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Evènement mondial Dancehall et Ragga Jam

RAGGAJAMCONF_HEADER-ARTICLESAutant nous avons l’oreille affûtée, autant vous savez aussi que nous avons le corps qui a la bougeotte et que nous aimons la danse. Nous vous en parlons régulièrement, et il y a une chorégraphe que nous apprécions particulièrement et que nous avons suivi, plus besoin de la présenter il s’agit de Laure Courtellemont, vous le savez bien.
Son principal cheval de bataille c’est de partager son univers et faire connaître au monde la richesse de cette culture qui l’anime depuis toujours. Elle a fait venir Crazy Hype, un des plus grands danseurs de la Jamaïque, en décembre 2012 pour un workshop dédié au retour aux sources de la dancehall et à l’immersion dans cette culture. Juste pour vous remettre en mémoire, voici le reportage que nous avions fait (vous pouvez également retrouver son interview).

Regardez : Workshop Laure Courtellemont

Elle a, par la suite, fait venir 2 grandes danseuses, Mariel et Yeya, pour l’évènement Women On Fire afin de proposer un stage mélangeant les différents styles de danse à travers ces chorégraphes.

Toujours animée par ce besoin et cette envie de partager sa passion elle propose aujourd’hui, accompagnée de toute son équipe Ragga Jam, un évènement d’une toute autre envergure. Ça se passera le weekend du 12 et 13 avril à Paris, et il s’agit de la première conférence mondiale sur la dancehall, regroupant des chorégraphes du monde entier : Jamaïque, États-Unis, Brésil, Italie et France. Le weekend sera articulé entre des conférences, des cours de danse, des shows…bref un très gros programme qui vous plongera pleinement dans la culture dancehall et l’univers Ragga Jam dont elle est la créatrice.

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Un évènement très particulier qui ne devrait pas être le dernier, tant le travail de Laure est apprécié. En effet, la catégorie dancehall a fait son arrivée dans les rangs du Juste Debout lors de la dernière édition 2014, sous le nom de Juste Dancehall. Nous en sommes sûrs, cette conférence risque d’être la première d’une longue série car comme elle le dit si bien : Dancehall Is The Future.

Pour aller plus loin :

5 raisons de voir Timberlake en tournée

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Ca y est, la tournée européenne est lancée ! Démarrée le 31 mars à Sheffield, Grande-Bretagne, c’est par Londres qu’est ensuite passé pour deux soirs Mr Justin Randall Timberlake. Présentes dans les travées de l’O2 Arena, nos oreilles vous font donc part aujourd’hui de 5 choses à savoir avant d’aller voir le chanteur pour son concert parisien au Stade de France le 26 avril prochain, spoilers inclus. Contrairement au Royaume-Uni où les tickets se sont vendus comme des petits pains et les concerts complets en 24h, il reste quelques places pour Paris : si vous hésitez encore à prendre vos tickets, peut-être ce recap saura-t-il vous convaincre… A ceux qui ont déjà leur billet, voilà à quoi vous attendre… A ceux qui n’y seront pas, on vous dit tout !

Numéro 1 : ce mec est un entertainer ! Si vous l’avez déjà vu sur scène, vous savez que monsieur fait le show (vous en aurez aussi eu un aperçu à la télé, notamment chez Jimmy Fallon). Présentes déjà sur la tournée FutureSex/LoveShow en 2007, nos oreilles avaient pu prendre la mesure : chant, danse, instruments, petite blagounette… Timberlake sait se mettre le public dans la poche et faire étendue de son talent, couteau-suisse style. A priori donc, de quoi se réjouir de cette 20/20 Experience en live et partir conquis d’avance.

Le spoiler : il est cette fois beaucoup moins multi-tâches ! On ne sait pas si c’est l’âge (eh oui, il a pris 7 ans quand même !) mais Justin TImberlake est moins omniprésent sur ce show. Une fois posé au piano pour Until The End Of Time, à la guitare entouré de sa troupe pour Drink You Away ou plus tard pour What Goes Around Comes Around, jouant du piano debout pour Señorita… même si c’est un détail pour vous, les moments du chanteur avec ses instruments de prédilection se font assez rares et pour nous ça veut dire beaucoup.

