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Critique : The Herbaliser se remixe

HERBALISER_HEADER-ARTICLESDepuis 1995 The Herbaliser, un collectif anglais composé de Jack Wheery et Dj Ollie Teeba accompagnés par 7 musiciens, nous distille des perles hip hop/soul/funk. Durant toutes ces années, ils ont sorti sept albums studios portés par le label Ninja Tunes et K7!. The Herbaliser sont un peu les pionniers dans cette discipline de fusion de jazz/hip hop et soul. Le plus connu de leur morceau est le très sexy Sensual Woman, un extrait de la bande original du film Snatch, que nous vous proposons de (re) découvrir tout de suite.

Écoutez : The Herbaliser – Sensual Woman

The Herbaliser auraient pu se noyer dans la masse des productions après leur pause de 4 ans, mais il en a été autrement avec la sortie en 2012 de There Were Seven. Un album produit en indépendant qui reçu un très bon accueil, The Herbaliser a la bonne idée de se servir des nouveaux moyens de communication pour créer une nouvelle proximité avec leur public et en quelque sorte de relancer une nouvelle énergie autour du projet. La toile leur permet également de rencontrer des nouveaux producteurs. Le fruit de tous ces échanges fructueux aboutit à la sortie le mois dernier de l’album remix de There Were Seven. L’album fait peau neuve avec quinze nouvelles versions et remix réalisés entre autres par 2econd Class Citizen, Colman Brother ou encore le pionnier de la drum’n’bass Electronica T Power. Afin de vous donner un avant goût de ce retour en grande forme, voici l’introduction de There Were Seven Remix.

Écoutez : The Herbaliser – The Return Of Seven ( G Bonson remix )

On aime le côté soul planante du remix de Colman Brother du titre The Lost Boy, avec une instrumentale ressemblant à du Wax Taylor. Sur le remix dub de Welcome To Extravagance c’est le côté anglais qui ressort avec un son dub dans l’esprit de Clashs ou des puces de Camden. Plus loin on retrouve sur Zero Hill, remixé par Souns Sci, une ambiance plus caverneuse avec un son trip-hop à l’opposé de Take ‘Em Out sorte de morceau funk au ralenti remixé par T Power. Sur A Said State Of Affairs, remixé par Jenome, on pense à du Common mais c’est bien George The Poet au micro. On continue avec le virage électro de l’album sur Crimes & Misdemeanours remixé par Lopez. Le remix de March Of The Dead Things par Renegade Brass Band clôt l’album sur une note jazzy non négligeable.

Écoutez : The Herbaliser- March Of The Dead Things (Renegade Brass Band remix)

Pour résumé cet album est un condensé de bonne musique que l’on aime, accompagné de grosses basses et de rifles inspirés. Plus qu’un album de remix The Herbaliser nous offre leur vision de la musique à la fois en lui rendant hommage mais aussi en la bonifiant avec les ingrédients d’aujourd’hui. Le résultat est plaisant, The Herbaliser devient un peu moins sage en se remixant ce qui  leur fait le plus grand bien.

Pour en savoir plus :

Découvrez : Guts

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Guts fait partie de ces artistes au parcours atypique, aujourd’hui beatmaker français, il fut hier l’un des créateurs du groupe Alliance Ethnik. On se rappelle forcément dans les années 90 du tube Simple Et Funky qui mis tout le monde d’accord, grand public et critique. Ce que l’on sait moins c’est que leurs deux albums ont été réalisé aux États-Unis, ce qui permettra à Guts de se faire connaitre outre atlantique. Après la séparation du groupe, Guts se met à produire des sons pour des artistes comme Common, Rahzel, De La Soul.  Puis, comme il le dit lui-même, il avait un peu peur et préféra donc retourner vers la France où il produit des morceaux pour des groupes comme Les Sages Poètes De La Rue avant de se lancer en solo plus en confiance en signant sur le célèbre label anglais On Wax. Son premier album de sampling Le Bienheureux sort, on y retrouve des instrus reprenant pas moins de 80 samples différents. Il ne connaît qu’un succès d’estime malgré un bon single And The Leaving Is Easy qui est repris dans la série Skin mais aussi dans de nombreuses publicités à travers le monde.

