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La musique, porte-voix de la cause homosexuelle

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En plein débat sur le mariage homosexuel, nous avons remarqué une montée désagréable de l’homophobie sur la place publique. C’est pourquoi nous décidons aujourd’hui de nous exprimer au travers des mots des artistes d’hier et d’aujourd’hui, que l’on apprécie pour leur musique et leurs prises de position contre une discrimination qui perdure.

Si sa mort coïncide avec la naissance de la soul music et malgré une vie mouvementée marquée par le drame, Billie Holiday n’a jamais cessé de chanter l’amour. Considérée par ses pairs comme l’une des rares à savoir retranscrire ce sentiment dans sa plus pure sincérité, elle évoquait il y a plus d’un demi-siècle l’homosexualité. Alors enfermée en prison, elle s’attache à sa gardienne et s’exprime à son propos dans son autobiographie :

« La gardienne aimait les femmes. Je lui avais déjà parlé une fois et elle me trouvait jolie. Elle me passait des cigarettes quand je n’en pouvais plus et je me prêtais à son jeu. Je savais qu’elle espérait me draguer à ma sortie et qu’elle attendait que je sois gentille avec elle. Alors, je ne l’ai pas rembarrée. Elle avait ses raisons d’être gentille avec moi, et tout sentiment, même bizarre, vaut mieux que pas de sentiment du tout. » 

Les mots de Lady Day peuvent sembler maladroits aujourd’hui, pourtant à une époque où l’homosexualité était taboue, elle a su faire preuve d’une extraordinaire compréhension en rappelant la force des sentiments. Plus tard, lassée d’être maltraitée par les hommes de sa vie, elle finit, dans une ultime ironie, par avoir des relations sentimentales avec des femmes, accrochant à son tableau de chasse nulle autre que la belle Marlène Dietrich. Entre la ségrégation raciale, la prostitution, la drogue, le viol et la maltraitance, on ne peut pas dire que la vie l’ait épargnée, mais elle a cru en l’amour jusqu’au bout, l’amour au dessus de tout, sans jamais, malheureusement, trouver chaussure à son pied.

Aujourd’hui encore, à notre grand regret, certains considèrent les homosexuels comme des personnes dépourvues de toute morale, n’hésitant pas à les lier à des maux tels que la pédophilie ou encore à leur refuser le don du sang à cause d’une réputation qui subsiste depuis l’apparition du SIDA…

Qu’on se le dise, l’amour n’est pas un sentiment contrôlable, il est même le seul sentiment capable de nous faire réaliser les plus grandes folies. Alors si leur folie est d’aimer une personne du même sexe, faisons en sorte de leur faciliter la tâche et arrêtons de croire que la liberté des uns empiétera sur celle des autres. Ce n’est pas le cas, nous coexistons et devons, aujourd’hui, avoir les mêmes droits. C’est étonnant de voir encore tant de personnes refuser l’égalité dans une nation dont la devise est Liberté, Égalité, Fraternité. Écoutez comme la vie est simple quand on aime, ne soyons pas égoïstes et laissons les homosexuels vivre ce bonheur auquel chacun rêve d’accéder.

Ecoutez : Easy Living – Billie Holiday

Force est de constater que les choses n’ont pas vraiment évolué depuis cette époque. Aujourd’hui encore, des artistes prennent position et font entendre leur voix pour dire « oui » à l’un des droits bafoués des homosexuels, celui  du mariage. Baltazar, auteur compositeur français, a écrit une lettre à François Hollande suite à ses propos, accordant aux maires la liberté de célébrer, ou non, les unions homosexuelles selon leur propre conscience. Dans cette lettre publiée par le magazine TÊTU, Baltazar s’exprime sur son enfance quand on l’appelait « tapette » à un âge où l’on n’a même pas encore de sexualité, juste parce qu’il était sensible et qu’il ne voulait pas se battre. Il parle de la période où il a compris, accepté et affirmé son homosexualité

