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#Tweetzik : Kanye West dévoile 2 nouveaux morceaux

Ce weekend Kanye West a projeté son nouveau morceau New Slave sur 66 immeubles dans le monde entier dont Paris. Il était aussi vendredi soir dans l’émission Saturday Night Live ou il en a profité pour dévoiler un autre titre Black Skinhead de son nouvel album Yeezus prévu pour le 18 juin. Encore une fois, Yessy a fait les choses en grand, on vous laisse découvrir .

Kanye West – New slave

Rencontre du 3030ème Type.

STO_HEADER-DELTRONLa stratosphère c’est clairement le lieu que Deltron 3030, emmené par le producteur Dan the automator, le rappeur Del Tha Funkee Homosapien et Kid Koala aux platines, désire nous faire atteindre. Sûrement bercé aux Soap Operas et Comics durant leur enfance, le trio retransmet cet héritage à travers leurs morceaux. Un premier album sorti en 2000 faisant figure d’ovni, puis plus rien. Clairement en avance sur leur temps, nos trois comparses nous dépeignaient dans cet opus, un monde où règne une dictature sans merci et où l’invasion des petits hommes vert est une réalité, tout cela, vous l’aurez compris, en 3030.

Porté par le morceau éponyme 3030, cet album singulier, doté d’une véritable trame scénaristique, nous emmène dans un univers pessimiste et pas si éloigné du nôtre. Fermez les yeux, écoutez et vous entrerez à coup sûr dans leur monde !

Écoutez : Deltron 3030 – 3030

Les morceaux s’enchaînent mais ne se ressemblent pas. Le trio réussi ici le pari d’évoquer le même univers tout en évitant l’écueil de la redondance au niveau des productions et en diversifiant les thèmes sur la plupart des morceaux.

Regardez : Deltron 3030 – Positive Contact

Le groupe s’apprêterait à sortir un nouvel album, que l’on imagine autant sur orbite que le précédent. Annoncé pour fin 2012 à l’origine, celui ci n’est toujours pas paru à ce jour, Kid Koala ayant pourtant révélé que celui ci était bouclé depuis longtemps. Espérons que la chose ne se transforme pas en Arlésienne, à l’image du Detox de Dr Dre. Pour faire patienter leur public, Del Tha Funkee Homosapien a publié en mars 2012, un morceau nommé Bioscientists, un avant goût de ce que sera l’album.

Écoutez : Deltron 3030 - Bioscientists

Pas de date officielle pour le moment mais un nom, Deltron Event II, un nom digne d’un vaisseau spatial, qui attise notre curiosité. Nous vous en reparlerons dès que nous aurons des nouvelles sur ce sujet.

Critique : Lady réchauffe notre hiver

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Au coeur d’un hiver en tous points londonien, c’est bien d’Angleterre que viennent les premiers rayons de soleil de cette année 2013. Lady s’accorde au pluriel, puisque la dame est en fait duo, deux ladies que l’on découvre dès l’aube d’une année nouvelle. Nous n’allons pas les présenter à nouveau, mais on peut d’ores et déjà vous dire que Nicole Wray et Terri Walker sont complémentaires. L’album qui vient tout juste de sortir porte le nom de cette alliance des plus efficaces. Lady donc, se compose de 11 pistes et vous allez vite comprendre pourquoi nous avons adoré.

Le ton est donné dès les premières secondes, puisque la soul transpire de chaque note. Les deux voix se mêlent rapidement à la symphonie lancée par Tell The Truth, chacune avec ses subtilités, l’une plutôt dédiée aux choeurs quand l’autre s’attribue des couplets plus rythmés. Les deux se rejoignent sur un refrain qui ne laisse aucun doute sur le talent des Lady. C’est Money qui prend la suite avec la même formule, cette fois appliquée à une chanson plus légère et fraîche que la précédente qui lorgnait du côté de la mélancolie romantique. Cette chanson a presque tout d’un classique, intemporelle, on peut facilement la dater du siècle précédent, tout en appréciant la modernité de l’enregistrement.