Regardez : Guts – And The Leaving Is Easy

Ensuite Guts décide de partir de son label afin de s’associer à l’artiste Manbo pour créer Pura Vida. Son but étant de mélanger des sonorités plus tropicales à la soul ainsi qu’au reggae avec pour résultat un maxi Take A Look Around You et la création d’ une boite de production Pura Vida Production. Il en suivra un nouvel album Freedom qui regroupe toujours des instrus avec énormément de sample et de diversité musicale. Celle-ci peut s’expliquer par le fait que Guts soit originaire de Paris, qu’il ait approfondi sa culture hip hop à New York, qu’il soit passé également par Londres mais aussi par la Jamaïque pour la réalisation de l’album de Big Red Raggamufin Culture et pour finir parce qu’il vit depuis 2007 à Ibiza.
Son album suivant Paradise For All, auto-produit sur son label Heavenly Sweetness, est tout autant de qualité, on retrouve toujours les mêmes ingrédients avec des morceaux toujours autant non formatés, ce qui peut expliquer en partie qu’après 20 ans de carrière on méconnaisse Guts.

Son dernier Ep Open Wide, sorti il y a quelques semaines, est une bonne surprise. Le premier extrait Open Wide est un bel hommage à Nelson Mandela, le titre a même été conçu le jour de sa mort, en featuring avec Lorine Chia dont nous avons le plaisir d’entendre la voix soul et féline.

Regardez : Guts – Open Wide

On retrouve également un titre estampillé hip hop, The Forgotten en duo avec les rappeurs de Détroit Quelle Chris et Danmerk Vessey. Le morceau est très aérien avec ses gimmicks de bruit de bouche façon Timbaland et un flow bien cool et bien trainant. L’Ep permet un retour au premier plan pour Guts qui retrouve des productions qu’on lui avait connues à ses débuts. Open Wide est une sorte d’introduction à son prochain album dont le titre Hip Hop After All confirme cette tendance de retour aux sources. La liste des titres a été dévoilée et on découvre avec plaisir le recours à de nombreux featurings comme Tanya Morgan, Rah Diga & Akua Naru, Grand Puba, Patrice, Cody Chesnutt… Pour illustrer nos propos Ma Funk, qui est le premier extrait déjà disponible en écoute, est une bombe funk avec Leron Thomas au chant. Voilà de quoi  nous donner vraiment envie de découvrir l’album mais il faudra donc un peu de patience pour découvrir la suite en septembre.

Écoutez :  Guts – Ma Funk

Pour en savoir plus :

Critique : Bernhoft – Islander

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STO vous avait fait découvrir cet artiste exceptionnel en 2012 lors de la sortie de son deuxième album. Deux ans plus tard, il est toujours Norvégien, toujours avec ses lunettes et sa houppette mais il a un nouveau bébé musical : Islander. Ce dernier a vu le jour le 28 avril. En France, il est disponible sous forme d’EP et à l’import vous trouverez l’album complet. Comme on est super cools chez STO, on va vous faire découvrir l’album. Mais avant d’explorer Islander en détail et pour ceux qui ont raté le coche en 2012, revenons sur cet artiste aux multiples talents.