Baltazar

« Lorsque j’ai décidé d’assumer qui j’étais, de dire ‘oui, je suis homo, et alors ?’, les insultes n’avaient plus de prise sur moi, d’ailleurs progressivement elles ont disparu. Les années suivantes, j’ai vécu en protégeant cette liberté d’être moi-même comme un loup, m’imposant la transparence pour être accepté tel que j’étais. J’étais homo, ma famille, mes amis, tout le monde autour de moi le savait, l’acceptait ou passait son chemin. Pouvez-vous seulement imaginer comment vous vivriez d’avoir à lutter pour faire accepter votre hétérosexualité ? »

Voilà une phrase plus que pertinente. Nul ne devrait avoir à lutter pour se faire accepter. Quelle que soit sa religion, sa couleur, son handicap ou sa sexualité.

« Chaque fois que j’entends les détracteurs du mariage pour tous, leur mauvaise foi, leurs arguments homophobes […] j’ai 6 ans dans la cour de l’école et j’ai mal ».

Baltazar s’estime privilégié par le simple fait de vivre avec un homme qu’il aime et qui l’aime, il a « presque l’impression d’être un citoyen comme les autres ». Les homos ont les mêmes devoirs que les hétéros mais pas les mêmes droits, alors pourquoi cela ne va-t-il que dans un sens ? Pourquoi interdire le mariage à deux personnes qui s’aiment ? On l’accorde bien à ceux qui ne s’aiment pas… c’est pire !

« Aujourd’hui […] vous dites aux maires de France qu’ils ont la liberté de conscience de pouvoir déléguer les mariages qu’ils ne voudraient pas célébrer […] .J’avais eu la faiblesse de croire qu’à la tête de l’état, un homme avait la conviction et l’honnêteté de dire qu’il faut mettre fin à la discrimination et à l’homophobie. Aujourd’hui, Monsieur le Président, vous dites aux maires de France et à toute la France, la loi est la loi, mais si vous ne voulez pas la faire appliquer vous-même, faites-vous remplacer […] vous venez de dire au monde entier qu’être maire et homophobe, ce n’est pas si grave, que la République peut bien s’arranger avec ça ».

Pas besoin d’ajouter quoi que ce soit aux mots de Baltazar. S’il a mal, moi j’ai honte.

Regardez : Les Beaux Jours de Baltazar (premier extrait de son album Vol Intérieur)

Enfin, malgré quelques clichés qui persistent (malheureusement trop souvent avec de bonnes raisons), dans le rap aussi certains artistes ont décidé de s’engager dans cette lutte pour l’égalité. Très récemment, c’est Macklemore qui s’est exprimé sur l’homosexualité à travers son morceau Same Love. Dans celui-ci, il raconte une expérience personnelle, un passage de sa vie où il se posait des questions sur sa propre sexualité afin de montrer que ce n’est pas un mal et que tout le monde peut passer par une phase d’incertitude. Pour ne pas nous lancer dans une explication de texte de l’intégralité du morceau nous avons choisi uniquement le passage que nous trouvons le plus représentatif :

« The right wing conservatives think it’s a decision
And you can be cured with some treatment and religion
Man made rewiring of a predisposition
Playing god, aw nah here we go
America the brave still fears what we don’t know
And god loves all his children, is somehow forgotten
But we paraphrase a book written thirty-five-hundred years ago »

Soit

« La droite conservatrice pense que c’est un choix
Et que vous pouvez être guéri avec un médicament et la religion
Une prédisposition ainsi modifiée par l’homme
Jouant à Dieu, et c’est parti
L’Amérique, la brave, craint toujours ce qu’elle ne connait pas
Et oublie que Dieu aime tous ses enfants
Mais on paraphrase un livre écrit il y a trois mille cinq cent ans »

