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Retro Ash – l’album retour d’Asher Roth

ASHERROTH_HEADER-ARTICLES5 ans ! 5 longues années avant un nouvel album de la part d’Asher Roth ! Alors certes,  depuis 2009 et son album Asleep in the Bread Aisle, qui l’a fait connaitre, on ne peut pas dire qu’il n’a pas été productif. En effet, tout d’abord en 2010, avec le très bon projet The Rawth EP développé avec le producteur/rappeur Nottz Raw (t’as capté le jeu de mot dans le titre). Ensuite, fin 2011, on a eu le droit à la mixtape Pabst & Jazz, 16 titres, différents styles, différentes ambiance, toujours sympathique. Enfin, juin 2013, the greenhouse effect vol 2 débarque, toujours avec dj Drama & Don Cannon, dans la continuité du premier volume, sur des prods plus tirées par les cheveux les unes que les autres, Roth nous montre son aisance et son efficacité sur tout style d’instru. Tout cela lâché sur l’internet, dans la gratuité la plus totale, on sait déjà que le mec est un passionné.

On se retrouve donc ce 22 avril 2014, avec la sortie de Retro Ash, mais bien sur, tu es déjà au courant de tout ceci, puisqu’on en a fait la présentation début avril. Comme déjà annoncé, seulement 10 titres, après autant d’attente on aurait espéré plus, mais on le sait tous, mieux vaut de la qualité que de la quantité. La surprise vient du fait que 7 des 10 titres sont notifié d’un featuring, ce qui pour un album que l’on espère personnel, se révèle plutôt rébarbatif, mais passons encore sur ce point et découvrons ce qu’il nous a caché depuis tout ce temps. Et pour cela pas besoin d’un long discours, laissons nous emporter par cette vidéo représentative de l’atmosphère présente sur ce projet.

Regardez : Asher Roth – Tangerine Girl ( Daytrotter Session )


Vous l’aurez compris, et le visuel parle de lui-même, Asher Roth nous rapporte dans son bagpack un univers totalement décalé du rapgame actuel. Alors que la tendance est aux instrus et sons de plus en plus informatisé, il nous propose un projet composé exclusivement de production instrumentale (avec une pincée de synthé, c’est vrai). Appuyé par un flow qu’il maitrise à la perfection, s’amusant avec les rythmiques, ainsi que ce côté chanteur qu’on ne lui connaissait pas, il nous offre une atmosphère de lâcher prise sur chacun de ses titres. Tantôt lent (Parties at the Disco, Keep Smoking) que l’on accompagne d’un hochement de tête, tantôt plus rythmé (Something for Nothing, Tangerine Girl, Pull it) où s’ajoute un haussement des épaules, ou bien un rappel de sa qualité de kickeur (Dude, Last of the Flohicans) nous poussant a sortir notre gestuelle de rappeur du dimanche.

Au final, Retro Hash s’offre a nous comme un prémice de l’été, une note de beau temps avant celui-ci, une proposition de relâchement qui nous ferait du bien, et pour sûr une bande son pour nos vacances.

La Fine Équipe, nouveaux chirurgiens du coeur

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Vous vous rappelez des 4 garçons que nous vous avions présenté au mois de juillet dernier ? Une équipe qui se présentait comme fine. Ces membres avaient pour ambition et métier La Boulangerie. C’est sans diplôme, ni C.A.P. que ces messieurs nous avaient servi quantité de pâtisseries qu’ils avaient appris à faire tout en nous révélant au passage le secret de leur réussite : le travail acharné tous les jours. A l’exemple de cette précieuse recette.

Regardez : La Fine Équipe – Tarte au Citron

Leurs efforts avaient été récompensés car nous avions dégusté toutes leurs sucreries avec un plaisir non dissimulé. Le goût agréable et la douce mélodie s’est prolongée un peu plus longtemps avec La Boulangerie 2 qui nous a fait découvrir encore plus de saveurs. Nos palais et tympans sont allés à la découverte d’univers au delà des frontières de notre cher pays avec des parfums exotiques.

