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Noël : Les idées-cadeaux de Soul Ton Oreille

En cette période de fêtes de fin d’année, Soul Ton Oreille vous propose une petite liste de cadeaux que vous pourriez offrir à vos proches ou ajouter à votre propre liste au Père Noël. N’oubliez pas, il habite rue des nuages au Pôle Nord et peut tout transporter : n’hésitez donc pas à piocher parmi ces quelques idées pour faire plaisir à vos oreilles.

  • Au rayon Concerts et Spectacles :

- Nous vous suggérons fortement des places pour le concert de Selah Sue dont nous vous parlions récemment et qui se produira au Zénith de Paris le 28 mars 2012. Dépêchez-vous, les places partent comme des petits pains (d’épices).

- Pour les nostalgiques qui ont suivi assidûment la semaine qui leur était consacrée dernièrement et pour célébrer leur 20 ans de carrière, nous suggérons le concert des Boyz II Men à l’Olympia le 19 janvier 2012.

- Une idée assez originale : Do You Speak Djembé ? un grand spectacle qui se déroulera au Casino de Paris du 17 au 29 janvier prochain. On y donne à chaque spectateur un djembé car c’est tout le public qui participe au concert. Un beau moyen de communication et de partage avec l’Orchestre Symphonique Lyonnais et Doug Manuel et son équipe de musiciens africains.

  • Au rayon Livres :

- Nous vous parlions récemment de Milk, Coffee & Sugar avec leur clip Hope Anthem. Eh bien la moitié de ce groupe a.k.a. Le Sucre ou plus simplement Edgar Sekloka a sorti son second livre : Adulte à présent. L’histoire d’une rencontre, celle de deux ados, entre un Cameroun en guerre et les ghettos de New York. Un livre dont on ne dit que du bien et qui fait sa promo… en musique !

- Pour les amoureux d’Histoire du hip hop, un très beau livre sur le label Def Jam est sorti : Def Jam Recordings : La Saga Du Label Rap Mythique. Des témoignages, des photos, des documents rares… de quoi ravir les plus grands fans et les curieux !

  • Au rayon CD :

- Un bon moment de musique avec le dernier opus de Robin Thicke : Love After War. Album sur lequel nous ne manquerons pas de revenir puisqu’il est rempli de petits bijoux soul et RnB comme on aime.

- Nous vous dévoilions il y a peu le premier extrait du dernier album de The Roots, qui est désormais disponible : nous ne saurons donc que trop vous suggérer Undun avant qu’on ne le dissèque et vous dise tout le bien qu’on en pense ici-même !

  • Et enfin au rayon Accessoires et Goodies :

- Pour les amoureux de rap français, nous vous parlions récemment de Grems, artiste aux multiples talents dont celui de graffeur. Si vous aimez son travail, vous trouverez votre bonheur parmi les tee-shirts qu’il propose.

- Dernière petite suggestion, soyons hip hop jusqu’au bout de notre téléphone, et habillons nos iPhones d’un ghetto blaster vintage à souhait !

Si avec tout ça vous n’arrivez pas à faire plaisir à vos proches, on rend notre tablier !

N’hésitez surtout pas à commenter pour nous dire si ces suggestions vous ont plu et même proposer d’autres idées. Toute l’équipe de Soul Ton Oreille vous souhaite de très bonnes fêtes et un bon shopping !

Boyz II Men : 20 ans et un héritage musical

Quand on évoque le nom des Boyz II Men, le premier mot qui vient à l’esprit est voix. Pas n’importe lesquelles, puisque le quatuor a depuis le début cette particularité d’harmoniser les voix de ses quatre membres d’une manière unique, digne des plus grands crooners. Que ce soit dans le confort d’un studio, sur scène ou sur les plateaux télé, les voix sont à l’unisson pour le plus grand bonheur de vos oreilles.