Né en 1976 à Nittedal (Norvège), d’un père chanteur d’opéra et d’une mère professeur de musique, Jarle Bernhoft, est aujourd’hui un chanteur de soul-groove, compositeur et multiinstrumentiste. On insiste bien sur « aujourd’hui  » car cela n’a pas toujours été le cas. En effet,  Bernhoft fut le leader de deux groupes de heavy rock, Explicit Lyrics et Span. Avec le premier, il sortira trois albums de 1996 à 1998 puis deux albums avec Span en 2004 et 2005. Avec ce dernier, Bernhoft rêve d’une carrière à l’international mais malheureusement pour le groupe le succès n’est pas au rendez-vous, d’ailleurs leur dernier album ne sort qu’en Norvège. En 2008, il se lance donc en solo et renoue avec la soul et le gospel; ces sonorités qui ont touchées son cœur d’enfant avec des chanteurs comme Michael Jackson, Prince, Marvin Gaye et surtout Steevie Wonder. En 2008, avec la sortie de son premier album solo Ceramik City Chronicles, la Norvège voit alors l’un de ses plus grands artistes s’envoler vers une carrière internationale et nous, français, avons le bonheur de le découvrir. Et oui, comme dit le dicton, le malheur des uns fait le bonheur des autres ! Cet album est ancré dans la soul des années 70 de Curtis Mayfield et de Sly Stone. La particularité de Bernhoft est qu’il sait tout faire et même plusieurs choses à la fois, non pas la vaisselle en passant un coup de fil mais par exemple, jouer de la guitare, du piano et du banjo tout en chantant. Et oui, c’est possible, grâce à un matériel de boucles et de samples qu’il manie à la perfection et qui rend ses concerts exceptionnels.

Voilà pour la petite histoire, revenons donc sur cet album intitulé Islander, un album soul et pop, énergique et suave mais également rétro et moderne. L’album de onze titres, dont les thèmes principaux sont l’amitié et l’amour platonique, s’ouvre sur le pétillant morceau Come Around qui est notre premier chouchou. En voici le clip. Attention, il va vous donner envie de piquer une tête.

Regardez : Bernhoft – Come Around

Don’t Let Me Go, le quatrième morceau de l’album est tout simplement beau, de la soul pure et douce sans fioritures, tout ce que l’on aime : un homme à la dérive qui supplie sa dulcinée de rester à ses côtés. Non pas que l’on soient sadiques, pas du tout mais c’est bien ça la soul non ? Un désespoir si fort qu’on est obligés de le chanter avec toute son âme. Si vous tendez l’oreille vous distinguerez cela : «All of my bridges are crumbling to dust and you might be the only one that I can trust» que l’on traduira par «Tous mes ponts se réduisent en poussière et tu es la seule en qui j’ai confiance» Snif, quelle beauté ! En musique c’est encore mieux, vous allez voir, vous allez sentir la soul !

Écoutez : Bernhoft – Don’t let Me Go

Séchez vos larmes, et retrouvez votre swing pour le huitième morceau de l’album intitulé No Us, No Them en duo avec la magnifique Jill Scott qu’il a rencontré en 2011 lors de la cérémonie du Prix Nobel à Oslo. Bernhoft confie lors d’une interview pour USA Today que c’est son morceau préféré de l’album sentimentalement parlant. Et vous qu’en pensez vous ?

Écoutez : Bernhoft – No Us, No Them

Nous arrivons à la fin de cet article, avant de nous quitter il y a un morceau que l’on se doit de vous faire découvrir et qui vous bouleversera autant que nous, enfin nous l’espérons. C’est le dernier morceau de l’album qui s’intitule I Believe in All the Things You Don’t. Un titre qui sent le règlement de compte, n’est ce pas ? Eh oui, c’est bien le cas, votre anglais tient la route, mais même quand il règle ses comptes Bernhoft le fait tout en délicatesse et avec une justesse époustouflante. Nous préférons la version acoustique qui est disponible sur les internets depuis peu. Bref on vous fait un cadeau, et oui encore un, mais s’il vous plait, savourez-le, de la première note à la dernière.

Regarder : Bernhoft – I Believe (in All the Things you Don’t)

On espère vous avoir insufflé l’envie de découvrir davantage ce bel album et d’aller voir Bernhoft dès que l’occasion se présentera. Il devrait être de passage à Paris à l’automne prochain.