Ecoutez : Money – Lady 

Cette impression de nostalgie appliquée aux méthodes des temps présents se fait en fait ressentir sur la totalité du disque, tout en laissant une place à la diversité apportée par les voix du duo, mais également par des orchestrations de grandes qualités. Il est en fait difficile de croire que nous sommes face à un premier disque, à l’écoute de certaines chansons comme Hold On, mais quand on s’intéresse aux parcours solo des deux dames, il n’y a franchement rien d’étonnant.

Si on se complait dans notre amour de la vieille soul remise au gout du jour par Lady on se rend bien compte que les deux chanteuses sont bien ancrées dans leur époque. Pour preuve le clip de Get Ready qui les montre bouger au rythme de leurs voix dans un quartier du sud de Londres, habillées comme de vraies dames modernes. Un vrai plaisir pour les yeux et les oreilles.

Regardez : Get Ready – Lady

C’est en fait bien le but affiché dès la création du duo par le label de Brooklyn, Truth & Soul, que de faire revivre cette soul qui manque à beaucoup de monde. Celle des années 60, qui alternait sans problème entre la légèreté et la tristesse d’une histoire d’amour. Par exemple, Karma fait parti de ces chansons à la tristesse lancinante qui se rapproche parfois du jazz dans sa musicalité, tout en laissant toujours le leadership aux voix. Parce que si les voix sont exceptionnelles, il faut louer la qualité des musiciens et des compositions qui tissent la toile de fond sur laquelle les chanteuses ont tout le loisir de venir s’exprimer. Sweet Lady démontre par ses changements de ton et de rythme, la virtuosité des musiciens qui alternent sans discontinuer entres les différentes émotions que veulent faire passer les chanteuses. Parfois une certaine ironie s’empare de la composition des chansons, comme sur Please Don’t Do It Again qui pourrait faire croire à une chanson guillerette, alors que les mots chantés sont assez durs derrière cette légèreté.

Les faux pas sont rares, mais comme il faut un peu contrebalancer la réussite de Lady, on peut regretter certaines chansons un peu moins marquantes comme Good Lovin qui peine à nous atteindre quand Waiting On You, la conclusion de l’album, en fait un peu trop dans le déversement d’émotions, sans que les instruments rattrapent le fil à cause d’un mixage sonore un peu raté. Entre ses deux chansons on trouve la plus moderne mais néanmoins plaisante Habit qui délaisse un peu la vieille soul pour ressembler un peu plus aux premières chansons d’Alicia Keys, ou encore à certaines sonorités qu’on retrouve chez Lauryn Hill.

C’est l’avant dernière piste que l’on retient pour conclure notre critique, car If You Wanna Be My Man se place assez bien entre les deux époques, à l’image de ce duo qu’on prend un vrai plaisir à découvrir. Vous l’avez bien compris, le premier contact avec Lady est plus que concluant car elles se placent sur un segment un peu oublié par les nouvelles chanteuses de soul. Cette soul ancienne que l’on retrouve avec le plus grand plaisir grâce aux méthodes d’enregistrements modernes qui confèrent encore plus de charme à cette musique. Enfin soulignons le talent des deux chanteuses, à qui nous souhaitons toute la réussite du monde, et pour les soutenir il ne faut pas hésiter à rejoindre leur page Facebook.

Interview : Gaël Faye dévoile enfin Pili Pili…

Gael Faye - Pili Pili sur un Croissant au BeurreLe grand jour est arrivé : celui de faire profiter vos oreilles d’un album qu’on considère chez STO comme l’un des immanquables de l’année et qu’on attend impatiemment depuis 2012. Pili Pili sur un Croissant au Beurre, premier album solo de Gaël Faye est dorénavant disponible et on vous le recommande vivement. Après son EP sorti en juin dernier, cet album 15 titres est l’occasion de prendre une nouvelle fois conscience des qualités d’écriture de Gaël Faye. Introspectif, dynamique, poétique… Les qualificatifs sont nombreux pour parler de Pili Pili sur un Croissant au Beurre, un album axé sur plusieurs thèmes.