Ici, Macklemore met clairement en avant un problème qui ne se limite pas à de simples avis, il parle de convictions politiques et religieuses. Le problème est que des deux côtés, tant les conservateurs que les chrétiens vivent sur des idéaux fondés il y a des milliers d’années et qui ne sont absolument plus adaptés à la société d’aujourd’hui. Ce qu’il raconte n’est pas un cas isolé puisque quelle que soit la langue et les confessions, ces avis se retrouvent dans chaque religion et dans la majeure partie des partis politiques actuels qui sont encore menés par des gens d’un certain âge. Comme cela a été souligné un peu plus haut, même la France n’est pas épargnée et nos dirigeants ne peuvent pas se targuer d’être plus ouverts que les autres puisqu’ils n’osent pas prendre position ni montrer l’exemple de l’ouverture vers une nouvelle philosophie.

Ecoutez : Same Love – Macklemore & Ryan Lewis

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Si nous devons évoluer au plus vite sur la question, c’est aussi parce que la France des Droits de l’Homme se doit de montrer l’exemple quand ailleurs l’homophobie prend des proportions effrayantes, et si nous voulons avoir notre mot à dire et peser sur ce qu’il se passe à l’étranger, nous devons d’abord mettre au clair la législation de notre propre nation et le faire rapidement. Rapidement parce qu’encore la semaine dernière, la présidente du parlement ougandais Rebecca Kadaga, ouvertement homophobe, a été reçue par le Pape Benoît XVI lors d’une messe au Vatican où celui-ci lui a accordé sa bénédiction. Rappelons que Rebecca Kadaga tente de faire passer une loi « Kill The Gay » dans son pays pour instaurer la peine de mort pour les homosexuels… juste pour le fait d’être homosexuel. Vous comprenez donc bien qu’il y a urgence.

Voici trois citations d’artistes qu’on adore et qui prouvent qu’une réelle liberté de parole sur le sujet s’est imposée aujourd’hui dans le milieu du hip hop, et sur Soul Ton Oreille, nous nous en réjouissons.

« If anybody can find someone to love them and to help them through this difficult thing that we call life, I support that in any shape or form. » (Si n’importe qui peut trouver quelqu’un pour l’aimer et l’aider à traverser cette chose difficile que nous appelons la vie, je le soutiens pleinement, qu’elle qu’en soit la forme.)Will Smith

« What people do in their own homes is their business and you can choose to love whoever you love. That’s their business. [It] is no different from discriminating against blacks. It’s discrimination plain and simple. » (Ce que les gens font dans leurs propres foyers, c’est leur affaire et ils peuvent choisir d’aimer qui ils veulent. C’est leur vie. Ce n’est pas différent de la discrimination contre les noirs. C’est de la discrimination pure et simple)Jay-Z

« I was stoked that that happened. We’re people and we’re different, all of us. And we should be using our differences to bring ourselves closer together. You know? Not be afraid of something that we don’t know. It’s unfortunate that things take a while to progress like this, but it was a great, great victory for equality. I’m proud New York has the balls to stand up for what’s right. » (Ça m’a mis sur le cul quand c’est arrivé. Nous sommes humains et nous sommes tous différents. Et nous devrions profter de nos différences pour nous rapprocher, vous voyez ? On ne devrait pas avoir peur de ce qu’on ne connait pas. Il est regrettable que les choses prennent autant de temps à progresser, mais c’était une grande, grande victoire pour l’égalité. Je suis fier que New York ait les couilles de se battre pour ce qui est juste)Justin Timberlake

Terminons en chanson, avec Frank Ocean qui nous rappelle que nous essayons tous d’aborder la vie à notre façon et que le mariage doit célébrer l’amour, peu importe nos préférences et croyances.