Pour aller plus loin :

 

Découvrez : Ben Khan : 1992 EP

BENKHAN_HEADER-ARTICLESCe n’est pas la première fois qu’on vous en parle sur STO. Pour dire vrai, c’est 20syl qui avait partagé cette pépite avec nous dans ses choix musicaux. Et lorsque 20syl dit que « Ce mec a un univers assez mortel, ça me rappelle un peu les morceaux de Jai Paul. », on se dit qu’il faut qu’on vous présente cet artiste, et rien de mieux qu’un premier projet pour cela.
Ben Khan, jeune anglais, la vingtaine, débarque avec tout un attirail de son et de mélodie plus géniaux les uns que les autres sur son EP 4 titres 1992. Apparu il y a un peu plus d’un an sur le net avec le morceau Drive (Part 1), on découvre un R&B sombre sur une mélodie mélangeant son électronique et rifle de guitare… Quoi d’autre ? Eh bien rien vraisemblablement, le chanteur développe (ou ne développe pas plutôt) une image mystérieuse, ne donnant presque aucune interview, ne se mettant jamais en avant, que ce soit personnellement ou visuellement. Non, il n’est pas là pour cela, il nous laisse découvrir son univers peu à peu, sortant les 3 autres titres de son EP à intervalle de plusieurs mois, nous vous proposons de (re)découvrir tout de suite un de ses premiers titres, Youth.

Regardez : Ben Khan – Youth

Accompagnant chacun de ses titres par un visuel, la démarche artistique est réelle et l’atmosphère de chaque morceau est accentué par son clip. Voici donc Ben Khan, artiste sans image, porteur d’un R&B sombre sur des mélodies expérimentales et présentées par des clips psychédéliques, inspirés de films ou d’évènements dénonciateurs. Si même définir cet univers semble compliqué, ce qui est sûr, c’est que la démarche artistique est bien réelle et que l’on a hâte d’y continuer notre ballade, oreilles et yeux grands ouverts. Il sera d’ailleurs en concert à Paris le 1er novembre prochain pour le PitchFork Festival, ce sera l’occasion d’en découvrir un peu plus sur cet artiste mystérieux. En attendant on vous laisse avec le titre Savage, qui nous l’espérons vous plaira autant qu’à nous.

Regardez : Ben Khan – Savage

Pour aller plus loin :

On y était : Le Festival Solidays

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Tous les ans fin juin l’ hippodrome de Longchamp fait place à la solidarité, la lutte contre le sida et à la musique avec le festival Solidays ! Cette année en plus de l’hommage à Nelson Mandela, les bénévoles de Solidarité Sida nous ont proposé une programmation très « STO », qui nous a convaincu d’enfiler notre costume de festivalier afin de vous faire partager ce qui est pour nous un festival vraiment pas comme les autres.

Regardez : Clip Solidays 2014

Nous nous dirigeons vers le premier concert avec Chinese Man qui pour la première fois a eu les honneurs de la plus grosse scène. Malgré une coupure d’électricité sur Once Upon a Time, Chinese Man enflamme le public à base de grosses basses hip hop et de dub accompagné d’extraits vidéo. Taiwan Mc et Tumi mettent l’ambiance en nous faisant lever les bras en l’air et en se balançant en toute décontraction. On a à peine le temps de fêter les 10 ans de leur label et d’écouter le rappel que nous partons direction le dôme pour aller voir un des groupes de légende du reggae The Gladiators. Sur place notre enthousiasme fait place à la déception, le concert est bien trop sage, trop lisse contrastant avec celui de Chinese Man.

Regardez : Chinese Man Live Solidays

On enchaîne avec l’ovni Har Mar Superstar, l’un des choix musicaux de 20syl, qui a fait le show avec son groove et son sex-appeal. Sur scène il donne tout, finissant même torse nu, un seul regret peut être : l’utilisation d’une boîte à rythme qui aurait largement pu être remplacée par une session cuivre mais ça déménageait malgré tout. Nous n’avons toujours pas mangé mais comme la musique n’attend pas, on se dirige vers  le prochain concert avec un habitué de STO Disiz.