Numéro 2 : il danse, oui, mais pas seul ! Toujours bien entouré, c’est avec une petite troupe de danseurs que s’avance Justin Timberlake sur la scène de cette tournée. Accompagné de deux danseurs qu’on n’a pas de mal à classer dans le top des danseurs de notre génération (dont Nick Bass, déjà présent sur ses deux shows précédents et par ailleurs casté par feu le King of Pop pour sa dernière tournée), c’est en comptant aussi sur l’énergie de ses camarades et la mise en mouvement de ses titres que Justin tourne. Evidemment, les routines maintenant classiques d’un My Love, d’un Like I Love You ou encore d’un plus récent Suit & Tie sont là et de nouvelles font leur apparition : sur Take Back The Night et son énergie communicative ou sur Let The Groove Get In qui laisse effectivement le groove nous habiter.

Le spoiler : des danseurs et des chorégraphies qu’on sait de qualité, mais une configuration de la scène et des lumières qui ne nous permettent pas d’en profiter vraiment. Parce que malgré sa fonction écran géant et ses jolies alvéoles, l’arrière de la scène propose très peu de diffusion live de ce qu’il se passe ça et là pendant le show, rendant la mise en scène minimaliste pas seulement par le côté intime souhaité, mais surtout dans le sens où on ne la voit pas. Une fois recalés au fonds dans l’obscurité, une fois dans un couloir dans le public encore presque sans projecteur… La déception de ne pouvoir profiter du spectacle dans son aspect danse de manière plus optimale est évidente.

Numéro 3 : le prolongement visuel de la métaphore optique de The 20/20 Experience Part 1 et 2 prend enfin (plus de) sens ! En s’appuyant fortement sur des projections tout au long de sa prestation en deux parties (pour au total deux bonnes heures et demi de show), Justin Timberlake essaie (on a dit essaie) de rendre l’expérience de son double album plus tangible visuellement. Mais également ses morceaux précédents, comme FutureSex/LoveSounds qui fera plaisir à tous les fans de mécanique (non, on n’en dira pas plus, mais si vous êtes fans de forets, vous allez en avoir plein la vue !). A côté de ça, les jeux de lumière viennent rappeler l’univers rétro et noir et blanc de l’album et quelques visuels récents (on pense évidemment à Suit & Tie).

Le spoiler : oh Timberlake, tu nous la fais pas un peu à l’envers, dis ? Quand monsieur la jouera un peu fainéant avec l’illustration de Tunnel Vision, diffusant simplement les corps nus du clip officiel, on a l’impression qu’il se moque complètement de nous après l’entracte, quand son visage s’affiche en gros plan pour un playback de Only When I Walk Away. Un playback !

Numéro 4 : une setlist à n’en plus finir ! Certes, il n’a à son actif que trois albums solo (ou quatre, à vous de voir comment les compter), mais quelle tripotée de tubes ! Ils y passent quasiment tous, en démarrant par Pusher Love Girl (presqu’aussi long sur scène que sur 1 of 2) et Rock Your Body, enchaînant assez logiquement ses gros titres, zappant avec quelques secondes d’un True Blood (merci de nous épargner l’intégralité du morceau mec, tu nous as fait plaisir) ou d’un Holy Grail. On se rend à nouveau compte qu’il n’a pas à rougir de son catalogue, quitte cependant à occulter quelques uns de ses morceaux récents de qualité, comme Amnesia qu’on aura juste timidement entendu pendant l’entracte et sa diffusion. En finissant sur un combo Suit & Tie, Sexy Back et Mirrors, la folie gagne enfin complètement la salle. Mais c’est déjà fini !