Si on devait le définir, on dirait que le son Boyz II Men s’inspire d’influences diverses. Du gospel bien évidemment avec ses a acappella, de la soul et du new jack swing pour le coté groovy, du doo wop et du hip hop pour le reste. La base de leur musique repose sur une technique irréprochable. C’est cette dernière qui est mise en avant depuis leur début chez Motown jusqu’à aujourd’hui, cette justesse à placer leurs voix, et ce talent si particulier pour harmoniser l’ensemble.

Regarder : medley (It’s So Hard To Say Goodbye To Yesterday / Yesterday / End Of The Road)

A la fin des années 1980, la tendance musicale est en train de changer : le funk s’essoufle depuis quelques temps déjà, remplacé peu à peu par le hip hop. Teddy Riley (fondateur des groupes Blackstreet et Guy) commence aussi à faire connaître un style dont il est le créateur, ce fameux new jack swing caractérisé par des chansons énergiques sur des rythmes « hip hop swing » reconnaissables par de grosses caisses claires très présentes. C’est ce genre qui est à l’origine des premiers succès des artistes comme Keith Sweat ou Bobby Brown… Les Boyz II Men ont donc assisté à la naissance et l’envol de ces deux courants musicaux majeurs dont ils empruntent tous les codes dès le début des 90s. Ils n’en ont sans doute pas conscience au moment où ils sortent leur premier album Cooleyhighharmony début 1991, sous le label Motown comme on vous le disait mardi, mais ils montrent la voie et ouvrent la porte à toute une vague d’artistes émergents en ce début de décennie. Parmi les grands succés de l’année 1992, on retrouve leur album qui bat tous les records de vente et le Dangerous de Michael Jackson, lui aussi directement inspiré du genre new jack et produit en partie par Teddy Riley… Les Boyz II Men marquent finalement d’une empreinte indélébile la musique dès leur première sortie, notamment grâce au succès de End of the Road.

Regarder : End Of The Road (live – 1992)

Leur second album II est aussi un bijou taillé sur mesure par les meilleurs producteurs : le style s’affirme, les producteurs comme Babyface amène une touche plus RnB au projet. Le style Boyz II Men cartonne et grand nombre d’artistes s’en inspirent de Shai à Soul For Real ou encore Blackstreet et All-4-One et même plus tard des chanteurs comme Dru Hill ou Jagged Edge.

Au milieu des années 1990, ils confortent leur statut de légende et collaborent avec les plus grandes stars du hip hop et RnB. Leur aisance à passer d’un style à un autre renforce leur cote de popularité auprés du public hip hop notamment. J’ai là en tête l’excellent Hey Lover avec LL Cool J, sorti en 1995 ou encore One Sweet Day avec Mariah Carey l’année suivante.

Regarder : Hey Lover

On ne peut pas parler de boys band quand on mentionne les Boyz II Men, pourtant de nombreux producteurs développent le concept déjà lancé par des groupes comme New Kids On The Block à fin des années 1980 et s’inspirent du style du quatuor musicalement et dans la manière de travailler les mélodies. A tort bien sûr, le groupe aura tendance à être assimilé à ce phénomène à certains moments de leur carrière.

Si les Boyz II Men ont marqué les années 90 de leurs voix chaudes et soul (pas une soirée sans qu’un de leurs hymnes ne résonnent, pas une bonne playlist radio sans un de leurs nombreux succès), la fin de la décennie est aussi celle de l’essouflement pour le groupe de Philadelphie et c’est le début d’un passage à vide notamment après le départ de Michael McCary et sa belle voix grave au début des années 2000. Des ventes mitigées, quelques flops, mais rien n’arrête le groupe qui peut se vanter d’avoir une fanbase fidèle qui les suit depuis ses débuts, jusqu’à la sortie cette année de Twenty. Alors oui, le succès n’est plus forcément le même qu’à la belle époque, mais la formation Boyz II Men, c’est comme on vous le disait plus de 60 millions d’albums vendus, des dizaines de récompenses et des voix qui n’ont (presque) pas pris une ride.

