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Chill Bump : The Memo en attendant l’album

CHILLBUMP_HEADER-ARTICLESCela fait bientôt deux ans que le duo Chill Bump, pourtant très prometteur, avait un peu disparu de nos radars. Ils étaient en fait en train de sillonner les scènes françaises avec notamment des premières parties de concert de C2C dont ils avaient remixé le fameux morceau Happy. On les retrouve également à l’affiche de l’Olympia en première partie du concert de Wax Taylor, sur plusieurs autres scènes de festivals ainsi que sur la tournée de Chinese Man et partageront la scène avec La Fine Equipe.

Regardez : Chill Bump & La Fine Equipe – Live à Victoire 2

Après avoir remporté le concours du tremplin du Sziget Festival, Chill Bump va sortir le 3 novembre prochain leur premier album Ego Trip dont nous vous présentons tout de suite le premier extrait intitulé The Memo.

Regardez : Chill Bump  – The Memo

The Memo nous rassure et confirme le statut « artiste à suivre » que nous avions donné à Chill Bump. On retrouve dessus cette énergie contaminante ponctuée par le flow chirurgical de Miscelaneous. La production de Bankal avec son gimmick entêtant de flute traversière fini de nous convaincre en nous donnant l’envie d’en découvrir beaucoup plus. En attendant Chill Pump s’amuse à nous balancer des vidéos, les 8th Lab Session, qui nous montre avec malice les coulisses de la réalisation de l’album tant attendu dont nous ne manquerons pas de vous reparler dès sa sortie le 3 novembre.

Regardez : Chill Bump – 8th Lab Session Part 1

Pour en savoir plus :

D’Amour Eden : Le dernier bijou de Jewel

JEWEL_HEADER-ARTICLESIl y a à peine plus d’un an, nous vous présentions ce jeune rappeur français Jewel pour qui nous avions eu un véritable coup de cœur. Nous avons donc suivi son actu depuis et c’est avec grand plaisir qu’aujourd’hui nous vous proposons de découvrir son dernier clip, le titre D’amour Eden. Aucune déception de notre côté, notre coup de cœur se confirme de morceaux en morceaux. Sur ce titre, la prod aérienne d’Ogee Handz vous invite à voyager au fil des réflexions du Petit Caillou Qui Brille, l’accompagnant ainsi lors d’une soirée entre amis. Le clip, réalisé par Shao Sisho et Michael Pelaez, est tout aussi réussi que le morceau en lui même et on vous laisse d’ailleurs le découvrir sans plus tarder.

Regardez : Jewel – D’Amour Eden

Plutôt pas mal n’est-ce-pas ? On vous l’avait dit ! A priori cela devrait annoncer la sortie prochaine d’un nouveau projet, en tout cas nous l’espérons et nous ne manquerons pas de vous tenir informé évidemment.
En attendant, vous pouvez toujours aller le voir sur la scène de L’Internationale le mercredi 29 octobre prochain lors de la soirée Higher Live qui permet de mettre en avant des talents émergents aux identités fortes qui représentent toute la richesse et la diversité du hip hop. Comme quoi, nous ne sommes pas les seuls à voir quelque chose de très prometteur en Jewel.

Pour aller plus loin :

Critique : Lomepal – Seigneur

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Après avoir découvert son Ep Cette Foutue Perle, nous nous interrogions si Lomepal allez s’inscrire dans la durée. Sur Seigneur son nouvel Ep c’est chose faite, Lomepal confirme et s’impose comme l’un des meilleurs rappeurs français actuel. Seigneur est une sorte de lettre ouverte où le rappeur nous propose une plongée à travers ses doutes et ses espérances.
Vous pourrez découvrir le titre Les Troubles Du Seigneur, un morceau très sincère où Lomepal se parle à lui-même, nous faisant comprendre que c’est un peu le bazar dans sa tête. Puis une voix l’apostrophe lui conseillant d’aborder des sujets plus vendeurs et c’est ce qu’il fera avec le titre Toi Et Moi qui dénonce les violences conjugales faites aux femmes et ces paradoxes, c’est pour nous un des titres le plus réussis de l’album, un condensé d’humour noir, dérangeant mais criant de vérité. On continue avec 1/12 qui reprend l’idée que nous pouvons avoir confiance en tout le monde mais qu’il faut se méfier du côté sombre qui peut se trouver en chacun. Lomepal passe un nouveau cap, il décrit avec justesse des situations que nous pouvons rencontrer au quotidien comme sur les titres Enter The Void ou La Chute Libre.

Écoutez : Lomepal – La Chute Libre

Ce morceau est une réflexion que nous avons tous eu, notamment lorsque nous sentons que tout s’effondre autour de nous et que pour fuir nous voulons tout envoyer en l’air. Sur Passe Au Dessus Lomepal est en quelque sorte adoubé par le milieu avec le featuring d’Akhenaton, un morceau en réponse à Chute Libre clamant au contraire qu’il ne faut rien lâcherUne fois encore Lomepal nous touche en essayant d’être un homme bon, comme tout à chacun il est tiraillé mais essaye de faire de son mieux.