Son métissage et son histoire personnelle d’abord : le Burundi, l’Afrique, la France, l’Europe. De l’ouverture de l’album avec A France au titre éponyme, en passant par Petit Pays ou PrésidentGaël utilise sa plume affûtée pour faire passer le message : celui qui était « en recherche chromatique » sur Metis fait le bilan des évènements qui ont marqué sa vie jusqu’à aujourd’hui. Il n’oublie pas de dénoncer les politiques, entre coups d’état et démocratie discutable, tout en gardant cette once d’espoir que la situation changera bientôt. Sur Bouge à BujaGaël Faye relâche la pression et avec ce titre dynamique et dansant, il rend hommage à sa ville, Bujumbura. Avec Blend featuring Tumi ou Charivari, l’album nous propose des titres plus légers et très rythmiques, sur lesquels le MC se fait plaisir et ne joue pas qu’avec les mots mais aussi avec son flow.

Pili Pili sur un Croissant au Beurre

Sur son album, Gaël Faye se livre énormément et avec Isimbi et Ma Femme, il laisse l’auditeur entrer dans son cocon familial. Isimbi, pleine de douceur et appuyée par les refrains chantés de Ben l’Oncle Soul, laisse la paternité prendre une place visiblement indispensable, véritable révolution ou évolution dans la vie du couple qu’il forme avec « Ma Femme ». Plus que le coup de cœur de la rédaction de Soul Ton OreilleMa Femme est une déclaration d’amour comme on n’en a rarement entendu : avec un instrumental puissant, on regrettera presque que le morceau ne dure que 2:39. Mais quelles 2:39 !

Du début à la fin, Gaël fait l’éloge de sa muse, sa moitié, sa femme et on ne saurait choisir une mesure pour exprimer tout ce que le titre contient, mais si on devait en retentir une, on s’arrêtera peut-être sur « ma femme j’en ferai des disques, des films et des bouquins, c’est la goutte de sang dans l’océan qui rend fou les requins ».

Sur QwertyGaël revient sur son passé d’expatrié à Londres et les choix à faire, à travers le personnage principal de son morceau : prendre la décision du métro-boulot-dodo en toute sécurité financière face à un clavier et un ordinateur, ou celle de la vie de bohème avec l’envie d’être un artiste derrière un piano. Avec Fils du Hip Hop et son instru presqu’oppressante, Gaël Faye se questionne sur la place et l’évolution de ce genre qu’on affectionne tant, d’une musique underground qu’on aurait presque cachée ou bannie à un genre auquel on accorde quelques lettres de noblesse mais qu’on laisse toujours de côté, par peur ou par méconnaissance de ses qualités.

Avec une moitié de Milk, Coffee & Sugar cachée pas très loin à la production de plusieurs morceaux, cet album est dans la continuité du travail du duo, que ce soit dans le contenu ou les productions. Travaillé et diversifié (donc pas forcément à 100% homogène), rythmé et percutant, Pili Pili sur un Croissant au Beurre donne un résultat comme on l’aime : métissé. Si vous n’êtes pas encore convaincus (mais on vous voit déjà chanter là-bas dans votre coin et avec entêtement « Pili pili pili pili… »), on laisse le dernier mot à Gaël Faye, que Soul Ton Oreille a pu rencontrer avant la sortie de l’album.

Pour aller plus loin :

Critique : Alicia Keys tente l’approche du phoenix

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Alicia Keys est un mirage. Apparue parfaite dans un genre musical légèrement désert il y’a de cela une décennie, elle insuffle un vent nouveau de par la simplicité de sa musique. Un piano, une voix et une plume, c’est tout ce qu’il faut à la chanteuse prodige pour se hisser en haut de tous les sommets à la sortie de son premier album Songs In a Minor. Cette perfection elle l’atteint grâce une sincérité et un talent que l’on retrouve deux ans plus tard dans The Diary of Alicia Keys.

