coup un artiste que l’on suit. Pas de thème particulier pour vous cette session, si ce n’est votre spontanéité et les propositions étaient plutôt sympa, vous avez bon goût, hein ? Mais ça, on n’en doutait pas ! En tout cas, vous avez voté, vous avez choisi 3 titres en particulier, du vieux, du neuf, et que du bon. C’est parti, allons voir Vos Choix Musicaux et merci pour votre participation.

Le choix de Mélanie.LR :

Le choix de Gaëlle.G :

Le choix de Sébastien.SC :

Ciné : des rappeurs qui réussissent au cinéma

Ice Cube, Tupac, 50 cent, Eminem, Ice-T, Method Man ou bien encore LL Cool J : tous ont un point commun, leur passage par la case cinéma. Mais si c’est pour certains une passade, d’autres en ont fait leur carrière au détriment de leur première passion pour la musique. Ils sont peu nombreux mais ceux qui ont réussi font plaisir à voir devant la caméra. Commençons par les cas Mos Def (encore appelé Mos pour ses apparitions télé) et Common, qui conjuguent musique et cinéma avec succès.

Le premier débute dans la musique au coeur des années 90 et forme avec Talib Kweli le duo à succès Blackstar : cette partie de l’histoire tout le monde la connait. Mais ce que l’on sait moins c’est que depuis l’âge de 14 ans, Mos Def apparait régulièrement sur le petit écran, il est même l’un des rares rappeurs à connaître un succès critique dans le 7ème art. En effet tout commence en 1988 quand il endosse divers rôles à la télé. Sa carrière musicale bien lancée en 2000 il revient au cinéma souvent en tant que rappeur comme dans Bamboozled ou Brown Sugar. Il décroche alors quelques nominations mais ne se détache pas de l’étiquette de rappeur avant 2002 et la pièce Topdog/Underdog qui remporte un prix Pulitzer grâce à ses performances ainsi que celles de Jeffrey Wright.

Mos Def dans Cadillac Records

À l’affiche de The Woodsman en 2005, il remporte pour sa prestation en tant que détective, le prix du meilleur acteur dans un film indépendant aux Black Reel Awards. Il est nommé ensuite aux Golden Globes et aux Emmy Awards pour son interprétation de Vivien Thomas dans le film HBO, Something the Lord Made. Si en 2008 il se retrouve à l’affiche du film Soyez Sympa, Rembobinez, par le français Michel Gondry aux côtés de Jack Black, et nous offre de bons éclats de rire, c’est dans Cadillac Records qu’il dévoile une autre facette de son talent, le chant !

Niveau télé, on se souviendra en 2009 de son apparition dans la série Dr House et il obtient la même année un rôle dans une comédie pur black spirit, Next Day Air. Très peu à l’écran en 2010, on le retrouve en 2011 en pleine forme dans la série Dexter, pour laquelle il jouera le rôle du prêtre repenti, Brother Sam. On peut donc placer facilement Mos Def dans la case des rappeurs qui ont réussi au cinéma et à la télévision.

Parlons aussi de Common. Car s’il y a un rappeur dont le cinéma aurait eu tort de se passer c’est bien lui ! Le grand chauve de Chicago est peut-être le rappeur le plus charismatique de toute la scène américaine et pourtant… Il ne s’est écarté de la musique qu’en 2006 en se lançant dans la mode grâce à un physique qui ne laisse personne indifférent. Mais un mannequin ne parle pas et c’est bien dommage de se priver de la voix de Common. C’est donc sous la direction de Ridley Scott en 2007 et aux cotés de l’excellent Denzel Washington et de son collègue T.I que Common obtient son premier rôle dans un grand film : American Gangster, « The Godfather afro-américain ». Sa carrière lancée, il s’essaye à plusieurs genres, des blockbusters Wanted ou Terminator : Renaissance, à la comédie Crazy Night en passant par la comédie romantique avec Love & Game ou encore le film d’animation Happy Feet 2, dans lequel il nous fait vibrer avec quelques bons couplets de rap dont il a le secret.

Common dans Hell On Wheels

Rien de bien transcendant côté cinéma mais dans le même temps il crève l’écran avec la série Hell On Wheels qui pourrait bien lui permettre de placer sa carrière sur de bons rails (ceux qui connaissent la série comprendront notre jeu de mots, on en est fiers). On attend avec impatience Now You See Me, dans lequel il côtoiera entre autres Morgan Freeman, Mark Ruffalo et Woody Harrelson dont la sortie est prévue en 2013. On peut craindre que Common se soit lancé trop tard dans le cinéma pour avoir une belle carrière, contrairement à d’autres, mais on peut clairement l’imaginer décrocher quelques beaux rôles à l’avenir. Après tout il n’est passé devant la caméra que depuis 5 ans !