Après l’EP Gremlins, ces beatmeakers originaires de Paris et Marseille sont revenus le 26 mai dernier avec un nouveau projet. Et cette fois changement radical de corps de métier. Signataires d’une nouvelle convention collective professionnelle, les gars sont devenus chirurgien du cœur, rien que ça ! Sans prétention ni ostentation, ils ont laissé sans hésiter la farine pour le cœur sous toutes ces coutures avec l’EP Lov for Eva (ou <3 4 Eva pour les plus aguerris du langage sms). Il faut reconnaitre que le visuel de la pochette ne laisse aucun doute sur le sujet traité. Pas de publicité mensongère, ils sont fidèle à eux mêmes. Ils nous avaient tenu en haleine avec cette bombe qu’ils avaient lâché début mai pour patienter, que nous vous proposons d’écouter.

Regardez : La Fine Équipe – Luv for Eva Teaser

Garçons dans le vent aux doigts magiques, ils transforment tout ce qu’ils touchent en beat efficace, et nous proposent 6 titres parsemé d’une dose d’électro ici et là. Nous vous prévenons d’avance : ces 6 titres vont vous paraitre trop court et vous allez en redemander. Cet EP est irrigué par les battements de Talkin, Me by, Make u et Eva les quatre valves instrumentales sur lesquelles L’Equipe a greffé Long Time, une cinquième féminisée par la voix soul de Laëtitia Dana que nous ne présentons plus. On retrouve le cœur dans toutes ses cadences, cœur successivement heureux, actif, guilleret, agité, reposé sur Talkin, Me by et Make U, titres qui permettraient au plus énervé d’entre vous de commencer une excellente journée. La fin de l’EP est juste savoureuse avec Lov for Eva, un hymne à l’amour, qui commence avec le battement du cœur brut pour mieux le suivre à l’état amoureux, en paix, serein.

La petite pépite qui clôt cet EP c’est Long Time, nous aurions d’ailleurs aimé qu’il dure plus longtemps que les 3 minutes et 14 secondes qui le composent. Il évoque un cœur meurtri qui revient tout doucement et difficilement à la vie. Les rythmes sont lents et les battements très saccadés pour devenir plus violents presque comme les décharges d’un défibrillateur qui redonnerait l’impulsion pour aider le cœur à repartir. Seul featuring de l’EP, il est forcément un coup de cœur pour nous puisque nous aimons beaucoup Laëtitia Dana, et nous sommes sûrs que vous aimerez aussi. Jugez en par vous même.

Ecoutez : La Fine Equipe feat Laëtitia Dana 

Lov for Eva, c’est un cri du cœur, qu’on entend, qu’on comprend et qu’on ressent. Pour notre part, nous avons su l’entendre, le comprendre et le ressentir, et nous avons beaucoup aimé leur travail et attendons la suite avec impatience puisqu’un album entier est prévu pour l’automne prochain mais du côté des fourneaux et de la farine si vous voyez ce que l’on veut dire.
En attendant, voici notre prescription : écoute intensive, surtout le matin pour vous mettre dans les meilleures dispositions pour commencer la journée. Une dernière chose : si vous voulez les voir en live foncez à leur release party le 14 juin à 21h au Mad Boat & Mad Garden, notre petit doigt nous dit que Laëtitia Dana sera dans les parages.

Pour aller plus loin :

Bigflo & Oli ont Le Trac

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Le mot « fraîcheur » est souvent utilisé à tort et à travers dans le rap, pourtant avec Bigflo & Oli incarnent pour de vrai le truc frais qui fait plaisir à nos oreilles. Originaires de Toulouse, les deux frères de 18 et 21 ans ont baigné dans un environnement musical grâce à un père chanteur et une mère fan de variet’… Oui. C’est donc sans surprise que Bigflo et Oli débutent la musique avec une formation classique. En plus du solfège, ils choisiront même de jouer de la trompette et du piano.