Malheureusement Alicia Keys se lance ensuite dans divers projets (cinéma, livres…) qui l’éloigneront quatre longues années des studios. Quand elle revient avec As I Am, la magie musicale n’opère plus, on en a fait une reine de beauté superficielle à l’écriture anodine, les ventes suivent forcément avec une telle réputation mais le mirage s’est dissipé, sa musique n’innove plus (en dehors de quelques chansons remarquables) et durant son absence d’autres chanteuses se sont placées sur le même créneau avec succès, rendant la musique d’Alicia Keys presque banale et plus commerciale.

Avec The Element of Freedom, elle tente à nouveau d’imposer sa musique, en essayant de la rendre plus massive, plus pop, elle touche un public toujours plus large, mais les productions étouffant sa voix elle ne connaît pas un réel succès critique. Pourtant engagée dans de nombreuses causes humanitaires, on ne ressent pas non plus vraiment cette envie de se battre dans ses chansons. Son talent est loin d’être exploité.

On a donc fini par imaginer Alicia Keys perdue après l’éclosion de chanteuses comme Adèle, qui rafle toutes les récompenses avec une musique très proche de celle offerte au commencement par Alicia Keys. Pourtant, aujourd’hui encore, quand on me demande de fredonner une chanson, ce sera toujours les quelques notes de Fallin’ qui feront vibrer mes cordes vocales, et son disque Unplugged tourne toujours de temps à autres dans nos lecteurs de musique.

C’est pourquoi un peu plus d’une dizaine d’années après les débuts d’Alicia Keys, on s’interroge sur ce Girl On Fire qui s’annonçait entre retour aux sources et réelle introspection vers une nouvelle évolution. Alors nous l’avons écouté, pour mieux vous le raconter.

Subjugués par sa voix, on oublie souvent qu’Alicia Keys est avant tout géniale au piano. C’est pourquoi elle s’évertue à introduire chacun de ses albums par une courte mélodie dénuée de toutes voix. Ici le titre latin De Novo Adagio suggère la nouveauté, pourtant les notes poussent à la mélancolie. Rapidement les notes s’accélèrent, une voix apparaît pour nous confirmer un changement avec Brand New Me, une nouvelle Alicia Keys affirme avoir trouvée une nouvelle liberté. Bien aidée à la conception par Emeli Sandé, on arrive à apercevoir la touche de douceur explosive apportée par la britannique. Une fracture est établie verbalement avec le passé, pourtant Alicia Keys passe la totalité de la chanson à rassurer son interlocuteur, estimant ce changement pas si grave. En tout cas c’est avec une nouvelle coupe de cheveux qu’elle se montre dans un clip assez classe.

Regardez : Brand New Me – Alicia Keys

Malgré cette belle introduction, Alicia Keys retrouve la cacophonie décriée lors de la sortie de son dernier album. When It’s All Over est beaucoup trop bruyante, la voix croule sous le poids de la musique et des effets sonores. On n’a même pas envie de se concentrer sur ce qu’elle dit, on veux juste passer à la chanson suivante. Jamie XX, à la production, nous avait pourtant habitué à mieux. Enfin passons à la fin de la chanson le temps d’entendre le fils d’Alicia Keys, Egypt, rendre sa mère heureuse. Seul moment agréable d’une chanson épuisante.

Ça ne va pas s’arranger tout de suite puisque le piano reste au placard sur un Listen To Your Heart qui se présente dans un style qui ne sied absolument pas à la chanteuse, incapable d’exploiter sa voix sur cette mélodie trop pesante et rapide. Les paroles toujours totalement anodines vous disent d’écouter votre coeur, comme un million d’artistes l’ont déjà fait. Et puis vient le massacre de Swizz Beatz et Dr. Dre, qui semblent vouloir faire d’Alicia Keys la nouvelle Rihanna le temps d’un New Day qui nous exaspère au plus au point, mais qui plaira surement aux fans de cette nouvelle soupe qui nous accable.