Autre cas à part : Will Smith. En effet, si les deux premiers continuent de poursuivre leurs carrières en n’oubliant pas du tout la musique, Will Smith, lui, est passé complètement du côté du cinéma et enchaîne les films à succès depuis des années. Les moins jeunes se souviendront avec nostalgie du Prince de Bel-Air, la série qui l’a propulsé devant la caméra pour son talent comique mais aussi dramatique (on a tous en mémoire ces épisodes qui nous tirent la larmichette !). Avant ça, il était déjà connu dans les environs de Philadelphie pour ses talents de rappeurs, alors suppléé et suppléant DJ Jazzy Jeff qu’on apercevait aussi dans la série, le fidèle ami de Will, tous deux créateurs du handshake le plus populaire au monde !

Will Smith dans AliDJ Jazzy Jeff & The Fresh Prince ont sorti deux albums à la fin des années 1990, leur permettant de recontrer le succès avec Girls Ain’t Nothing But Trouble ou Parents Just Don’t Understand, titre qui leur amènera un Grammy Award ! Tout public, leur rap décalé à l’époque leur apporte les faveurs des médias, amenant le lancement de la sitcom en 1990 pour 6 saisons. Le Will Smith comédien gagne alors en popularité et ses performances lui permettent de changer de format : en 1993, son rôle dans Six Degrés de Séparation lui offre son premier succès critique et 1995 marque son passage vers les gros budgets hollywoodiens avec le classique Bad Boys. Occupé par ses différents projets ciné après la fin du Prince de Bel-Air, il enchaîne les films, d’Independance Day à Men In Black en passant par Wild Wild West et le succès est là depuis : on a en tête Ali, où son interprétation lui a valu une nomination aux Oscars ou encore les magnifiques A La Recherche Du Bonheur et Sept Vies par exemple.

En parallèle, hormis Big Willy Style en 1997, l’album qui contient Just The Two Of Us, MiamiGettin’ Jiggy Wit It et le titre phare de la BO de Men In Black, la carrière de Will Smith derrière un micro s’est estompée peu à peu : la comédie lui fait finalement oublier le rap, ni pour le meilleur, ni pour le pire. Si on appréciait ses débuts dans la musique et écoutons toujours avec plaisir beaucoup de ses morceaux, on ne le regrette pas particulièrement, probablement parce qu’on le connait plus en tant qu’acteur et que rares sont les fois où il nous a déçus dans ce rôle. Will Smith est donc celui qui a fait le choix de focaliser sa carrière sur le cinéma et bien lui en prit.

Grâce à un talent inné ou acquis, le passage des rappeurs devant la caméra se fait plutôt facilement aux Etat-Unis et de manière générale, le cinéma puise énormément dans le monde de la musique et ce depuis la nuit des temps. Hier les Franck Sinatra ou Marylin Monroe, aujourd’hui les Common ou Justin Timberlake : la musique et le cinéma vont de paire et sont quasiment indissociables. Le plus difficile pour les artistes passant devant la caméra est finalement de préserver leur image et leur réputation. Prudence et intelligence dans les choix de projets sont donc les maîtres-mots pour ces artistes.

Soul Ton Actu #002

Une semaine dans le monde de la musique, c’est des clips, des sorties d’albums, des informations en tout genre et beaucoup de bonheur pour nos oreilles malgré des déceptions parfois. Cette semaine, Soul Ton Actu #002 avec 4 actualités qui ne nous ont pas échappé sur quelques-uns de ces événements, majeurs ou non, qui font le quotidien de la musique, souvent côté coulisses et souvent à ne pas prendre au sérieux.

Personne n’oublie qu’on est en pleine campagne présidentielle et que chaque voix compte. Surtout pas les candidats et encore moins leur entourage, qui pour mobiliser tout le monde, pense à faire référence à l’idole des jeunes, j’ai nommé… Johnny ! Non pardon, Jay-Z (avouez, la prononciation peut porter à confusion). Prenez Ni**as In Paris extrait de Watch The Throne, saupoudrez de déplacements en banlieue, mélangez le tout avec un candidat à la présidentielle, laissez mijoter sous l’oeil du collectif 2H12 Crew et vous voilà avec 48H avec FH :

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D’autres ont aussi compris que le rap peut éventuellement parler aux jeunes et vont encore plus loin. Beaucoup trop loin. Pour preuve ce clip tourné par les professeurs de la Jennings High School à St Louis, Missouri aux Etats-Unis, qui pour motiver les élèves à travailler leurs examens de fin d’année (End Of Course exams – EOC) , ont choisi de reprendre Hustle Hard d’Ace Hood et de faire ce gentil clip avec un rap rempli de punchlines à t’en faire pleurer : « Mytosis ain’t meiosis, ain’t the same thing homie, one making babies, the other making copies ». Apparemment encouragés par les élèves pendant la réalisation du clip (quels filous !), les profs portent fièrement la casquette à l’envers. On vous laisse découvrir ce bijou et on vous pose la question : auriez-vous senti la motivation monter en vous après avoir vu votre prof de maths, de SVT ou de français dans un clip de rap fait-maison comme celui-là ?

