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Jeu concours : vos places pour le Next Urban Legend

NXULjuillet_HEADER-ARTICLESNous vous présentions l’évènement il y a peu de temps, et nous vous avions dit de rester attentif car nous allions sans doute vous faire gagner vos places pour ce battle spécial concocté juste pour vous !
Petit rappel, il s’agit d’une édition spéciale du Next Urban Legend, qui aura lieu au cinéma d’Aéroville (du côté du Tremblay-en-France) en collaboration avec EuropaCorp-Cinemas, le dimanche 6 juillet 2014 à partir de 14h. La crème de la crème des danseurs vous y attendra, mais aussi de la joie, de la bonne humeur et du très bon son évidemment.

Comme vous avez été sage : chose promise, chose due ! Nous vous proposons de gagner 4×2 places pour assister à ce grand moment de danse. Mais comment faire pour gagner, devez-vous vous demander ? Eh bien tout simplement en nous envoyant un mail à l’adresse suivante :

team@soultonoreille.com avant vendredi 4 juillet 23h59.

Ça serait vraiment dommage de ne pas tenter votre chance, vous risqueriez de rater un grand évènement de danse. Enfin, nous on dit ça, on dit rien…
Bonne chance à tous et peut être que nous nous croiserons là bas dimanche ?

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On y sera : Next Urban Legend le 6 juillet

NXULjuillet_HEADER-ARTICLESSouvenez-vous, nous étions les fiers partenaires de l’édition 2014 du Next Urban Legend  en mars dernier. Fort de son succès, les équipes de cet évènement ont décidé d’offrir à leur public une nouvelle expérience, à laquelle nous sommes de nouveau associé et ce avec beaucoup de plaisir. En collaboration avec EuropaCorp-Cinemas, il vous sera proposé le dimanche 6 juillet prochain au cinéma d’Aéroville à Tremblay-en-France (93), une édition spéciale du Next Urban Legend où le meilleur de la culture urbaine sera mis en avant.
C’est donc dans une salle dédiée à la retransmission de spectacles vivants que vous aurez la chance de voir cette édition spéciale animée par le trublion de la danse hip-hop : Youval.

  • Le premier temps fort sera un concours chorégraphique. Suite aux votes recueillis sur la page facebook de l’évènement, des groupes d’Ile de France ont été sélectionnés pour s’affronter sur la scène du complexe le 6 juillet (grosse participation qui les a poussé à retenir 11 groupes et non pas 8 comme initialement prévu).
  • Second temps fort, un battle un-contre-un avec une sélection de danseurs reconnus par leurs pairs tels que Pop Ness, Niako ou encore Funky J. Ce qui vous promet un spectacle explosif de grande qualité toujours en accord avec le même leitmotiv « Peu importe ton style, impose toi avec ta danse ».

Le jury international sera composé de grands noms également (Manu, Tip Top…) et usera de son expertise afin de départager les groupes challengers, ainsi que les guests des un-contre-un.

Pour annoncer l’évènement il y a déjà eu un avant goût mercredi 11 juin dernier avec une mini exhibition de 30 minutes sur place, au cinéma d’Aéroville. Pas d’inquiétude si vous êtes triste de l’avoir raté, il en reste encore deux : les dimanche 22 et 29 juin à 18h toujours au même endroit. Ces moments permettront de mettre en avant l’ensemble des groupes qui ont concourus en leur offrant une scène.

Nous vous conseillons vivement de réserver vos places pour l’évènement, qui débutera à 14h le dimanche 6 juillet prochain. Vous pouvez retrouver les différentes infos pratiques sur les flyers ci dessous. Et si vous êtes sage, peut être qu’on vous fera gagner des places… Restez connectés !

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Pour aller plus loin :

Assistez à l’exposition Great Black Music

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Great Black Music, c’est une exposition temporaire de la Cité de la Musique que vous pouvez voir jusqu’au 24 août et qu’on vous recommande chaudement.

A travers un parcours sociologique et musicologique, la Cité de la musique nous entraîne au cours de cette expo vers les origines de cette « Great Black Music », notion qui apparaît dans les années 1960 avec l’énorme succès du rhythm ‘n blues, de la soul et de la funk. Comme le disait James Brown « Say it loud, I’m black and I’m proud ! ». Sans tout vous dévoiler, on y retrouve à l’entrée une première partie avec les histoires de grandes figures de la musique noire comme Youssou N’Dour et Miriam Makeba mais aussi Mickael Jackson, à travers leur propre musique mais aussi leurs engagements politiques et vie personnelle.