Regardez : We All Try – Frank Ocean

BLAZE The Show enflamme Le Grand Rex

Sur scène, une dizaine de baskets aux couleurs flashy attendent et des habits tombent étrangement du plafond. Le rideau se lève enfin sur BLAZE, ce spectacle de street dance tant attendu par un public présent des plus cosmopolites. Là, les un après les autres dans une sorte de rituel, défilent les danseurs qui enfilent les chaussures posées-là depuis le début, moment de flottement du spectacle où pas un bruit ni un mot ne vole à travers une des majestueuses salles du mythique Grand Rex à Paris. Le public attend, cherche à comprendre et est un peu sur le qui-vive. Voilà douze danseurs venus France, de Grande-Bretagne, de la Suède et de l’Allemagne qui arrivent doucement là, pour surprendre nos yeux et faire plaisir à notre oreille.

BLAZE The Show, c’est un peu une comédie musicale consacrée à la danse hip-hop, un spectacle tournant qui existe depuis trois ans, en perpétuelle évolution. Du 16 au 20 mai 2012, BLAZE va faire danser Paris au rythme de chansons parfois revisitées d’hier et d’aujourd’hui.  Justin Timberlake, Michael Jackson, James Brown et même le surprenant groupe Fat Freddy’s Drop. Avant de vous donner les avis de Claire et de Mike sur le spectacle et vous présenter nos photos-maison, voici la bande-annonce :

L’avis de Claire

BLAZE The Show se résume ainsi : énergique, dynamique, coloré, rafraichissant, un show qui va a 200 à l’heure. Pas le temps de respirer que les chorégraphies s’enchaînent, passant du locking au break en passant par la house music. La frénésie musicale est entrecoupée de moments plus doux et plus transportants, montrant ainsi bien la diversité et la profondeur de la danse hip-hop. Des chorégraphies sont toutes portées par des effets de lumière impressionnants et une décoration scénique originale faite à base de tiroirs et autres meubles, plus imposants les uns que les autres. Un conte pour enfant croisé à une histoire narrée par des danseurs.

Par contre, c’est un spectacle qui, pour les puristes du hip-hop sera vu comme commercial. A vrai dire, les danseurs portent vraiment le spectacle par leur pêche et leur charisme individuel. Le show n’a pas de fil conducteur mais l’ambition n’est pas de vous faire réfléchir ou vous raconter une histoire, c’est un spectacle qui a pour but majeur de nous évader et de nous amuser. A un moment donné, je me suis laissé envahir par l’émotion, voilà un spectacle purement hip-hop qui a réussi à déplacer un public hétérogène et inter-générationnel : devant mes yeux, un petit garçon était accompagné de sa mamie ! En ce sens BLAZE The Show est une belle initiative à saluer. Malgré l’aspect commercial, je suis heureuse et conquise d avoir vu du hip-hop entrer dans un salle telle que le Grand Rex. L’incendie scénique BLAZE a donc bien lieu grâce à ce show, participatif qui plus est, ou le public est convié à se lever et à danser. C’est sûr, petits et grands se régaleront !

La bande-originale complète du spectacle BLAZE The Show :

L’avis de Mike :

Bien plus grand public que Juste Debout, I Love This Dance ou autre Cercle Underground, BLAZE se veut avant tout être un spectacle pour toute la famille afin d’amener Madame Michu et ses enfants à découvrir le hip-hop. On est face à un spectacle à la scénographie et à la bande-originale plutôt chouettes, mais côté danse il n’y a rien d’original, rien qui n’ait déjà été vu ailleurs. Tout s’enchaîne sans temps mort (ou presque) et le public, vraiment timide ce soir-là, était même invité à participer aux chorégraphies grâce au danseur/ambianceur qui amenait tout juste assez d’humour pour divertir les plus léthargiques. Dommage qu’il n’y ait pas de thématique globale, car le spectateur est mis face à une succession de chorégraphies qui, bien que maîtrisées, semblent ne pas être liées les unes aux autres. Les danseurs lorsqu’ils dansent tous ensemble sont plutôt bons (des claquettes sur Billie Jean, fallait oser !) ceci dit j’ai trouvé dommage que l’on puisse les voir s’éclater vraiment seulement à la toute fin du spectacle, au moment de saluer le public en dansant. C’est à ce moment que l’on a pu voir la quintessence et la technicité de leur art apparaître, alors tout se termine sur un petit goût de trop peu…