Parmi les chanteurs de la nouvelle génération, Justin Bieber (je sais ce que vous allez me dire…) qui est un immense fan du groupe, a tenu à les inviter sur son prochain album qui sortira pour Noël sur le titre Falalalala. Presque une bonne raison de demander au Père Noël son album…

En attendant une nouvelle surprise du groupe, je vous laisse souler votre oreille avec ce magnifique enregistrement (acoustique live en Corée du Sud) de Pass You By, extrait de l’album Nathan Michael Shawn Wanya sorti en 2000 et les Boyz II Men vous donnent rendez-vous le 12 janvier prochain à l’Olympia pour un concert exceptionnel du groupe : l’occasion d’apprécier en live leurs nouveaux titres et leurs anciens tubes.

Regarder : Pass You By (acoustique)

Des reprises, de la Motown aux Boyz II Men

Parmi les dix albums studio des Boyz II Men se cachent trois albums de reprises (enfin trois et demi, mais on en reparle un peu plus bas). Moyen facile de passer le temps tout en continuant d’occuper le devant de la scène en période creuse ou pari musical et hommage réussi ? Et bien en fait c’est un mélange des deux !

Sorti sous leur propre label indépendant MSM Music Group en 2004, Throwback, Vol. 1, leur premier album du genre, reprend des classiques des années 70 principalement, que ce soit soul avec Let’s Stay Together de Al Green, rock avec Sara Smile de Hall & Oates ou encore disco funk avec Cutie Pie de One Way. Malgré la bonne volonté de nos quatre chanteurs, le résultat est plutôt moyen. Les voix sont là, leurs arrangements sont réussis comme toujours, mais il est clair que les 11 titres de l’album ne rendent pas tout à fait justice aux titres originaux. A part peut-être leur version de Human Nature de Michael Jackson, juste accompagnés d’une guitare acoustique ?

Ecouter : Human Nature

Heureusement, les Boyz II Men sont pleins de ressources et les deux albums de reprises suivants sont franchement agréables. D’abord, on a Motown: A Journey Through Hitsville USA, qui se présente comme un retour aux sources, puisque consacré à des titres mythiques de la Motown. Avec la venue de Patti LaBelle sur Ain’t Nothing Like The Real Thing et Brian McKnight sur End Of The Road (eh oui, c’est un classique de la Motown celui-là aussi !), les Boyz II Men proposent 14 reprises dont le magnifique Ribbon In The Sky tout a cappella (maintenant vous comprenez pourquoi je ne vous l’ai pas fait écouter mercredi) et les sympathiques reprises conjuguées de It’s The Same Old Song et Reach Out (I’ll Be There) de The Four Tops. Le pari est ici plutôt réussi, et même si le groupe ne nous fait pas complètement oublier les morceaux originaux, la qualité est bien là.

Ecouter : Ribbon In The Sky

Sur Love, leur dernier vrai album de reprise en date, ce sont des classiques des chansons d’amour qui sont revus et même corrigés. J’ai là en tête le titre Amazed, que vous découvrirez sûrement aussi. A la base interprétée par un groupe de country (Lonestar), le morceau réarrangé à la sauce Boyz II Men pourrait truster la place de titre indispensable à un mariage en lieu et place de The Way You Are de Bruno Mars, Everything I Do, I Do It For You de Bryan Adams ou n’importe quelle autre chanson où la niaiserie romantique est mise à l’honneur.

Ce qui est intéressant sur cet album, c’est que les Boyz II Men ne restent pas tout à fait dans leur zone de confort en se contentant de classiques soul ou RnB, mais vont aussi voir du côté de la pop, du rock ou donc de la country. Le résultat est assez étonnant, comme pour la reprise de Time After Time dont on a déjà parlé ou celle-ci : qui n’a pas souvenir de ce tube du boys band anglais Take That ?

Ecouter : Back For Good

Avant de clôturer cette semaine Boyz II Men demain avec Jav, quelques mots sur Twenty : deux CDs, un de morceaux originaux, un de reprises (le voilà mon demi du début d’article !) en guise de bougies sur le gâteau.