Regardez : Lomepal featuring Akhenaton – Passe Au Dessus

Pour finir, nous pouvons dire que Lomepal nous propose un Ep de qualité avec des bons textes et de bonnes productions musicales invitant la crème des producteurs français comme Hologram Lo’, Topten, Drixxxe ou encore Meyso. Il prend le risque payant de parler de la vie dans ce qu’elle a parfois de plus difficile et de parler de lui en toute sincérité. Vivement l’album car finalement on reste presque sur notre faim.

Pour aller plus loin :

Retour sur l’exposition Street Art du Canal de l’Ourcq

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Pendant l’été lorsque les plus chanceux partent en vacances, ils se passent tout de même plein de choses en Ile-de-France, la preuve avec cette exposition de street art dans la ville de Pantin (Seine Saint-Denis). Pour l’occasion, ce sont pas moins de trente artistes venus du monde entier se sont exprimés en toute liberté sur les murs qui longent le canal de l’Ourcq. Il n’en fallait pas plus pour attiser notre curiosité et vous faire profiter du parcours intitulé De l’Art à l’Ourq.

Ce projet est le résultat d’une réflexion sur l’évolution du graffiti et la manière dont il est perçu depuis 30 ans. L’artiste Cristobal Diaz a demandé à quatre artistes Dize, Erol, Eyone et Freez de créer des œuvres sur cinq panneaux publicitaires qui ouvriront le bal. Comme un symbole, le premier panneau montre une jolie photo d’un canapé tagué, abandonné dans une forêt, symbole imagé des endroits improbables que les artistes à la bombe recherchent encore et encore. Ensuite, des panneaux classiques aux lettrages dignes des années 80, avec des codes de l’ époque comme le métro de New York, des têtes de gangsters ou des bagues. Après ce retour dans le passé, on évolue avec des panneaux représentant des visages féminins, plus modernes et plus fins, des expressions faciales joliment captées. On a pu y voir aussi des œuvres à l’ influence orientale et même indienne qui aurait leur place dans n’ importe quel bon musée. L’ installation se termine par des affiches symbolisant le métissage et véhiculant un message de paix entre les peuples. Intéressant de constater qu’au début du mouvement c’était plutôt le « moi je » et que maintenant  l’art est devenu partage et mains tendues.

L’ exposition continue avec ce que le Street Art a de plus malicieux, le détournement. Pour le coup c’est ici le haut des poteaux piétonniers qui deviennent des têtes de Lego jaunes aux multiples expressions faciales. On y a vu aussi des grosses boules qui, transformées en plusieurs yeux multicolores, rappellent le symbole d’une célèbre émission de télé-réalité.

Sous un pont et sur une grille de protection on trouve les personnes poétiques de Seth, des pochoirs parodiant et contestant la stratégie marketing d’Apple. Plus loin, Djalouz transforme une cabine de téléphone en un buisson de fougère, une cheminée rescapée des moulins de Pantin est recouverte d’une toile au motif oriental, c’est à se demander comment ils ont pu faire pour fixer le tout. Dans le fond du paysage, la face d’un immeuble est recouverte d’une composition de l’ artiste réunionnais, Jace.

Plus loin sur un autre mur, plusieurs pochoirs et collages, dont ceux de l’artiste brésilien Derlon montrant la large palette de technique qui sont utilisées dans le milieu. C’est touchant de voir comment le street art, loin des critiques que l’on peut en faire, réussit à se fondre dans son environnement, arrivant même à le bonifier. C’est avec un large sourire que nous laissons derrière nous une exposition réussie avec ce dernier message en tête repéré sur une façade : « La démocratie s’exprime bien sur les murs ».

 

 

 

Pourquoi nous avons aimé le dernier clip de Pharrell

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C’est sans une certaine nostalgie que le nouveau clip de Pharrell Williams, It Girl extrait de son album G.I.R.L, nous embarque dans les années 80 et plus particulièrement dans les jeux vidéos et mangas de cette époque. Skateboard P nous plonge dans 5 min de pop culture japonaise américaine qui nous rappelle les dessins animés du Club Dorothée et surtout nos jeux vidéos sur Gameboy, Super Nes, Atari et Méga Drive… Et rien que pour cela nous avons aimé ce clip !

Regardez : Pharrell Williams – It Girl

Un clip réalisé par Takashi Murakimi à qui l’on devait déjà l’excellent clip Good Morning de Kanye West, reprenant les codes des mangas japonnais.

Regardez :  Kanye West – Good Morning

Cette fois-ci le plasticien japonnais, parodie l’univers de Sailor Moon qu’il transforme en jeu vidéo très coloré ou se balade aisément un mini Pharrell Indiana Jones, toujours prêt à aider et à mettre en valeur les femmes. Ce clip retro-gaming et so girl power, est juste une petite merveille et comme tout bon nostalgique et peut être un peu geek, il nous en fallait peu pour nous replonger dans une époque qui a marqué toute une génération.

Nous vous laissons rêver !

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