Bref, j’en retiens un bon divertissement ma foi, surprenant visuellement et agréable côté musique, mais le show est beaucoup trop court (une heure tout juste.) Quoiqu’il en soit, il représente une superbe mise en bouche pour tout un chacun sur ce qu’est la danse urbaine à haut niveau et en cela, BLAZE a beaucoup de mérite. J’en suis ressorti avec le sourire, n’est-ce pas là le principal ? A vos oreilles, prêts ? Dansez !

Pour aller plus loin :

Le site officiel de BLAZE The Show.
Vos places pour aller voir BLAZE The Show jusqu’au 20 mai 2012 à Paris.

Golden Blog Awards : la dernière ligne droite

Grâce à vous, nous avons franchi une étape essentielle dans les éliminatoires des Golden Blog Awards, cette initiative qui salue les sites/blogs francophones influents ayant postulé dans des catégories pré-définies (nous on est côté « musique » biensûr). Nous faisons partie des 20 participants qui ont obtenu le plus de voix mais c’est loin d’être terminé puisque c’est sur la dernière ligne droite que tout se joue.

Vous l’avez compris, nous avons besoin de vous ! Pour voter c’est très simple : il suffit juste de cliquer ci-dessous.


Et vous pouvez le faire tous les jours, ça compte !

Vous avez jusqu’au 24 octobre 2011 pour voter, puis un jury votera à son tour pour les blogs de chaque catégorie. Les résultats seront annoncés le 16 novembre prochain lors d’une cérémonie  avec remise de trophée, classe ! La soirée de l’année dernière s’était tenue également en novembre à l’Hotel de Ville de Paris et pour l’édition 2011 des GBA, le lieu sera le même, à la différence près que cette fois-ci on aimerait y être pour vous saluer et vous remercier, d’autant plus que nous fêterons notre première année dans la foulée. Vous nous accompagnez ?

Regardez : la vidéo de la cérémonie des Golden Blog Awards 2010

Soul Ton Oreille aux Golden Blog Awards 2011

Depuis presque un an maintenant, l’équipe de Soul Ton Oreille se plie en quatre pour vous offrir le meilleur de la musique Soul, Hip-Hop et R’n’B. Depuis le mois de Novembre 2010, vous ne cessez d’être plus nombreux à venir nous visiter avec un grand nombre de visiteurs récurrents. A côté du site, c’est toute la bloggosphère qui évolue et les pratique du web avec. Le cinéma, la musique, la bande dessinée et tout un tas d’autre disciplines ont leurs récompenses, maintenant ce sont les bloggeurs qui ont la leur. Les Golden Blog Awards sont là pour féliciter les plus méritants, qui fournissent le meilleur travail qui soit. Depuis quelques heures, Soul Ton Oreille est donc entré dans la course et il ne tient qu’à vous de nous soutenir suffisamment pour nous permettre de décrocher l’Award de la catégorie musique !

Alors maintenant, il est temps de montrer à quel point vous aimez STO. Est-ce que vous l’appréciez au point de prendre 3 secondes (allez, même deux) pour aller voter pour lui ? On l’espère vraiment parce que ce serait vraiment super si l’équipe pouvait ramener un Award à la maison. Ca montrerait d’une part que notre travail n’est pas inutile, et d’autre part que notre communauté, vous, est active, et c’est ça le plus important. Nous n’avons rien à souler si ce n’est vos oreilles, alors faites en sorte que ça dure le plus longtemps possible !

>>>>>>>>>> Voter pour Soul Ton Oreille aux Golden Blog Awards 2011 <<<<<<<<<<

Et si vous n’êtes toujours pas convaincu, voici quelques arguments de choc :

-Vous ne savez pas quoi écouter ? Soul Ton Oreille est là pour vous guider.