Sur ce concert nous avons eu le droit à un condensé de sa dernière trilogie, les morceaux du disque taillés pour la scène sont repris efficacement. Disiz commence par Banlieusard Syndrome mais ses paroles sont noyés dans le son, on n’entend pas un mot sur deux. On danse n’importe comment sur Autodance, on saute sur Kamikaze. L’ensemble bouge bien mais le côté électro du dernier volet de sa trilogie a pris le dessus et le côté un peu plus rap nous a manqué, nous le reconnaissons. Et c’est sur le titre Luv que nous retrouvons cela, ce qui nous permet de finir cette journée sur une bonne note, vers minuit nous reprenons quelques forces en entendant au loin Shaka Ponk.

Samedi c’est la journée de tous les dangers, la pluie s’invite sur le festival mais comme on est des fous pas question de rebrousser chemin, on est festivalier ou on ne l’est pas ! Nous assistons à l’hommage rendu à Madiba, des jeunes festivalières se demandent « C’est quel groupe ça ?« , et là on se dit que ce n’est pas gagné. L’hommage est vibrant mais aussi sincère, on a une pensée émue pour ce grand monsieur dont l’un des fils est mort du sida.

Après le traditionnel hommage aux associations, direction la scène Bagatelle pour notre premier gros coup de cœur, le groupe Deluxe, une autre des signatures de Chinese Man Records. Ici sous un temps apocalyptique et sous des trombes d’eau, Deluxe met le feu en ayant une interaction monstre avec le public. Leur funk, avec des passages limite jungle, se mélangeait au hip hop de leurs invités ASM et à la voix soul de leur chanteuse Lili Boy. Nous avons le droit à un concert physique, leur show est bien rodé, on sent une grosse maturité scénique jusqu’au costume forcément en forme de moustache. On ressort de ce concert trempé jusqu’au os mais ravi, et nous nous préparons pour voir Blitz The Ambassador.

Regardez : Deluxe live Solidays

En plus de ses classiques comme Breathe ou bien Dikembe, Blitz The Ambassador a rendu un hommage au hip hop en rappant des gros classiques comme Grand Master Flash ou Public Ennemy. Citoyen du monde, il nous a même régalé d’un clin d’œil à Sting « African Men in New York » puis « in Paris » repris en cœur par le public. On est conquis par ce show et son flow de folie accompagné d’un très bon groupe nous confirmant tout le bien que l’on a pensé de son dernier album.

Dernière journée de festival qui commence tranquillement avec le retour en forme de FFF toujours aussi efficace. Puis c’est au tour de Patrice de faire son entrée mais nous avons été un peu déçu. Le son n’est pas top, trop bas et lorsqu’il attaque ses morceaux les plus intimistes on l’entend à peine. Le mélange de ses morceaux les plus fous et ceux plus doux n’est pas très bien réalisé, à noter malgré tout un moment amusant avec un I Like To Move It sorti de nulle part. Ce n’était sans doute pas le meilleur concert de Patrice même si on a retrouvé avec plaisir sur scène les morceaux de son très bon dernier album.

C’est avec plaisir que nous reprenons des forces auprès de Kendra Morris qui envoi du lourd avec un sacré coffre. Mais nous sommes surtout impatient de voir De La Soul. Quand le DJ arrive sur scène, il commence à chauffer la foule qui répond instinctivement présent en hurlant les mains en l’air. Le groupe se place et les deux Mcs arrivent sur scène pour un gros concert de folie. Les vétérans sont toujours là, les classiques s’enchaînent avec All Good, Ooh ou Ring Ring Ring qui retourne le dôme à lui tout seul. En plus du Dj, le groupe derrière gère, le duo invite même une enfant à monter sur scène, c’est ce qu’on appelle un show à l’américaine, le bon esprit que revendique le groupe est toujours bien là et ce concert est un vrai kiffe.

A la sortie du concert on a mal un peu partout et on n’a plus de voix mais on est content d’avoir fait ce festival et de pouvoir le partager avec vous. On rappellera juste que cette année Solidays c’est 175 000 personnes qui auront générer 2 millions d’euros de bénéfice pour Solidarite Sida, et bravo aux bénévoles sans qui ce festival ne pourrait pas avoir lieu.

 Regardez : l’hommage aux bénévoles Solidays 2014



Pour en savoir plus :

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