L’envie de faire du rap viendra plus tardivement en écoutant à la radio un titre de Sully Sefil, un déclic qui les amènera à participer à la compétition Rap Contenders de passage à Toulouse. Bien leur en a fait car ils iront jusqu’en finale ou leur prestation a été plus que remarquée (plus d’un million de vues sur Internet), ce qui leur permettra de remporter la compétition et de donner un coup d’accélérateur à leur jeune carrière. On les retrouvera d’ailleurs en première partie de concerts d’artistes comme Orelsan, qui les prendra sous son aile et s’invitera même sur le clip Pourquoi Pas Nous, tourné dans leur lycée.

Regardez : Bigflo & Oli  - Pourquoi Pas Nous

Sur ce morceau Bigflo & Oli nous explique joyeusement pourquoi ils veulent percer dans le hip-hop avec une introduction extraite du film Harry Potter et des textes où ils passent aisément du coq à l’âne dans leurs sujets. La suite on la connait, c’est un concert sur la scène du Printemps de Bourges cette année avec la sortie tant attendue de leur premier EP, Le Trac.

L’EP démarre sombrement sur le titre Atlantis  Bigflo & Oli mettent en scène un dialogue avec une sorte de diable ou de démon. Ils citent une prophétie, créée de toutes pièces, annonçant que Bigflo & Oli sont les messies qui vont redonner leurs lettres de noblesse au rap français. Sur ce titre qui nous rappelle dans sa construction La fin du Monde de N.A.P, on retrouve de multiples références historiques avec notamment Œdipe, Gandhi, la pierre de rosette, les papyrus tout comme un certain groupe IAM. Bigflo & Oli enchaînent ensuite plus légèrement avec Gangsta que nous apprécions pour son honnêteté et le son au piano aux faux airs de son de Dr Dre. Avec leurs textes désopilants, les deux frères avec nous jouent la carte de la présentation auto-parodique pleinement assumée. Le morceau dénote avec ce que l’on a l’habitude d’entendre grâce à son refrain « Je suis pas un gangsta, je suis comme toi » et des extraits dans les couplets comme  »…freestyle sous le préau… » ou « …rappeurs sponsorisés par Leader Price… ». De l’humour et de l’amusement en démolissant les clichés bling-bling tels que les grosses voitures, les flingues et le quartier, où il y a des morts… Parce qu’il n’ y a que des vieux.

Regardez : Bigflo & Oli – Gangsta

Sur le titre suivant Quand Même, c’est une critique de la banalité du quotidien que Bigflo & Oli nous proposent. Le fond lourd contraste avec la forme plus légère avec un son très « west coast ». Le message véhiculé est plutôt positif, l’ironie sur le quotidien, s’accrocher à ces petits riens… Ah et puis mention spéciale pour le titre Jeunesse Influençable qui vaut dix fois plus que tous les reportages bidons sur la jeunesse en France. Là encore, le quotidien des jeunes qui grandissent trop vite et subissent une société de consommation qu’ils n’ont pas choisie. Un regard d’adulte par des jeunesLe maxi s’achève enfin avec Monsieur Tout Le Monde que nous vous avions déjà présenté, un titre réalisé comme un reportage de fait divers, dont le clip comptabilise également plus d’un million de vues sur Internet .

 Bigflo & Oli n’ont pas de quoi avoir le trac, ils n’ont en effet pas à rougir de leur travail et peuvent justement se targuer d’avoir sorti un très bon EP. Le ton est juste, ils n’en rajoutent pas trop et on sent une certaine sincérité mêlée d’une envie indéniable de bien faire, au regard des nombreux hommages aux « anciens ». A l’instar d’Orelsan leur mentor, Bigflo & Oli rappent leur quotidien tout en s’amusant de leur jeune âge. Naturel et spontanéité contaminent, Oli n’hésitant pas à dire en interview que le duo s’inspire des discussions des gens à table ou dans les transports. Techniciens impeccables au micro et compositeurs de leurs propres morceaux, le sentiment d’un avenir radieux est là, pour nous comme pour eux. On a hâte d’écouter leur premier  album mais jusque-là  Bigflo & Oli ont réussi leur pari de s’imposer, la preuve avec le titre culotté Héritage sur lequel on peut entendre ces paroles :  » Je préfère avoir peu de vécu que de m’inventer une vie ». 