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Avec un peu moins de mauvais goût, MTV a lancé une méga-compétition pour élire LE boys band ultime. La définition de boys band est assez large, puisque les Jonas Brothers et autres One Direction et Mindless Behaviour côtoient The Jackson Five, Boyz II Men, ou encore New Edition et The Beatles. Reste que l’idée est sympa et que vous pouvez encore voter pour le deuxième round et surtout profiter de flashbacks assez perturbants en redécouvrant des clips de la belle époque de certains de ces groupes en cliquant sur leurs noms.

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On finit cette semaine avec de la publicité, Common prêtant sa voix et sa musique (The Believer, featuring John Legend et extrait de son dernier album The Dreamer, The Believer) à la promotion de la nouvelle Jeep Wrangler Altitude Edition avec un clip patriote à souhait (il ne manque qu’un God Bless America), la marque et ce modèle en particulier étant partenaire officiel de l’équipe nationale de basketball des Etats-Unis. Dommage que Common ne nous gratifie pas de sa présence physique dans le clip en nous faisant un remake de Just Wright (renommé niaisement Love & Game chez nous), film de 2010 dans lequel il interprète… un joueur de basket, évidemment !

Chronique : Le hip-hop façon… Chicago

Certains l’appellent « The Windy City », Chicago dans l’Illinois est la plus grande ville de la région du Middle West et la 3ème des Etats Unis. Contrairement à ses grandes sœurs New York ou Los Angeles, son style n’est pas aussi facile à distinguer comme la singularité de la musique « East Coast » face à la « West Coast. » on parle ici de « Midwest », mais tout de suite, c’est moins clair…

Le Midwest aux Etats-Unis

Le Midwest en tant que territoire géographique, c’est ce qu’il y a en rouge sur la carte (Wikipedia) ci-contre. Côté musique, il n’y a pas vraiment de règles prédéfinies car chaque artiste apporte sa pierre à l’édifice, sa touche. On pourrait appeler ça la diversité ou on pourrait y voir aussi un manque de constance : les deux fonctionnent. Du coup, il est extrêmement difficile de déterminer ce qu’est un typique son Midwest, notamment parce que le style varie selon les villes, et même selon les quartiers ; ce qui est d’ailleurs le cas pour « Chi-Town ». Penchons-nous sur la richesse et la diversité de ce courant à travers un petit rappel de l’Histoire de la ville.

Connue pour être la capitale du crime du temps de la prohibition (Al Capone, ça vous parle ?) Chicago est aussi devenue un des berceaux du jazz et du blues avec la Nouvelle-Orléans au début du XXème siècle suite à la grande migration d’ouvriers d’origines afro-américaines venus du sud du pays. Aujourd’hui encore, la ville connait une scène jazz dynamique, notamment avec le festival annuel Chicago Jazz Festival. En parallèle, la ville a développé ses propres genres : Le « Chicago blues », « Chicago jazz » ou encore « Chicago soul. »

Dans les années 70, le groupe Earth, Wind and Fire révolutionne le monde du funk en mélangeant de façon inédite des éléments issues des musiques traditionnelles à une section de cuivre de grande qualité et des arrangements empruntés aussi bien au jazz qu’à la musique symphonique. Dans les années 80 naît également la « Chicago house » ou house music, (rien que ça) ainsi que ses variantes telles qu’acid house, deep house, ou le hip house dont voici un exemple avec Fast Eddie :

Ecouter : Fast Eddie – Yoyo Get Funky (1988)

Durant cette même période, Chicago était un centre majeur du mouvement punk et de la new wave. Et comme l’Histoire suit toujours son cours, nous arrivons naturellement aux années 90 et à l’émergence de la scène hip-hop à Chicago aussi appelée (allez c’est facile) « Chicago hip-hop » ; nous y voilà enfin. Dans le hip-hop d’un point de vue hors Midwest, Chicago a longtemps été sous-estimée, voire rejetée par le reste du pays sans doute de par son emplacement géographique mais aussi parce qu’elle a été cataloguée comme « ville de la house. » Et pourtant à l’instar de Detroit, notre précédent dossier « le hip-hop façon… », Chicago a pourtant énormément contribué à l’héritage hip-hop et peut se vanter encore aujourd’hui d’avoir une des meilleures scènes rap du pays.