Pire, Nicki Minaj s’invite sur une version Inferno de Girl on Fire et si on avait pas déjà entendu la version originale c’est à ce moment précis que l’on aurait stoppé notre écoute et tiré un trait sur Alicia Keys. Pour se rassurer on se met le clip de la version originale tout de suite, largement moins bruyant, Alicia Keys arrive à exprimer la puissance de sa voix.

Regardez : Girl on Fire – Alicia Keys

Arrivés à la moitié du disque, la flamme d’espoir tend à s’éteindre, c’est pourtant là que le bruit cesse et commence à faire place aux douces mélodies qui vont si bien à Alicia KeysFire We Make est un échange sensuel entre la belle et Maxwell, qui viennent légèrement raviver la flamme. Suit Tears Always Win et l’on retrouve définitivement la voix puissante qui nous a abandonné depuis Brand New Me. Écrite par Bruno Mars, la chanson triste sur le papier ne l’est pas vraiment musicalement, on a alors du mal à croire en la sincérité du propos mais passons.

Not Even A King nous permet de retrouver Emeli Sandé à l’écriture, et on peut dire que la présence de la chanteuse lors de l’élaboration de ce disque semble salvatrice. Ici le piano reprend sa place de choix, la voix d’Alicia Keys se remet à s’amuser avec les différentes octaves. Les paroles signalent que l’argent ne fait pas le bonheur avec un certain style dans l’écriture qui s’avère très plaisant puisqu’abordant l’adage avec une réelle émotion amoureuse. L’amour, quasiment toujours au centre de cet album, ne déroge pas à la règle sur la ballade That’s When I Knew.

Peut-être la seule fausse note de cette seconde partie d’album, Limitedless vient lui s’aventurer sur les plates-bandes de Béyoncé, mais force est de constater qu’Alicia Keys est limitée quand elle s’aventure en dehors de ses ballades. La chanson qui suit était attendue. Frank Ocean à l’écriture de One Thing arrive à rendre les paroles de la chanteuse un peu plus travaillées qu’à son habitude, et malgré une voix qui n’exploite pas sa puissance, elle arrive à séduire sur cette ballade très douce et surtout intéressante à l’écoute grâce à des mots qui s’écoulent sans tourner en boucle comme trop souvent sur ce disque.

Vient la conclusion, qui s’avère également être la chanson la plus belle de ce disque. Vous ne serez pas étonnés de retrouver à nouveau Emeli Sandé à l’écriture de 101. Une chanson qui laisse pour la première fois transparaître une tristesse sincère et au combien magnifique pour conclure.

Ce Girl On Fire est un album qui nous laisse un sentiment plus que mitigé, sans la présence d’Emeli Sandé et quelques autres artistes en soutient à l’écriture, Alicia Keys fonçait droit dans le mur, jouant avec le feu en s’essayant à des choses qui ne lui vont pas. Swizz Beatz doit comprendre par exemple que sa femme n’est pas Rihanna ni Beyoncé, elle est bien plus talentueuse au piano que n’importe quel autre artiste de la scène R&B. C’est bien sur ce point qu’il faut insister à l’avenir et arrêter de vouloir la placer dans l’air du temps. Alicia Keys est une artiste hors norme qui n’a guère besoin de s’adapter à la soupe moderne pour vendre. Peut-être aussi faudrait-il déléguer l’écriture des chansons un peu plus souvent quand on s’aperçoit que la plume d’Alicia Keys a tendance à tourner en rond, peut-être trop heureuse pour écrire avec sincérité aujourd’hui comme il y’a dix ans. Oui, souvenez-vous quand Alicia Keys n’était pas encore un sex-symbol.

Regardez : Fallin’ – Alicia Keys

Cet album se divisant en deux parties, l’une exécrable et l’autre agréable, on va devoir encore attendre un peu avant de savoir la direction choisie par Alicia Keys pour son avenir musical. En attendant, pour tout connaître sur les dates de sa tournée et puis sur tout ce qui concerne la chanteuse en général, rendez-vous sur son site officiel très réussi.

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