Regardez : Biflo & Oli – Héritage

Pour en savoir plus :

Lunikar, un pas de plus vers les étoiles du rap français

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Notre loup Lunikar est de retour depuis le début du mois de mai avec un nouvel EP dont nous vous délivrons des extraits très régulièrement depuis le début de l’année. Alors au lieu de vous livrer une simple et énième critique, nous allons vous donner de bonnes raisons de l’écouter et vous convaincre, si ce n’est pas encore fait, que ce jeune rappeur fait parti des étoiles montantes du rap français.

  • Conceptuel et original

Lunikar ne cesse d’évoluer dans sa musique, sa technique et son image. Il est donc normal de le voir encore entrer dans une autre dimension. Beaucoup plus conceptuel et mystique, chaque morceau nous emmène dans un univers planant à l’instar du premier titre qu’il avait dévoilé Comme Eux. Chaque clip reprend le concept et traduit l’atmosphère qu’il donne dans ses sons. Il ne donne même pas de nom a cet EP. C’est en cela que Lunikar est un artiste original et unique. Si selon lui, rien n’est calculé, au rendu tout est assez bien pensé pour amener de la nouveauté dans le monde du rap français.

  • Influences ricaines

Comme tout jeune artiste, l’influence des sons du moment se fait sentir. Ainsi, nous ne pouvons nous empêcher d’entendre des influences Drakienne dans le titre Luv & Barriere qui réuni 2 morceaux en 1, ou encore d’entendre du A$AP Rocky ou SchoolBoy Q dans Dreamin’. L’influence se voit aussi dans les vidéos réalisées par Banguipé ou Keezy 3 Years Old et dernièrement Steew, qui reprennent les codes artistiques et mystiques des clips actuels. Quant à la pochette de cet EP, elle aurait pu séduire un Kanye West ou un Jay Z.

Écoutez : Lunikar – Luv & Barriere

  • Rappeur mais aussi Beatmaker

Si, la plume de ce monsieur est très bien aiguisée, l’une des grandes forces de ce rappeur est la production. Lunikar ne se contente pas juste de poser sur des sons, il les produit. Sur l’ep, 5 des 9 titres sont produit par ses soins. Une belle performance qui permet encore une fois de le différencier des autres jeunes rookies et lui confère une indépendance totale. Cette particularité, lui permet aussi d’être très productif, peut être trop pour certains, et de sortir très régulièrement des sons de qualité et qui lui correspond parfaitement.

Regardez : Lunikar – Successeur, Sizzle

  • Sa tanière

S’il se sent libre de créer l’univers qui lui convient au grès de ses délires comme Bon Feeling, il y a bien une chose à laquelle Lunikar reste fidèle, c’est son image de loup. Véritable philosophie de vie, il travaille toujours avec les mêmes personnes comme ILLNGHT, Twenty9, Hatik ou encore Marcus. Fil rouge sur tous ses projets, Lunikar se construit une image de jeune rappeur mystérieux, indépendant, fidèle à sa meute comme il explique sur son titre Ma Team. Et bien évidemment, cela lui permet encore de se différencier des nouveaux rappeurs arrivant sur la scène française.

Regardez :  Lunikar feat Spaker, Kostan, Tony Karino -  Mudafucka (Remix)

Alors si avec ces quelques lignes, vous êtes toujours septiques, nous vous invitons grandement à aller télécharger gratuitement cet EP et de vous faire votre propre opinion. Et pour ceux qui comme nous sommes encore plus convaincu, Lunikar nous réserve encore bien des surprises et c’est prévu pour bientôt.