-Vous voulez échanger avec des passionnés ? Soul Ton Oreille est là pour vous parler.

-Vous cherchez un avis pointu sur un artiste ? Soul Ton Oreille est là pour vous conseiller.

-Vous avez envie de manger des raviolis à midi ? Soul Ton Oreille est là pour vous les livrer.

-Vous avez perdu votre chat hier soir ? Soul Ton Oreille est là pour vous le retrouver.

-Vous avez envie de vous sentir comme à la maison ? Soul Ton Oreille est là pour vous chouchouter.

La liste pourrait être infinie, mais à présent il est temps de mettre la main à la patte et d’aller voter.

Un grand merci d’avance à tous ceux qui prendront quelques secondes pour aller cliquer (des bisous partout pour vous). Pour les autres, c’est pas grave, on vous aime quand même et on ne s’arrêtera pas de vous souler pour autant (ou peut-être qu’on retrouvera depuis quel endroit vous vous êtes connectés, qu’on fera appel à notre commando d’élite et qu’il viendront arracher les moustaches de votre chat pendant que vous dormirez, qui sait).

Alors n’oubliez pas, VOTEZ ! (C’est ça ou du M.Pokora toute l’année.)

PS : Et si vous avez oublié, VOTEZ LA, LA, ET LA ! Merci (bah oui quand même) et à très bientôt pour de nouvelles aventures !

Jour 30 : La chanson hip hop absolue

Voilà venu le temps de sonner le glas de ces 30 jours dédiés au hip hop, avec la rubrique qui les réunira tous, ces artistes qui marquent le hip hop. Citez-nous tout simplement :

La chanson hip hop absolue, de votre MC ou groupe préféré.

En attendant vos réponses, voici les nôtres comme d’habitude. Aussi, sachez que cela aura été très plaisant de passer en revue nombre d’artistes du hip hop avec vous, découvrir ceux qui vous ont marqué aussi. Les jours du hip hop sont terminés, mais vous pouvez retrouver l’ensemble des articles postés grâce au sommaire et aussi continuer à commenter !

La réponse d’ArnaudIAM – Demain C’est Loin

Tout simplement.

La réponse de MikeLL Cool J – Doin’ It

Dans toute notre rétrospective, personne n’a cité un seul morceau de LL Cool J, alors qu’en pensant au thème du jour, Doin’ It revient parmi les premiers titres qui sont apparus dans ma mémoire. Pourquoi ? Parce qu’il est un des seuls morceaux qui ne m’a jamais saoulé depuis sa sortie il y a plus de 15 ans. Le plaisir reste intact, comme la tronche de LL Cool J qui ne bouge pas d’un iota !

La réponse de MimounaIAM – La Fin de Leur Monde

J’aurais aussi pu choisir Demain C’est Loin (mais Philippe ainsi qu’Arnaud plus haut vous l’ont déjà fait réécouter). La description de la situation mondiale faite le long de ces 10 minutes est tellement précise qu’elle restera comme le constat d’une situation qui n’a pas beaucoup changé depuis et qu’on espère bientôt différente, au moins un peu. Demain est vraiment loin finalement…

La réponse de Pierre : Remedy – Never Again

Eh oui, le vrai hip hop est souvent sérieux, beaucoup plus en tous cas que ce que l’on entend sur les ondes. Histoire de montrer l’exemple de tout ce que j’aime dans cette culture : on a ici un des membres du Wu-Tang Killa Beez (les poulains du Wu-Tang Clan), Remedy, qui nous pond une tuerie de chanson sur un sujet lourd avec un instrumental à faire chialer. Ni un hit, ni un single, ce truc là est un hymne ! Il a été difficile de choisir LA chanson hip hop, mais en tous cas pour moi, celle-ci fait partie du top (et change un peu de mes premières intentions cunninlynguistiques…)

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