S’en suit un voyage vers les origines de la musique afro-américaine, en Afrique même avec les instruments traditionnels et l’histoire des civilisations africaine jusqu’à la découverte de l’Amérique par les européens, puis l’esclavagisme, la fin de l’esclavage et la lutte contre la ségrégation raciale aux Etats-Unis. Un récapitulatif de tous les faits ayant permis l’émergence d’une musique riche et foisonnante de sous-genres.

Ce parcours mélange donc les aspects ayant influencé les styles musicaux actuels qui découlent de la musique noire : le hip hop, la nu soul, le kompa, la salsa et les musiques afro-cubaines, en passant par leur ancêtres ; les works songs, le blues, le jazz, la funk, le cha-cha, le reggae… Et tout ça est bien sûr accompagné de documentaires, d’extraits de films et de lives mythiques dans l’histoire de la musique.

Un petit plus technologie moderne : la visite guidée se fait au moyen d’un smartphone et d’un casque, permettant de « liker » tous les titres entendus en appuyant sur un cœur au moment où on les entend dans les films présentés, après avoir entré son adresse email. De quoi cultiver nos petits cerveaux avides de bonnes musiques en sortant de l’expo !

Comme chaque exposition de la Cité de la Musique, un site internet est dédié entièrement à l’exposition, pour la préparer ou s’y replonger après sa visite. Il y a également dans la boutique de la Cité de très bons livres sur le sujet et des CDs d’artistes dont la notoriété n’est plus à prouver. N’attendez donc pas trop, et allez visiter cette exposition d’ici cet été !

Pour aller plus loin :

Evènement mondial Dancehall et Ragga Jam

RAGGAJAMCONF_HEADER-ARTICLESAutant nous avons l’oreille affûtée, autant vous savez aussi que nous avons le corps qui a la bougeotte et que nous aimons la danse. Nous vous en parlons régulièrement, et il y a une chorégraphe que nous apprécions particulièrement et que nous avons suivi, plus besoin de la présenter il s’agit de Laure Courtellemont, vous le savez bien.
Son principal cheval de bataille c’est de partager son univers et faire connaître au monde la richesse de cette culture qui l’anime depuis toujours. Elle a fait venir Crazy Hype, un des plus grands danseurs de la Jamaïque, en décembre 2012 pour un workshop dédié au retour aux sources de la dancehall et à l’immersion dans cette culture. Juste pour vous remettre en mémoire, voici le reportage que nous avions fait (vous pouvez également retrouver son interview).

Regardez : Workshop Laure Courtellemont

Elle a, par la suite, fait venir 2 grandes danseuses, Mariel et Yeya, pour l’évènement Women On Fire afin de proposer un stage mélangeant les différents styles de danse à travers ces chorégraphes.

Toujours animée par ce besoin et cette envie de partager sa passion elle propose aujourd’hui, accompagnée de toute son équipe Ragga Jam, un évènement d’une toute autre envergure. Ça se passera le weekend du 12 et 13 avril à Paris, et il s’agit de la première conférence mondiale sur la dancehall, regroupant des chorégraphes du monde entier : Jamaïque, États-Unis, Brésil, Italie et France. Le weekend sera articulé entre des conférences, des cours de danse, des shows…bref un très gros programme qui vous plongera pleinement dans la culture dancehall et l’univers Ragga Jam dont elle est la créatrice.

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Un évènement très particulier qui ne devrait pas être le dernier, tant le travail de Laure est apprécié. En effet, la catégorie dancehall a fait son arrivée dans les rangs du Juste Debout lors de la dernière édition 2014, sous le nom de Juste Dancehall. Nous en sommes sûrs, cette conférence risque d’être la première d’une longue série car comme elle le dit si bien : Dancehall Is The Future.