Retrouvant ses producteurs fétiches, Teddy Riley et Babyface en tête, Boyz II Men propose dans cet opus des titres qui renouent avec ses plus grandes heures tout en montrant une claire évolution. En ouvrant avec Believe et son texte positif (You should know that it ain’t about color / No stereo typical agenda / Time to create a new world order / And with love we’ll part the waters, oh / No boundaries, sky is the limit / That’s the way that it was in the beginning / Open your heart and let love in it / If we do we’ll all be winning, oh), Boyz II Men propose un son presque parfait pour les clubs. Benefit Of A Fool rappelle sans problème tant il est efficace les succès new jack et hip hop du groupe au début de sa carrière et donne clairement envie d’entonner un petit « shoo-be-doo » à l’écoute du titre. So Amazing et Slowly font écho au RnB mielleux de I’ll Make Love To You ou Uhh Ahh des 90s grâce au talent de Tim & Bob (ceux qui ont produit la Thong Song de Sisqo).

Si on devait résumer, malgré un léger moins bien sur quelques morceaux (étonnamment ou non, les deux titres choisis pour single, More Than You’ll Ever Know et One Up For Love), cet album célèbre d’une belle manière les 20 ans de carrière du groupe, avec des nouveaux titres proches de ce à quoi ils nous ont habitués tout en proposant un son assez actuel. Et en n’oubliant pas Cooleyhighharmony, II et Evolution, les trois premiers albums du groupe dont huit des hits sont revus. Après tout, 15 à 20 ans plus tard, on peut comprendre que les trois hommes aient envie de porter un regard neuf sur ces titres qu’ils ont dû chanter un bon million de fois. Seul problème : au bout de 20 ans d’écoute, on connaît les chansons sur le bout des doigts (ou du coin de l’oreille) et les quelques nouveaux arrangements, sans oublier l’absence de McCary, font un léger pincement au coeur, même si l’effort est appréciable.

Ecouter : Benefit Of A Fool

Boyz II Men : des tubes et des producteurs

Au cours de leur longue et prolifique carrière, les Boyz II Men ont eu à leurs côtés un nombre finalement assez réduit de producteurs fidèles et talentueux. Evidemment, Michael Bivins se place en tête de cette courte liste : c’est lui, comme vous l’a rappelé Jav, qui a découvert et fait en sorte que Boyz II Men obtienne un contrat avec la Motown.

Au-delà de cette collaboration historique pour le groupe, d’autres producteurs ont joué un rôle majeur dans la carrière des quatre chanteurs. A commencer par Dallas Austin. C’est lui qui se cache derrière quasiment tous les titres de Cooleyhighharmony en 1991, comme Motownphilly, Please Don’t Go ou encore Uhh Ahh (d’ailleurs récemment remis au goût du jour par Beyonce sur Countdown) :

Et si on parle de producteurs, il serait impensable de ne pas mentionner L.A. Reid. Avant de produire pour Kanye West ou Rihanna, il s’était associé à Babyface via LaFace Records (absorbé ensuite par Arista Records). Et le moins qu’on puisse dire c’est que ces deux-là sont liés aux plus gros succès de Boyz II Men : End Of The Road, titre phare de la bande originale de Boomerang, mais aussi I’ll Make Love To You, au titre évocateur et facilement associé au quatuor de Philadelphie. Au-delà du simple succès, ces deux morceaux restent gravés dans l’histoire du groupe et de la musique avec des récompenses et surtout des records difficilement égalables (trois Grammys en tout et respectivement 13 et 14 semaines en tête des charts). Babyface sera aussi celui qui aura permis au troisième album du groupe, Evolution, de marquer les esprits malgré une moindre qualité de l’ensemble avec le titre A Song For Mama. Comment résister à l’envie de partager avec vous cette vidéo un peu ancienne : Babyface au piano et Boyz II Men qui revisite quelques uns de ces morceaux magiques qu’il a écrit pour eux (I’ll Make Love To You, Water Runs Dry et End Of The Road) :