Les pionniers du Chicago Hip-Hop

Dans les années 90, les groupes Crucial Conflict ou Do or Die (associé au rappeur Twista) commencent à se faire connaitre avec un style bien particulier, appelé « fast rap. » Flow ultra rapide, productions aux influences G-Funk, la sauce prend rapidement. Cela n’était pas sans rappeler le style de leurs voisins de Cleveland Bone Thugs N’ Harmony, groupe qui connaissait un certain succès à la même période. Le titre Po Pimp de Do or Die en featuring avec Twista sera classé #22 au Billboard Hot 100.

Regarder : Po Pimp feat Twista & Johnny P – Do or Die (1996)

Autre révélation en 1992 et dans un genre à l’opposé du fast rap, l’homme que l’on appelait à l’époque Common Sense débarque avec un premier opus produit par No I.D., Can I Borrow A Dollar? Le style est conscient, jazzy, sobre. Il sortira définitivement de l’ombre en 94 avec son single désormais légendaire I Used to Love H.E.R., extrait de son deuxième album Resurrection.

Regarder : Common – I Used To Love H.E.R (1994)

J.D. et Da Brat

Autre date, autre consécration, nous sommes en 1993 et voilà que Shawntae Harris a.k.a Da Brat originaire de la banlieue sud de Chicago se fait repérer lors du concours Yo! MTV Raps. Tout s’enchainera alors : une rencontre avec Jermaine Dupri et une signature dans la foulée sur son label So So Def. L’année suivante, elle sort son premier album Funkdafied, savant mélange de sonorités funky et de lyrics gangsta, le tout produit par Dupri évidemment. L’album rentrera directement premier des charts et Da Brat deviendra ainsi la première rappeuse à obtenir un disque de platine avec un million d’exemplaire vendus.

Regarder : Da Brat – Funkdafied (1994)

R. Kelly, l'album 12 Play

Chicago peut se targuer d’avoir vu naître des légendes dans chacun des styles musicaux. Dans les années 90, R.Kelly enflamme les classements d’album avec son premier opus solo 12 play, la suite, on la connaît. 50 millions d’albums plus tard, R.Kelly a définitivement gagné son titre de « King of R&B » en ayant beaucoup influencé le monde du rap, de la soul et du gospel.

En 1996, Kanye West avait tout juste la vingtaine lorsqu’il commence à produire pour des groupes locaux comme Grav et nous livre huit morceaux sur leur seul et unique album Down to Earth. Du bon son parfaitement hip-hop, je vous laisse juger par vous-mêmes.

Ecouter : Grav – Down To Earth

Après avoir composé pour des artistes tels que Jermaine Dupri, Foxy Brown, Goodie Mob entre autres, il signera le deal parfait avec Roc-a-Fella Records en 2000 et sortira son premier album en tant que rappeur en 2004, le désormais classique The College Dropout dont sera extrait le single Jesus Walk, co-écrit par le génial Rhymefest.

La nouvelle vague

Le dynamisme de la ville en matière de musique en général est assez bluffant, que ce soit du côté des artistes connus et reconnus comme de la scène underground (avec des artistes comme Bump J, Sly Poloroid, Pyscho Drama etc. C’est sûr, nous entendons moins parler de Chicago aujourd’hui si l’on compare aux 10 ans passés, mais le hip-hop façon Middle West ne s’essouffle pas, bien au contraire, même s’il semble plus difficile pour les nouveaux rappeurs de se faire un nom.

Mis à part Lupe Fiasco ou GLC qui sont apparus dans les années 2000 non sans une certaine reconnaissance, cette nouvelle vague un peu moins connue est pourtant très productive : Shawnna, Paypa, Yung Berg, The Cool Kids, Kidz in the Hall, Chief Keef, Ca$his, Add-2, Nikki Lynette (dont nous vous parlions il y a quelques temps), Rockie Fresh ou le très prometteur BJ The Chicago Kid dans un registre plus soul/r&b font honneur à cette nouvelle génération. Les « chicagoans » sont de grands adeptes de blogs musicaux et pour eux plus que pour d’autres, être chroniqués régulièrement dans l’un d’eux est un passage obligé vers la quête de leur public. Du coup, vous ne serez pas surpris de tomber sur l’un de ces blogs influents au détour d’une de vos recherches. Par la force des choses, il ne serait pas non plus étonnant qu’après la suprématie sudiste de cette dernière décennie que le rap de Chicago et plus globalement du Midwest deviennent le nouvel eldorado du Hip Hop aux Etats Unis, une postérité des plus salutaires.

A surveiller entre autres de près cette année : Chase N Dough, la rappeuse Psalm One, Kembe X, King Louie, LEP Bogus Boys, mais aussi les tout jeunes Kids These Days, huit ados vraiment talentueux mélangeant tous les styles. Avant de se retrouver pour une prochaine étape à travers les États-Unis, on se quitte avec ces garnements qui représentent parfaitement la diversité made in Chicago.

Regarder : Kids These Days – Darling

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