Pour aller plus loin :

5 raisons de voir Timberlake en tournée

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Ca y est, la tournée européenne est lancée ! Démarrée le 31 mars à Sheffield, Grande-Bretagne, c’est par Londres qu’est ensuite passé pour deux soirs Mr Justin Randall Timberlake. Présentes dans les travées de l’O2 Arena, nos oreilles vous font donc part aujourd’hui de 5 choses à savoir avant d’aller voir le chanteur pour son concert parisien au Stade de France le 26 avril prochain, spoilers inclus. Contrairement au Royaume-Uni où les tickets se sont vendus comme des petits pains et les concerts complets en 24h, il reste quelques places pour Paris : si vous hésitez encore à prendre vos tickets, peut-être ce recap saura-t-il vous convaincre… A ceux qui ont déjà leur billet, voilà à quoi vous attendre… A ceux qui n’y seront pas, on vous dit tout !

Numéro 1 : ce mec est un entertainer ! Si vous l’avez déjà vu sur scène, vous savez que monsieur fait le show (vous en aurez aussi eu un aperçu à la télé, notamment chez Jimmy Fallon). Présentes déjà sur la tournée FutureSex/LoveShow en 2007, nos oreilles avaient pu prendre la mesure : chant, danse, instruments, petite blagounette… Timberlake sait se mettre le public dans la poche et faire étendue de son talent, couteau-suisse style. A priori donc, de quoi se réjouir de cette 20/20 Experience en live et partir conquis d’avance.

Le spoiler : il est cette fois beaucoup moins multi-tâches ! On ne sait pas si c’est l’âge (eh oui, il a pris 7 ans quand même !) mais Justin TImberlake est moins omniprésent sur ce show. Une fois posé au piano pour Until The End Of Time, à la guitare entouré de sa troupe pour Drink You Away ou plus tard pour What Goes Around Comes Around, jouant du piano debout pour Señorita… même si c’est un détail pour vous, les moments du chanteur avec ses instruments de prédilection se font assez rares et pour nous ça veut dire beaucoup.

Numéro 2 : il danse, oui, mais pas seul ! Toujours bien entouré, c’est avec une petite troupe de danseurs que s’avance Justin Timberlake sur la scène de cette tournée. Accompagné de deux danseurs qu’on n’a pas de mal à classer dans le top des danseurs de notre génération (dont Nick Bass, déjà présent sur ses deux shows précédents et par ailleurs casté par feu le King of Pop pour sa dernière tournée), c’est en comptant aussi sur l’énergie de ses camarades et la mise en mouvement de ses titres que Justin tourne. Evidemment, les routines maintenant classiques d’un My Love, d’un Like I Love You ou encore d’un plus récent Suit & Tie sont là et de nouvelles font leur apparition : sur Take Back The Night et son énergie communicative ou sur Let The Groove Get In qui laisse effectivement le groove nous habiter.

Le spoiler : des danseurs et des chorégraphies qu’on sait de qualité, mais une configuration de la scène et des lumières qui ne nous permettent pas d’en profiter vraiment. Parce que malgré sa fonction écran géant et ses jolies alvéoles, l’arrière de la scène propose très peu de diffusion live de ce qu’il se passe ça et là pendant le show, rendant la mise en scène minimaliste pas seulement par le côté intime souhaité, mais surtout dans le sens où on ne la voit pas. Une fois recalés au fonds dans l’obscurité, une fois dans un couloir dans le public encore presque sans projecteur… La déception de ne pouvoir profiter du spectacle dans son aspect danse de manière plus optimale est évidente.

Numéro 3 : le prolongement visuel de la métaphore optique de The 20/20 Experience Part 1 et 2 prend enfin (plus de) sens ! En s’appuyant fortement sur des projections tout au long de sa prestation en deux parties (pour au total deux bonnes heures et demi de show), Justin Timberlake essaie (on a dit essaie) de rendre l’expérience de son double album plus tangible visuellement. Mais également ses morceaux précédents, comme FutureSex/LoveSounds qui fera plaisir à tous les fans de mécanique (non, on n’en dira pas plus, mais si vous êtes fans de forets, vous allez en avoir plein la vue !). A côté de ça, les jeux de lumière viennent rappeler l’univers rétro et noir et blanc de l’album et quelques visuels récents (on pense évidemment à Suit & Tie).

Le spoiler : oh Timberlake, tu nous la fais pas un peu à l’envers, dis ? Quand monsieur la jouera un peu fainéant avec l’illustration de Tunnel Vision, diffusant simplement les corps nus du clip officiel, on a l’impression qu’il se moque complètement de nous après l’entracte, quand son visage s’affiche en gros plan pour un playback de Only When I Walk Away. Un playback !