La Babyface-dépendance ne se sera pas arrêtée là, le producteur étant de retour après une pause dans leur carrière sur les albums Full Circle et Twenty, proposant forcément plusieurs titres dans ces deux opus dont The Color Of Love et son clip ambitieux (cinq lieux, cinq réalisateurs pour capter « la couleur » du monde. Tout un symbole quelques mois après le 11 septembre 2001) et One Up For Love, dernier single en date du groupe.

Un dernier mot en rappelant deux titres produits par Sean Combs sur Evolution : l’oublié To The Limit et le remuant Can’t Let Her Go vieux déjà de 14 ans (!) :

Boyz II Men, quatre voix en harmonie

Depuis ses débuts, Boyz II Men a toujours pris un malin plaisir à mettre en valeur les voix de ses quatre puis trois membres grâce à des titres a cappella. Sans aucune musique hormis celle produite par leur voix, Nathan, Wanya, Shawn et Michael ont fourni dans presque tous leurs albums un de ces fameux morceaux : l’alliance du bariton, des ténors et de la basse sont à l’origine de titres mémorables, peut-être même encore plus quand ils revisitent des classiques.

Si l’on se fie à l’histoire du groupe et sa découverte, il n’est pas insensé de rappeler d’abord cette reprise de New Edition, auteur de quelques succès RnB et new jack dans les années 1980. Comme vous le précisait Jav hier, c’est après s’être faufilé dans les coulisses après un concert de Bell Biv DeVoe (issu de feu New Edition) que les Boyz II Men ont rencontré Michael Bivins et interprété Can You Stand The Rain a cappella. Le résultat, on le connait : un contrat chez Motown ! Huit ans après, le quator de Philadelphie enregistre sa propre version du titre, qu’il fait apparaître sur Evolution, en prenant soin de retirer les cui-cuis de la version originale et d’ajouter quelques bruitages d’orage, rapport au titre :

Ecouter : Can You Stand The Rain

Dans le second album studio du groupe, II (on peut dire sans problème que beaucoup de logique se dégage dans la manière d’intituler leurs albums), les Boyz II Men nous offrent une reprise a cappella de Yesterday, un des morceaux mythiques des Beatles. Sur Love, l’album 100% reprise de chansons d’amour, c’est le tube Time After Time de Cyndi Lauper qui a droit à sa version RnB tout en voix. Et c’est toujours aussi réussi, presque surprenant.

Ecouter : Time After Time

Enfin, comment passer à côté de It’s So Hard To Say Goodbye To Yesterday ? Extrait de Cooleyhighharmony, le titre est en fait une cover du morceau du même nom qui figure sur la bande originale de Cooley High sorti en 1975 (et alors interprété par G. C. Cameron). Vous aurez compris que le titre de ce premier album est un hommage au film, considéré comme un classique du cinéma noir américain, et vous saurez que le morceau et son clip sont dédiés à la mémoire du manager du groupe assassiné en 1992.

Cette revue non-exhaustive aurait aussi pu comprendre le classique de Stevie Wonder Ribbon In The Sky ou encore la reprise du premier tube du groupe, End Of The Road. Chacun de ces titres aurait clairement sa place ici, et à réécouter les albums du groupe des années après et les a cappellas en particulier, force est de constater que les « badoudoum » de Michael McCary font toujours si ce n’est plus leur effet, et on en vient à vraiment regretter son départ de la bande. Même si son rôle a toujours été mineur comparé aux autres, il est clair que sa voix complétait à merveille ces harmonies. Désormais suppléé par Nathan Morris sur les albums plus récents, les profanes ne sentiront sûrement pas la différence. Mais si comme moi vous avez grandi en entendant ces voix, vous devez aussi penser que Boyz II Men, c’est quatre membres, pas trois !

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