Le spoiler : pourquoi autant de reprises et fusions de titres l’ami ? Un Human Nature combiné avec What Goes Around Comes Around, un bout d’Heartbreak Hotel, un flashback en 1990 avec une reprise du Poison de Bell Biv DeVoe avec ses deux choristes males (chorégraphie vintage incluse), un passage de Jungle Boogie… Les références au passé sont nombreuses, renvoyant à l’aspect rétro qu’il souhaite donner à la tournée… mais perdant une partie du public dans le cosmos, ne comprenant pas forcément ces choix et hommages ! Quand on le félicitait pour la nouveauté et la fraîcheur apportées par FS/LS, le regard quasi-constant dans le rétroviseur et le manque d’originalité mettent vraiment un coup à 20/20, et ça s’en ressent malheureusement sur scène.

Numéro 5 : la scène. Jamais à court d’idées, c’est une scène qu’on qualifiera d’amovible que JT utilise sur The 20/20 Experience Tour. Alors que les musiciens entrent et sortent de leur fosse ou que des instruments font leur apparition miraculeusement au centre de la scène, c’est surtout son détachement durant la deuxième partie du concert qui étonnera, permettant à Justin et ses choristes de remonter la salle, passant au dessus du public situé au centre, lui donnant l’occasion également de saluer de droite à gauche le public latéral. Une manière plutôt cool de sa rapprocher du public mais l’éloignant de son autre soutien : ses Tennessee Kids, comprendre ses musiciens et choristes, qui pour leur majorité restent acculés au fonds.

Le spoiler : quand il s’arrête en route pour aller serrer les pinces des plus dépensiers ayant opté pour les billets les plus chers, puis qu’il s’installe sur une mini scène au centre, dos à 75% du public, pour l’interprétation notamment du niais Not A Bad Thing, on a juste envie de lui lancer des cailloux. Parce qu’en plus de tourner le dos à la salle, d’être sous la seule lumière à plusieurs mètres du reste de la scène où sont ses musiciens et choristes, les écrans ne diffusent pas grand chose d’autre que… deux refrains par ses choristes. Quitte à oser un mini showcase dans une enceinte immense, autant utiliser efficacement les écrans et jouer habilement des duplex !

Nous nous méprenez pas, cette 20/20 Experience vaut le déplacement. Notamment parce que malgré le poids des années, Justin Timberlake est un artiste talentueux et un showman comme on n’en a que peu, offrant un vrai show à l’américaine. Avec une mécanique bien huilée, la performance est plus que louable et vraiment au-dessus du lot, mais toutes ces petites imperfections, comparées à la qualité de FS/LS (l’album et la tournée), finissent de nous convaincre que The 20/20 Experience reste un projet moins bien pensé. Les allers-retours entre Justified, FutureSex/LoveSounds et 20/20 sont justifiés et bienvenus, plus que les hommages inopinés, mais montrent aussi que ses gros tubes des années 2000 sont ceux que son public reconnait et apprécie encore le plus. Alors que la moitié de la salle au moins aura galéré à aligner le second couplet de Suit & Tie, il n’aura eu absolument aucun mal à chanter Cry Me A River ou What Goes Around Comes Around. Comme si le JT qu’on aime et qui sait nous séduire le plus était condamné à nous raconter ses peines de coeur.

3 jeux concours : un concert, des CDs, une soirée

JEUXCONCOURS2_HEADEROn a tellement envie de vous faire plaisir en cette fin de semaine qu’on a plein de cadeaux pour vous. Un concert, des cd’s et une soirée tout ça rien que pour vous, on vous donne le détail juste en dessous.