Découvrez : la vision urbaine de Beat Assailant

BEATASSAILLANT_HEADER-ARTICLES2Depuis la présentation de son nouveau single Run le 10 mars dernier, nous étions impatient de découvrir le nouvel album de Beat Assailant, City Never Sleeps. Mais faisons d’abord un petit retour sur ce qu’à fait Beat Assailant pour ceux d’entre vous qui le découvriraient.
De son vrai nom Adam Tuner, originaire de Miami et d’Atlanta il a décidé de poser ses valises à Paris. Entouré d’une équipe française pour produire son premier album, il est ainsi devenu le chef d’orchestre d’un groupe de musiciens éclectiques, géniaux et aux horizons divers. Débarqué en 2005 sur la planète musicale avec l’album Hard Twelve, il s’est fait une place sans pareille, tant est si bien qu’il nous est impossible de le mettre dans une catégorie précise ou de lui coller une étiquette sans se contredire sur le morceau suivant. Nous vous proposons de (re)découvrir son morceau phare : Hard Twelve.

Regardez : Beat Assailant – Hard Twelve

Les albums se suivent mais ne se ressemblent pas : Imperial Pressure en 2008, Rhyme Space Continum en 2009 et B en 2012.

Regardez : Beat Assailant – Rain Or Shine tiré de B.

Tous les talents réunis, élargissent, au fur et à mesure des albums, la palette musicale du groupe. Pouvant se permettre de jongler entre le jazz et l’électro en passant par les percussions africaines, le rock, la funk et sans oublier la dose de hip hop et de soul, qui nous est chère.
En 2012, le H12 Band  s’est désagrégé et tout le monde a pu se dire que c’était la fin de Beat Assailant. En effet, comment recréer l’univers qui nous a tant plu sans certains de ses membres ?
Adam a donc beaucoup travaillé (presqu’un an sur ce nouvel album) pour son retour, et il nous confirme qu’il est toujours là et que l’on peut compter sur lui. Vive Beat Assailant ! Le voici donc  avec son nouveau bébé l’album City Nevers Sleeps. Pour ce 10 titres, le ton est donné d’entrée de jeu avec Run le seul morceau composé et réalisé par les beatmakers Montmartre.

Regardez : Beat Assailant – Run

Nouvelle équipe resserrée autour de Nicolas Gueguen qui le suit depuis le début, nouveau souffle et nouvelle harmonie :  nous avons l’impression de retrouver le premier album par moment, comme un retour aux sources pour repartir du bon pied. La seule collaboration de l’album est faite avec son ami Ben L’oncle Soul sur One Wish. Cet album, c’est la City sous tous les angles et dans toute sa dimension. Arrangement, talent, flow, groove, tout y est ! Note spéciale pour notre coup de cœur Million$ qui finit sur des notes electro.
Nous vous recommanderons plusieurs écoutes pour vous immerger à votre tour dans cette ville, où Adam nous embarque. « Je voulais raconter une histoire urbaine, évoquer la pression, la solitude au milieu des millions, l’anonymat de la ville, son caractère congestionné, bruyant… », explique l’auteur.
Et pour faire durer le plaisir, plongez vous également dans la pochette de l’album, fruit d’une collaboration inédite entre Adam et l’artiste photographe Jean-François Rauzier. Il s’agit d’une hyperphoto (ou photo super détaillée) qui se veut la scénarisation par l’art contemporain de l’image de la ville que peut avoir Beat Assailant. Regardez la de plus près et vous y découvrirez des titres de chansons dissimulés ou encore Adam en personne. Bonne chasse !

Après cela, il ne vous reste plus qu’à le voir sur scène pour prendre toute la mesure de cet album. On espère que vous y retrouverez l’ambiance avec le H12Band. Voilà une excuse toute trouvée pour continuer l’immersion dans cette ville qui ne dort jamais, et courez les voir. La date parisienne à La Maroquinerie le 21 mai étant déjà passée (et était complète en plus), une seconde date est prévu le 26 novembre à la Gaîté Lyrique. N’hésitez pas à venir nous dire ce que vous en aurez pensé.

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