Numéro 4 : une setlist à n’en plus finir ! Certes, il n’a à son actif que trois albums solo (ou quatre, à vous de voir comment les compter), mais quelle tripotée de tubes ! Ils y passent quasiment tous, en démarrant par Pusher Love Girl (presqu’aussi long sur scène que sur 1 of 2) et Rock Your Body, enchaînant assez logiquement ses gros titres, zappant avec quelques secondes d’un True Blood (merci de nous épargner l’intégralité du morceau mec, tu nous as fait plaisir) ou d’un Holy Grail. On se rend à nouveau compte qu’il n’a pas à rougir de son catalogue, quitte cependant à occulter quelques uns de ses morceaux récents de qualité, comme Amnesia qu’on aura juste timidement entendu pendant l’entracte et sa diffusion. En finissant sur un combo Suit & Tie, Sexy Back et Mirrors, la folie gagne enfin complètement la salle. Mais c’est déjà fini !

Le spoiler : pourquoi autant de reprises et fusions de titres l’ami ? Un Human Nature combiné avec What Goes Around Comes Around, un bout d’Heartbreak Hotel, un flashback en 1990 avec une reprise du Poison de Bell Biv DeVoe avec ses deux choristes males (chorégraphie vintage incluse), un passage de Jungle Boogie… Les références au passé sont nombreuses, renvoyant à l’aspect rétro qu’il souhaite donner à la tournée… mais perdant une partie du public dans le cosmos, ne comprenant pas forcément ces choix et hommages ! Quand on le félicitait pour la nouveauté et la fraîcheur apportées par FS/LS, le regard quasi-constant dans le rétroviseur et le manque d’originalité mettent vraiment un coup à 20/20, et ça s’en ressent malheureusement sur scène.

Numéro 5 : la scène. Jamais à court d’idées, c’est une scène qu’on qualifiera d’amovible que JT utilise sur The 20/20 Experience Tour. Alors que les musiciens entrent et sortent de leur fosse ou que des instruments font leur apparition miraculeusement au centre de la scène, c’est surtout son détachement durant la deuxième partie du concert qui étonnera, permettant à Justin et ses choristes de remonter la salle, passant au dessus du public situé au centre, lui donnant l’occasion également de saluer de droite à gauche le public latéral. Une manière plutôt cool de sa rapprocher du public mais l’éloignant de son autre soutien : ses Tennessee Kids, comprendre ses musiciens et choristes, qui pour leur majorité restent acculés au fonds.

Le spoiler : quand il s’arrête en route pour aller serrer les pinces des plus dépensiers ayant opté pour les billets les plus chers, puis qu’il s’installe sur une mini scène au centre, dos à 75% du public, pour l’interprétation notamment du niais Not A Bad Thing, on a juste envie de lui lancer des cailloux. Parce qu’en plus de tourner le dos à la salle, d’être sous la seule lumière à plusieurs mètres du reste de la scène où sont ses musiciens et choristes, les écrans ne diffusent pas grand chose d’autre que… deux refrains par ses choristes. Quitte à oser un mini showcase dans une enceinte immense, autant utiliser efficacement les écrans et jouer habilement des duplex !

Nous nous méprenez pas, cette 20/20 Experience vaut le déplacement. Notamment parce que malgré le poids des années, Justin Timberlake est un artiste talentueux et un showman comme on n’en a que peu, offrant un vrai show à l’américaine. Avec une mécanique bien huilée, la performance est plus que louable et vraiment au-dessus du lot, mais toutes ces petites imperfections, comparées à la qualité de FS/LS (l’album et la tournée), finissent de nous convaincre que The 20/20 Experience reste un projet moins bien pensé. Les allers-retours entre Justified, FutureSex/LoveSounds et 20/20 sont justifiés et bienvenus, plus que les hommages inopinés, mais montrent aussi que ses gros tubes des années 2000 sont ceux que son public reconnait et apprécie encore le plus. Alors que la moitié de la salle au moins aura galéré à aligner le second couplet de Suit & Tie, il n’aura eu absolument aucun mal à chanter Cry Me A River ou What Goes Around Comes Around. Comme si le JT qu’on aime et qui sait nous séduire le plus était condamné à nous raconter ses peines de coeur.

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