  • Gagnez 2×2 places pour la release party de la sortie de #WOOF l’album d’HornDogz :

HornDogz a sorti dernièrement son album #WOOF, et a bien envie de fêter cette sortie avec vous. Ce concert aura lieu à La Bellevilloise à Paris, le vendredi 11 avril prochain à partir de 20h30 et pour tenter votre chance il vous suffira de nous envoyer un mail à l’adresse suivante team@soultonoreille.com avant mardi 8 avril 2014 23h59, avec « HornDogz » comme sujet du mail. Les gagnants seront tirés au sort, bonne chance à tous.
Ecoutez : HornDogz featuring Blitz The Ambassador – I Know

  • Grems vous fait gagner 3 exemplaires de Buffy :

Grems, que l’on ne présente plus ici, vous propose de gagner 3 exemplaires de son dernier projet sorti il y a peu de temps, Buffy. De l’incisif, du rythme, du flow et des bonnes prods, bref du Grems qui fera du bien à vos oreilles. Pour cela envoyez nous un mail à l’adresse team@soultonoreille.com avant mardi 8 avril 2014 23h59, avec « Grems » comme sujet du mail. Les gagnants seront tirés au sort, bonne chance à tous.

Regardez : Grems – Camisole

  • Gagnez 2×2 places pour la nouvelle édition de la soirée My Grooves au Djoon :

Notre partenariat avec le collectif My Grooves continu et nous sommes ravi de vous annoncer que vous aurez encore la possibilité d’être au Djoon le samedi 12 avril pour la soirée My Grooves. Un retour aux sources de la musique et le plaisir de goûter au groove de demain, clairement LA soirée à ne pas manquer. Pour cela envoyez nous un mail à l’adresse team@soultonoreille.com avant mardi 8 avril 2014 23h59, avec « Djoon » comme sujet du mail. Les gagnants seront tirés au sort, bonne chance à tous.

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Pour aller plus loin :

On y sera : Jam To The Wild 1ère édition

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Oyez, oyez jeunes oreilles affûtées, voici une date, un lieu et un concept à retenir. En effet, Soul Ton Oreille est fier d’être le partenaire de ce nouveau rendez-vous parisien qui prendra place à la Favela Chic, Jam To The Wild, dont la première édition aura lieu le mercredi 2 avril prochain.

Jam To The Wild c’est quoi ? C’est le rendez-vous des artistes et mélomanes de la capitale, durant lequel musiciens et chanteurs se rencontrent pour faire un « bœuf ». L’idée est de réunir la scène soul et nu soul parisienne et d’apporter ce qui caractérise ce genre musical à un autre pour le bonheur de vos oreilles. La première édition sera consacrée à un hommage au mythique groupe The Police. La scène sera ouverte, alors venez participer avec votre voix ou vos instruments pour vous joindre au groupe.

Les invités de cette première édition sont Maureen Angot, Brice Pihan, Julia Cinna, Flo Malley, Emma Beatson, Marco Cinelli, Lili Poe et Hailé. Derrière les instruments, vous retrouverez Mathieu Edward, Hailé, Adrien Fromager et Gwen. Un parterre d’artistes qui présage de très bonnes choses ! Nous vous conseillons vivement d’y aller faire un tour pour le bien de vos oreilles, nous en tout cas nous y serons !

Pour aller plus loin :

Soklak + body painting = c’est beau

SOKLAKBODY_HEADER-ARTICLESCe n’est pas la première fois que nous vous en parlons, et vous avez tout à fait compris que nous sommes clairement fan de son travail tant musical que « pictural ». En effet, Soklak fait parti de ces artistes complet qui s’expriment de différentes manières, parfois derrière un micro, parfois derrière une bombe de peinture ou un poska. Nous vous avions présenté son travail précédemment et c’est avec plaisir aujourd’hui que nous partageons avec vous un de ses derniers projets.

Voici une petite vidéo toute en simplicité et en sensualité. Une jeune femme le dos nu, Soklak et son poska glissant délicatement sur elle pour y dessiner de jolies calligraphies le tout dans une ambiance musicale cuivrée et douce. Il n’y a pas à dire, quand l’art rencontre le hip hop, c’est souvent pour un très beau résultat que l’on vous laisse découvrir. Et comme le dirait l’artiste : « Maow. »

Regardez : Soklak Elgato’s body painting

Pour aller plus loin :

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